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Cinéma en bibliothèque

Journée d’étude BPI/Images en Bibliothèque 30 mai 2017

Virginia Goltman-Rekow

« Cinéma en Bibliothèque » à la BPI... C’est la première fois que la Bibliothèque Publique d’Information organise une journée sur ce sujet d’actualité pour l’établissement, engagé depuis ses débuts dans la diffusion du cinéma documentaire. Le 26 mai 2017, la ministre de la Culture Françoise Nyssen a annoncé officiellement à Cannes la création de la cinémathèque du documentaire qui sera hébergée à la BPI. Créée à l’initiative de la Scam suite au rapport de 2015 1, elle aura une mission de recensement des films, de circulation des œuvres et de constitution d’un réseau, en lien notamment avec les associations et les médiathèques. Née d’un partenariat conjoint avec le CNC, Ardèche Images, la Scam, Images en Bibliothèque, la Sacem, France Télévision et des partenaires privés, elle proposera également une programmation documentaire régulière.

Cette journée d’étude est organisée en partenariat avec Images en bibliothèques dont le président Jean-Yves de Lépinay rappelle que depuis 40 ans (date de la création de la BPI), la question du cinéma en bibliothèque a toujours fait débat. Elle a également refait surface en 1994, à l’ouverture de la BnF, posant de nouveau la question de sa légitimité en bibliothèque.

Aujourd’hui quelle est la place du 7e art dans les bibliothèques françaises ? Quel rapport entretiennent les établissements de lecture publics avec les salles de cinéma ? A l’ère d’internet, y-a-t-il encore un sens à offrir du cinéma en bibliothèque ?

Un réseau de diffusion très important

Selon l'Observatoire des bibliothèques, 2 en 2013, 43% des bibliothèques et points d'accès aux livres proposent des films, soit 1 400 lieux et près de 2,5 millions de DVD disponibles. Les médiathèques concernées sont implantées sur tous les territoires, des zones les plus rurales aux petites et grandes villes, dont 16,7% dans des territoires où il n’y a pas de salle de cinéma et 9,6% dans lesquels aucune autre structure ne diffuse de films : elles sont alors les seuls lieux d’accès aux films pour les publics. Dans les zones rurales, les BDP sont des médiateurs indispensables comme en témoigne Jean-Baptiste Mercey (responsable du cinéma à la BDP de l'Aveyron). Il anime un réseau de 200 petites bibliothèques bénévoles dont un tiers viennent emprunter des DVD, support qu’il a introduit récemment. Il valorise les collections via une éditorialisation sur le site de la BDP et organise des rencontres dont le public est friand.

Pendant longtemps, seul le cinéma documentaire avait le droit de cité dans les bibliothèques en complément des collections, puis l’offre s’est progressivement élargie à la fiction. Selon les chiffres 2014 d’Images en Bibliothèques, les fonds de films, toutes catégories confondues, sont de plus en plus importants : 63% des bibliothèques adhérentes proposent plus de films en 2014 qu’en 2013. Les emprunts sont également significatifs avec une moyenne de 3,7 DVD par abonné chaque année soit 11% du total des emprunts. Le modèle prédominant est un accès au film compris dans l’abonnement qui se généralise vers la gratuité.

Mais le prêt n’est pas le seul usage car au-delà de l’accès aux œuvres, les bibliothèques jouent un rôle de médiation auprès des publics : elles sont de véritables lieux de partage des connaissances, de réflexion autour des films, de création et de découvertes inédites. A Conflans-Sainte-Honorine, Ninaya Serhan Danet (responsable du cinéma), propose même une sélection de web documentaires et des rencontres avec les réalisateurs. Ces webs documentaires sont intégrés au catalogue comme les DVD ou les jeux vidéo, même s’ils nécessitent une veille régulière car certains liens ne sont plus actifs.

79% des bibliothèques qui ont des films en prêt ou en consultation sur place organisent des projections de manière régulière. La moitié d’entre elles disposent d’une salle de projection ou d’un auditorium. Les autres organisent ces projections dans des salles de cinéma partenaires ou dans une salle d’animation. L’équipement des nouvelles bibliothèques comporte désormais des salles de diffusion, des auditoriums, voire des salles de projection. Le réseau des médiathèques de Montpellier Méditerranée Métropole, intégrant en son cœur le cinéma depuis ses origines, développe actuellement un projet de mezzanine de 700m² consacré exclusivement au 7ème art.

