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Les médiathèques de comités d’entreprise à l’horizon 2010

Philippe Pineau

Les médiathèques de comités d’entreprise connaissent une évolution particulièrement intéressante en ce début de xxie siècle. Au cœur d’un processus complexe qui bouleverse les mondes du travail, les champs culturels et les réflexions sur les bibliothèques publiques, les bibliothèques et médiathèques de comités d’entreprise (que nous désignerons dans cet article par les abréviations BCE et MCE) apparaissent comme un analyseur privilégié d’un espace institutionnel où la séparation entre le temps d’activité professionnelle et le temps libre ne connaît pas de bornes. La qualité essentielle des MCE est la proximité, qualité longtemps traduite comme la spécificité des bibliothèques de comité d’entreprise dans le réseau de la lecture publique.

La MCE reste le centre culturel au sein de l’entreprise, permettant au salarié de ne pas être étranger à lui-même dans une structure qui produit à la fois satisfaction et souffrance. Si, au xixe siècle, la bibliothèque des bourses du travail était le fruit d’une exigence prolétarienne déclinant les concepts d’enseignement intégral, de refus de parvenir et d’émancipation des travailleurs, aujourd’hui, la MCE porte le désir d’autonomie des salariés et le souci d’appartenance au corps social, en vue de vivre l’émancipation sociale, culturelle et citoyenne et de revendiquer l’émancipation durable. Cet enjeu moderne des MCE connaît cependant quelques entraves à son accomplissement. Mais la vigueur d’une belle institution ne tient-elle pas à sa manière de vivre le paradoxe ?

Une histoire particulière

Les bibliothèques de comités d’entreprise se distinguent par leur histoire particulière dans le développement de la lecture publique en France et une présence désirée dans la sensibilité du mouvement social.

Les BCE sont donc le fruit d’une double singularité qui en fait une institution précieuse à plus d’un titre. Il n’est pas indifférent de garder en mémoire qu’aux origines des BCE, il y a, au XIXe siècle, les bibliothèques dans l’entreprise, initiatives de quelques patrons philanthropes, notamment dans l’Est de la France, et la création des bibliothèques populaires animées par des courants religieux ou laïques.

La loi du 21 mars 1884 sur la libre constitution d’organisations professionnelles favorise l’émergence des pratiques de lecture et, à partir de 1886, des bourses du travail sont créées qui réservent un espace pour la bibliothèque. En 1895, c’est la naissance à Limoges de la Confédération générale du travail (CGT). Après la Première Guerre mondiale, cet intérêt pour la lecture se précise à travers des institutions comme la Librairie du travail fondée en 1919, le Musée du soir en 1934, et, dans la foulée du Front populaire qui associe droit au travail et droit à la culture, la publication, en 1937, année où le Centre confédéral d’éducation ouvrière de la CGT ouvre une école de bibliothécaires, du Rapport sur l’organisation de la lecture publique, du commerce du livre et de la propagande collective pour la lecture et le livre. À cette époque, des bibliothèques existent à l’extérieur de l’entreprise, mais aussi à l’intérieur puisque certaines directions d’entreprise proposent aux délégués du personnel de gérer les bibliothèques avec cependant le maintien pour la direction du contrôle des achats et de l’organisation des collections.

Les comités d’entreprise, création de 1946

L’ordonnance du 22 février 1945 et la loi du 16 mai 1946 rendent obligatoire la création de comités d’entreprise constitués de représentants élus du personnel, dans toutes les entreprises de plus de 49 salariés  1. Dans l’espace de travail sont introduits le droit pour les salariés de gérer les œuvres sociales (on dira « activités sociales et culturelles » en 1982) et celui de contrôler la marche de l’entreprise.

