17 Août 2026

Statuant sur deux saisines parlementaires, le Conseil juge que « les dispositions contestées, d’une part, portent une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et de communication et, d’autre part, n’ont pas prévu les garanties légales propres à assurer le droit au respect de la vie privée ». Conseil constitutionnel, 14 août 2026.