La plupart des projections publiques dans les médiathèques sont accompagnées de rencontres avec les réalisateurs ou des intervenants. 23,7% d’entre elles proposent des ateliers de pratiques artistiques (écriture de scénario, initiation à la réalisation, au montage) le plus souvent à destination des jeunes publics et des scolaires. Elles sont de plus en plus sollicitées dans le cadre des dispositifs nationaux d’éducation à l’image. Corinne Japin (chargée de collection et de médiation cinéma à la médiathèque Jean Falala de Reims), témoigne de l’implication de l’établissement dans École, Collège et Lycéens et Apprentis au cinéma. Elle est amenée à travailler régulièrement sur les repères historiques autour des films avec les enseignants et les élèves. Hors temps scolaire, les adolescents sont également associés à la programmation cinéma de la médiathèque, accompagnant les projections et participant aux séances « Controverses » organisées mensuellement à la médiathèque, suscitant le débat autour de films non classés, impertinents et déroutants, destiné à un public de 14 ans et plus.

Les objectifs de programmation sont souvent proches des salles art et essai : reprises, films peu diffusés, cinématographie de différents pays, courts-métrages, etc. Les médiathèques donnent accès aux œuvres dans la durée et se différencient ainsi de l’actualité à laquelle sont soumises de nombreuses salles de cinéma. Elles proposent une véritable action culturelle (médiation, échanges, débats, vecteur de lien social avec une dimension participative affirmée. A la médiathèque de Puteaux, Éric Mallet (responsable cinéma), mène son travail de transmission du patrimoine tout en veillant à proposer une médiation des films peu diffusés en salle par le biais de discussions animées au cours desquelles il s'agit de commenter des films préalablement sélectionnés par le vidéothécaire. Il organise aussi, principalement pour les jeunes, des séances sur le patrimoine, des séries et des soirées « venez défendre votre séries ».

Bibliothèques et salles de cinéma : quelle articulation ?

Les bibliothèques travaillent régulièrement en partenariat avec des équipements culturels pour imaginer des projets en commun : salles de cinéma, associations, centres culturels, musées, etc. 19% d’entre elles tissent des partenariats avec des cinémas 3 afin de permettre l’accès aux œuvres dans toute leur diversité. Les exploitants mènent un combat assez semblable à celui des bibliothécaires, artisans d’un maillage culturel et artistique territorial. La principale différence concerne le caractère commercial de leur activité. L'exploitation cinématographique est très encadrée par le CNC : autorisation d'exercice, chronologie des médias, billetterie commerciale avec répartition des recettes. La diffusion non commerciale (bibliothèques, ciné-club, associations, etc.) est elle aussi encadrée par le CNC 4. Elle doit se distinguer de celle des salles homologuées, ne pas se servir du matériel de communication du distributeur et projeter les longs-métrages au moins 12 mois après l'obtention de leur visa. Par contre, il est possible de programmer des courts-métrages sans restriction avec accord du distributeur ou des films sans visa : il s’agit souvent des documentaires. La singularité des bibliothèques françaises est de proposer beaucoup de documentaires, grâce notamment à la collection du catalogue « Images de la Culture » géré par le CNC qui règle les droits en amont, permettant des projections publiques gratuites.

La principale inquiétude des exploitants vis-à-vis des médiathèques est la possibilité d’une concurrence déloyale de leurs établissements. Il faut cependant insister sur le fait que la législation est suffisamment claire pour éviter ce risque, même s’il existe une fragilité liée à la consultation sur place, qui n'est pas réglementée par le CNC et qui dépend des fournisseurs de films et de la bonne intelligence des bibliothécaires. La limite réside dans le fait de ne pas faire de communication externe et de limiter cette consultation à des animations ponctuelles à destination d’un public restreint (scolaires, associations, etc.) 5. Cette difficulté est aussi liée à la formation initiale des bibliothécaires qui ne prend pas suffisamment en compte l’audiovisuel : les professionnels manquent de repères sur l’économie du cinéma qui est un circuit très différent de celui du livre. Images en Bibliothèques forme ainsi 450 bibliothécaires par an. Il s’agit d’un paradoxe : il existe une présence très importante de films dans les établissements, mais peu de connaissances de son environnement en matière de droits et de diffusion, d’autant que la majorité des bibliothécaires en charge du cinéma ont aussi une ou plusieurs autres missions au sein de leur établissement.