C’est une étape décisive dans l’appropriation par le mouvement syndical des questions sociales et culturelles, quand bien même la question de la propriété des moyens de production ne connaît pas, à l’issue des débats parlementaires, de bouleversement majeur. Dans ce contexte, les bibliothèques sont la manifestation concrète et tangible que la culture reste inséparable de l’autre grande activité humaine : le travail. Les BCE deviennent les lieux par excellence à partir desquels se déploie une activité vers le théâtre, la musique, les arts plastiques, dans une circulation incessante entre l’extérieur et l’intérieur de l’entreprise. Elles sont des milliers à offrir, dans les années 50, des collections qui comportent, à côté des livres, d’autres documents comme les disques vinyle, tandis que des médias comme le film, la radio et plus tard la télévision sont reconnus pour essentiels dans le développement de la sensibilité et de l’intelligence.

Des générations entières de lecteurs fréquenteront les BCE. Situées en grande proximité des travailleurs, elles jouent un rôle décisif dans la construction d’une identité personnelle et sociale, complémentaire de celle offerte par l’entreprise dans son expression professionnelle et économique. La BCE devient alors un espace de premier ordre pour la conquête de nouveaux droits dans l’entreprise. De fait, la BCE possède une nature particulière au regard de la bibliothèque institutionnelle de lecture publique. Elle interpelle bientôt le milieu professionnel des bibliothécaires, qui la considèrent souvent comme un palliatif dans une organisation générale insuffisante du réseau de la lecture publique.

Mai 68 et après

Mai 68 marque un tournant pour les comités d’entreprise, avec la reconnaissance juridique des sections syndicales au sein de l’entreprise. Une nouvelle impulsion est donnée par les syndicats. Aux côtés des bénévoles qui assurent, sur des heures de délégation ou non, le service de lecture et l’animation de la bibliothèque, des bibliothécaires professionnels sont recrutés, de l’extérieur en privilégiant les titulaires du CAFB (certificat d’aptitude aux fonctions de bibliothécaire), ou de l’intérieur en proposant à des salariés de l’entreprise de se reconvertir. Les bibliothécaires bénéficient aussi des formations offertes par les syndicats et sont accueillis en 1975 dans la profession par l’Association des bibliothécaires français où ils s’organisent en une sous-section des bibliothèques d’entreprise au sein de la section des bibliothèques publiques. Le groupe, très dynamique, réalisera plusieurs enquêtes et travaillera à faire reconnaître par les pouvoirs publics les bibliothèques en milieu de travail. Cette reconnaissance officielle intervient en février 1986 avec la publication de La lecture en entreprise : les bibliothèques de comités d’entreprise éditée par la Direction du livre et de la lecture du ministère de la Culture.

Bibliothèques en accès direct, gratuites, aux collections plurielles et encyclopédiques, les bibliothèques de comités d’entreprise, lit-on, jouent un rôle considérable dans l’approche et la pratique de la lecture chez des populations qui ne fréquentent pas le réseau institutionnel de la lecture publique. Enquêtes, colloques, journées d’études insisteront sur le sens de la bibliothèque en entreprise axé sur la proximité avec les travailleurs et leurs familles, le ferment de citoyenneté qu’elle offre et la capacité qu’elle donne aux salariés de s’approprier une structure qui reste un formidable outil d’émancipation. En 1992, la Charte pour le développement de la lecture en entreprise est signée par les cinq confédérations syndicales représentatives (CFDT, CFTC, CGC, CGT, CGT-FO  2) et l’Association des bibliothécaires français. Elle reste le grand texte de référence sur le sujet.

En l’an 2000, l’Ires, Institut de recherches économiques et sociales  3, publie une enquête sur la culture au travail. Cette enquête rend compte des bouleversements dans le cadre de la mondialisation, mais aussi de la moindre implication des élus de comités d’entreprise dans le développement de la lecture et des activités culturelles. La question qui est alors sur toutes les lèvres des bibliothécaires est la suivante : les activités sociales et culturelles dont les comités d’entreprise possèdent l’entière gestion et la complète responsabilité sont-elles vouées à devenir une addition de « formules chèques » : chèques Vacances, chèques Lire, chèques CD, chèques Culture, et seulement cela, ou bien continueront-elles à connaître des politiques culturelles originales à partir du centre culturel de l’entreprise, la médiathèque ?