Nous pouvons également souligner que pour les films ne bénéficiant pas d’une longue vie en salle, la chronologie des médias n'est pas toujours adaptée. De beaux films documentaires, qui font des sorties en salles très modestes comptent sur le réseau non commercial pour compléter les diffusions. Certains distributeurs ne respectent pas toujours la chronologie des médias (c'est illégal car cela peut avoir des conséquences pour les exploitants), mais les distributeurs faisant ce choix permettent au film de rencontrer son public et la plupart veillent à ce que ces séances ne fassent pas concurrence aux séances commerciales. Il est très difficile pour les œuvres à la marge de rencontrer leur public : peut-être faudrait-il davantage de souplesse de la part du législateur ?

Néanmoins, les points de convergence sont nombreux entre les établissements de lecture publique et les salles de cinéma indépendantes confrontées à la concurrence du numérique et au vieillissement de leur public. Ces dernières, en profonde mutation, inventent de nouveaux liens avec les spectateurs, considérés de plus en plus comme une « communauté active ». L’intervention d’Agnès Salson (consultante et auteur d’enquêtes en France et en Europe sur ce sujet 6, a permis de saisir les tendances émergentes de l’exploitation cinématographique et leur complémentarité avec les médiathèques, hors de toute compétition territoriale. Les chantiers sont nombreux : communiquer au-delà de la salle, proposer de nouveaux espaces, de nouveaux modes de collaboration, etc.

En Europe, malgré le succès de Netflix, on observe un élan général de création de salles de cinéma. En Espagne, en Italie, en Allemagne ou en Angleterre, des salles ont vu le jour ou ont pu être rénovées grâce à l’implication des citoyens, au crowfounding et parfois même à la co-gestion du lieu avec les habitants. On retrouve partout, et en France aussi, un mouvement de fond qui vise à associer les publics aux projets des salles. Elles deviennent des lieux de vie élargis à d’autres activités : librairie, bars, galerie, espace de co-working, etc. Leur offre ne cesse de s’enrichir par de nouveaux contenus et de nouveaux médias (séries, réalité virtuelle, jeu vidéo sur grand écran, débats avec des réalisateurs par Skype). Les possibilités offertes par le numérique élargissent les murs de la salle, les liens entre la VOD et la salle commencent à se développer. La plateforme « la Toile », version française de l’allemande « Kino on demand », dédiée aux salles de cinéma indépendantes, fait progressivement son entrée en France. Lancée en mars dernier pour une année d’expérimentation dans une quinzaine de salles indépendantes, elle est pensée comme une extension de la salle dont l’objectif est d’approfondir la programmation de manière personnalisée. Au cinéma, tout comme en bibliothèque, la VOD n’a de sens que si se met en place un travail d’articulation entre la consultation en ligne et le maintien d’un lien social fondé sur la rencontre dans des lieux physiques.

La journée a aussi été l’écho des relations parfois tendues, voire inexistantes, entre les salles de cinéma et les bibliothèques. Les collaborations ne se font pas toujours facilement. Emilie Parey (responsable de diffusion à l'agence Ciclic-Centre Val-de-Loire), précise qu'il ne faut pas hésiter à s'appuyer sur des structures (BDP, Agences régionales de cinéma) et à se servir de la logique événementielle qui facilite les partenariats, des festivals locaux ou du recours à des propositions plus globales. Depuis la création du Mois du documentaire en 2000, le nombre de médiathèques participantes a été multiplié par six. Elles représentent aussi la moitié des participants à la Fête du cinéma d’Animation. L'exemple d'Orléans est intéressant : le Mois du film documentaire y fédère chaque année cinémas et bibliothèques autour d'une thématique avec une journée professionnelle commune organisée par Ciclic. Des initiatives à l’échelle d’un vaste territoire permettent aussi de décloisonner les publics. Au Royaume Uni, le festival Scalarama propose des projections pour « célébrer le cinéma » dans différentes villes et différents lieux (salles, bibliothèques, bars) permettant de nouveaux modes de collaboration.

Les établissements culturels sont au service d’un projet de territoire qui vise la circulation et l’élargissement des publics et leur plus grande participation à la vie culturelle de la cité. La journée d’étude pointe ainsi d’autres pistes à explorer plus finement, concernant les rapports des salles de cinéma avec les médiathèques, mais aussi la construction de nouveaux équipements municipaux intégrant les deux établissements culturels au sein d’un même bâtiment.