Le sens moderne de la médiathèque de comité d’entreprise à l’horizon 2010

Des réflexions surprenantes ont surgi en ce début de xxie siècle. Par exemple : qu’est-ce que cela signifie de promouvoir la lecture publique, au quotidien, dans un environnement qui n’est pas fait pour ça, qui est fait pour le travail, pour l’homme au travail, pour le travailleur ?... Bien sûr, les bibliothèques de CE ont accompli un travail remarquable, mais le réseau des bibliothèques de lecture publique a fait un véritable bond en avant dans les vingt dernières années ; elles doivent pouvoir intéresser les salariés… Et enfin, la démocratisation de la culture a échoué… D’autres propos pourraient être évoqués, mais nous allons nous arrêter à ces trois-là et tenter d’apporter quelques réponses.

L’entreprise espace de vie

Pourquoi faudrait-il ouvrir des médiathèques à l’intérieur des entreprises ? L’entreprise est un espace de travail pour les hommes. Elle a vocation à créer des richesses et à faire du profit. Les hommes apportent leurs savoir-faire, leurs connaissances, leurs techniques dans un environnement organisé pour des finalités industrielles, commerciales ou de services. Certes. Mais le management des hommes, devenu très sophistiqué, mêle des formes de raideur hiérarchique à des pratiques d’auto-management. Les salariés apprécient d’exercer leurs métiers (si c’est un emploi, c’est déjà différent), s’épanouissent parfois dans leur vie professionnelle. Mais ils connaissent aussi le stress, le harcèlement, la souffrance. La citoyenneté sociale n’est pas encore acquise dans l’entreprise et la dignité humaine n’est pas toujours honorée sur les lieux de travail. Dès lors, il importe que soit créé un espace de convivialité encourageant le travailleur à exercer son droit à la formation, à l’information et au bien-être personnel. La médiathèque rend effective cette citoyenneté si recherchée ; elle crée un lien social et humain là où les difficultés provoquent tension, énervement, amertume, affrontement, concurrence avec les autres. La médiathèque permet de faire de la relation à la culture une aventure quotidienne et non pas seulement un investissement ponctuel, aussi riche soit-il.

Par ailleurs, penser/imaginer la médiathèque dans l’entreprise signifie aussi rendre au travail sa puissance culturelle. Le travail conçu comme une pratique sociale pour le salarié et non contre lui est une manière en acte de dépasser une situation qui apparaît comme insatisfaisante. La médiathèque offre au salarié de résister à l’enfermement dans des tâches précises, techniques, minutieuses, qui le séparent de sa condition d’homme libre, la liberté de travailler étant toute relative. Elle transforme donc, à sa manière, le regard porté sur le travail et du même coup le travail.

Le « hors les murs » de l’entreprise

Les médiathèques du réseau de lecture publique doivent pouvoir intéresser les salariés. Les bibliothèques municipales ou d’agglomération ont compris que, pour mener à bien cette mission, elles devaient accompagner l’offre des services dans les murs d’une politique hors les murs. De même qu’elles mettent en œuvre des formules pour les publics étrangers au livre et à la lecture et pour les publics empêchés, elles ont parfois établi des relations avec les comités d’entreprise. Aussi n’est-il pas rare de voir des conventions signées entre collectivités locales et comités d’entreprise pour permettre aux salariés de bénéficier des services de la médiathèque municipale ou d’agglomération. Cependant les relations restent souvent limitées au paiement par le comité d’entreprise de l’inscription du salarié à la médiathèque de la collectivité. Celle-ci peine à assurer sa mission.

Pour comprendre la difficulté des médiathèques du réseau institutionnel à atteindre ces publics, il faut tenir compte de la question culturelle. Mutatis mutandis, la situation qualitative est la même que celle des années 60. Avec certainement une incompréhension majeure accentuée par le fait que les médiathèques offertes aux citoyens sont plus nombreuses, mieux adaptées, plus belles aussi. Incompréhension due à l’évidence que les structures sont des espaces non marchands et donc par définition accueillants et exempts de considérations mercantiles. Incompréhension enfin parce que la médiathèque publique est vécue avec raison comme l’espace par excellence de déploiement des sensibilités citoyennes. Malgré tout cet effort républicain, il reste que la médiathèque de la collectivité territoriale n’intéresse qu’une minorité de la population en âge de travailler. Et ce n’est pas l’élargissement des horaires ou des jours d’ouverture qui résoudra fondamentalement le problème.

Démocratisation de la culture

L’échec de la démocratisation de la culture et de la lecture est couramment invoqué. Tous les moyens semblent pourtant avoir été mis en œuvre pour que l’offre culturelle puisse concerner tous les citoyens considérés dans la diversité de leurs histoires, de leurs pratiques culturelles, individuelles et collectives. Et malgré cela les résultats ne paraissent pas à la hauteur des investissements consentis. Les pouvoirs publics, principaux fournisseurs des moyens, peuvent en tirer la conclusion que la démocratisation de la culture a échoué.

C’est un problème difficile à traiter. Disons d’un mot que les stratégies adoptées pour tenter la démocratisation de la culture ont souffert de processus contradictoires. Dans le domaine des bibliothèques, il a manqué une loi qui aurait permis un développement cohérent et raisonné des structures sur l’ensemble du territoire national. Mais la lecture publique, c’est aussi des populations et des cultures, comme nous l’avons vu. Et la démocratisation de la culture, c’est encore la capacité à prendre en considération la culture sur le lieu de travail. Si une politique vigoureuse de soutien aux comités d’entreprise avait été mise en œuvre, il n’est pas certain que l’on aurait pu parler d’échec. Le service public de la culture aurait connu vraisemblablement un essor important.

Inverser le processus

Nous avons tenté de formaliser en quelques lignes une critique des trois propos avancés pour comprendre les raisons d’une sorte de désintérêt aujourd’hui pour les médiathèques de comités d’entreprise et donner à voir comment dépasser cette conception. Résumons : réussir la démocratisation de la lecture signifie approuver l’institutionnalisation des médiathèques sur le lieu de travail et penser cette institutionnalisation comme un pôle fondamental du réseau de la lecture publique. Il n’est pas trop tard pour contrecarrer la tendance actuelle qui ne va pas dans le sens du progrès. Pour inverser ce processus, il importe de préciser les responsabilités des institutions parties prenantes. Nous pouvons nous appuyer sur la Charte pour le développement de la lecture en entreprise pour décliner cinq acteurs essentiels.

a) Le comité d’entreprise

Il possède de droit l’entière responsabilité de la gestion des activités sociales et culturelles. Il lui appartient de mettre en œuvre les modalités de ce qui est de son ressort. Il importe d’affecter 10 % du budget du CE à la médiathèque. Il est souhaitable qu’à partir de 500 salariés, le poste de bibliothécaire soit un temps plein.

b) L’employeur des salariés, c’est-à-dire la direction de l’entreprise

Il doit mettre à disposition du comité d’entreprise un local spacieux et situé sur le passage des salariés. Il doit faciliter la libre circulation des salariés.

c) Le bibliothécaire

Il exerce son métier dans le cadre de la politique définie par les élus du comité d’entreprise.

d) Les pouvoirs publics

Les ministères et les collectivités territoriales possèdent la capacité d’intervenir en concertation avec les partenaires mentionnés ci-dessus pour contribuer à la création ou au développement des médiathèques de CE, à la formation des personnels et à la diffusion des modes d’action culturelle. Bien que de droit privé, les MCE ne sont pas hors du droit commun et par conséquent doivent pouvoir bénéficier des subventions qui leur permettent d’être un pôle culturel reconnu dans le réseau de la lecture publique. De même que l’entreprise reçoit de la part des pouvoirs publics des aides pour les activités qu’elle génère, de même le comité d’entreprise doit pouvoir recevoir les crédits qui lui permettent de mener à bien sa mission.

e) Le partenariat inter-médiathèques

Il se comprend à un double niveau. Le premier doit rapprocher les comités d’entreprise qui possèdent les moyens financiers de développer une politique culturelle à partir de la médiathèque et ceux qui manquent de moyens. Il appartient aux élus d’établir des relations de solidarité sous forme d’accord d’association. Les sites sous forme de ZI (zone industrielle), de ZAC (zone d’aménagement concerté) sont propices à favoriser ces accords.

Le second partenariat concerne les médiathèques de comités d’entreprise et celles du réseau institutionnel de lecture publique. Elles ont un intérêt commun à établir des accords de coopération. Les MCE offrent la richesse d’un monde culturel où culture et travail sont imbriqués étroitement ; elles permettent d’inclure dans le lectorat les personnes en situation de travailler ; elles contribuent au réseau. Les médiathèques du réseau institutionnel offrent la possibilité d’accueillir des usagers des médiathèques de CE ; elles présentent les qualités d’un secteur non marchand ; elles bénéficient d’une reconnaissance publique qui leur assure la pérennité.

Professionnalisation

L’Association des bibliothécaires de France a réalisé un travail important depuis l’an 2000 pour sensibiliser sur cette question les parties responsables. Enquête, journées d’étude, participation à des colloques, recensement (1 500 MCE en 2007), articles de revues sont à son actif dans un contexte où les représentants du mouvement social manquent de dynamisme et où les pouvoirs publics ne se manifestent guère. Aujourd’hui la profession porte les couleurs de la lecture publique en entreprise. Elle n’a pas vocation à faire cela toute seule. Mais elle prend ses responsabilités. Début 2008, l’ABF a écrit aux comités d’entreprise possédant des médiathèques pour les inviter à créer des postes de bibliothécaires là où des salariés de l’entreprise, militants de la lecture publique, vont se trouver en cessation définitive d’activité. Pourront-ils être remplacés par d’autres salariés ? Rien n’est moins sûr dans un contexte de « juste à temps » qui scande le temps professionnel et permet difficilement d’établir des plannings. Les comités d’entreprise devront donc engager des bibliothécaires. Une décision contraire ne serait pas sans effet sur la qualité du mouvement social.

Émancipation durable

En guise de conclusion, nous dirons que les médiathèques de CE  possèdent une identité singulière : la proximité avec les salariés et leurs familles en fait des lieux de culture à nul autre pareils. Elles sont à la fois un patrimoine, une nécessité, une ambition, une liberté, un plaisir, un droit dans un univers où la dialectique contrainte/épanouissement connaît de fortes turbulences. L’enjeu pour chaque salarié est l’accomplissement d’une émancipation durable où l’enrichissement de la personnalité de chacun sera source de profit pour la collectivité. La modernité de l’enjeu tient à cette actualité de la médiathèque de comité d’entreprise à une époque où le travail s’est culturellement modifié. L’individualisation des tâches ne doit pas déboucher sur un isolement de la personne. La médiathèque sur le lieu de travail permet le développement personnel intégral et offre l’opportunité à tous de défendre et faire valoir les droits universels et indivisibles correspondant aux valeurs humaines fondamentales. Un apport essentiel aux missions de la bibliothèque publique telles qu’elles sont définies dans le Manifeste de l’Ifla/Unesco  4.

 

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Médiathèque du CE d’Air France Industrie à Blagnac. Photos : Martine Bodereau

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Médiathèque du CE d’Air France Industrie à Blagnac. Photos : Martine Bodereau

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Bibliothèque du CIE Le Bélieu : Faurecia, site de Beaulieu Mandeure (Doubs). Photo : Virginie Lapprand

Juillet 2008

  1.  (retour)↑   Ces dispositions fondent toujours l’organisation des comités d’entreprise dans le droit français (Ndlr).
  2.  (retour)↑   CFDT, CFTC, CGC, CGT, CGT-FO : Confédération française démocratique du travail, Confédération française de travailleurs chrétiens, Confédération générale des cadres, Confédération générale du travail, Confédération générale du travail – Force ouvrière.
  3.  (retour)↑  http://www.ires-fr.org
  4.  (retour)↑  http://www.ifla.org/VII/s8/unesco/fren.htm