La vidéothèque, au temps du numérique

Comme le précise Laetitia Facon (chef du service vidéo au CNC), la VOD est née dans les années 1990 et représente aujourd'hui un marché en hausse continue de 244 millions d'euros en 2016, avec 14 000 films dont un tiers de films français. Orange est le leader du marché, le « téléchargement à l'acte » y étant majoritaire. Différents modèles économiques existent pour les particuliers : paiement à l'acte (quatre mois après la sortie du film en salle), en streaming, en téléchargement avec une durée limitée, en téléchargement définitif, ou bien encore sous forme d’abonnement. La tendance récente souligne la hausse des abonnements aux plateformes (exemple : Netflix). Il existe aussi un nombre très important de services gratuits ou par visionnages de publicité (exemple : YouTube).

Le CNC soutient le développement de quatre plateformes au contenu artistique affirmé : Les Mutins de Pangée (coopérative proposant des films militants, une très bonne éditorialisation, des cycles thématiques), Cinétek (classiques du cinéma, avec 34 réalisateurs associés qui proposent chacun 50 titres), Nowave ( une thématique chaque mois, des films présentés par des personnalités, des inédits sortis en festivals) et Tenk (créée en 2016, dédiée au film documentaire et dont le nombre d'abonnés a été multiplié par six après six mois d’existence. Cette plateforme connaît aujourd'hui des perspectives de développement pour le monde francophone). Malheureusement, ces offres de qualités ne sont pas proposées aux collectivités.

Selon l'enquête de l'Observatoire du Service du livre et de la lecture de 2014, 30% des bibliothèques ont des ressources numériques. 41% d’entre elles ont des ressources numériques images et son (soit environ 860 bibliothèques françaises), mais cette estimation ne précise pas la part de VOD. Les exemples de Grenoble, d’Angoulême et de l’Université Paris 8 reflètent bien la diversité des trois acteurs du marché de la VOD en bibliothèque. Deux de leurs fournisseurs historiques (CVS et l’ADAV) ont élaboré des offres spécifiques. Le troisième opérateur « la Médiathèque numérique », rassemblant Arte VOD, Universciné et intégrant le catalogue de la BPI « Les yeux doc », domine ce petit marché avec près de la moitié des établissements abonnés.

L’offre Adavision ne propose pas de nouveauté mais elle permet de choisir les films à voir, d'insérer des films locaux et des conférences en ligne : « des ressources locales qui fonctionnent très bien », précise Marion Didier (chargée de mission cinéma pour les bibliothèques de Grenoble). En revanche, à la médiathèque l’Alfa d’Angoulême, c’est l’offre de consultation et de projection de cinéma sur place qui est un succès dans cet établissement pensé comme un troisième lieu où l’on se sent « chez soi ». Pour l’instant, l’offre VOD via CVS est nouvelle et la médiation numérique, encore une « terre inconnue » précise sa directrice Mathilde Garçin.

La difficulté reste la médiation de ces offres, précise la responsable du secteur cinéma de la bibliothèque de l’Université Paris-8. Elles ne fonctionnent pas sans valorisation auprès des collègues bibliothécaires qui doivent se mobiliser afin d’en faire la promotion, et ainsi les faire entrer dans les habitudes de travail. Cette médiation passe par une éditorialisation (recommandations, parcours, etc.), une valorisation des réalisateurs locaux, des ateliers numériques, une meilleure visibilité sur les portails, une communication adaptée, etc. Néanmoins, le paradoxe de ces offres est que plus le public est nombreux, plus les coûts s'élèvent pour la collectivité, ce qui n'encourage pas la communication et la médiation autour de ressources dont le paiement à l'acte est la norme. Le modèle économique de ces plateformes peut dissuader les collectivités aux budgets de plus en plus contraints. Problèmes de coûts, de médiation, de catalogue, possibilités éditoriales limitées, graphisme peu attrayant des plateformes : le secteur est fragile, et les modèles économiques, techniques, juridiques, commerciaux sont difficiles à concevoir, même si les services se mettent en place.

Bien que les statistiques soient encore assez absentes, ce sont aujourd’hui plusieurs dizaines de milliers de personnes qui utilisent ces services. Alors que le cinéma et l’audiovisuel sont omniprésents dans les usages, l’État et les collectivités territoriales ne peuvent rester absents des pratiques culturelles liées à l’Internet dans les bibliothèques publiques. Contre le piratage, la meilleure parade est une offre légale de qualité, accessible, raisonnée, respectueuse des droits des auteurs et des producteurs. Comme Images en bibliothèques l’appelle de ses vœux, il est urgent que soit lancée une vaste réflexion, dans un cadre officiel, sur la VOD en bibliothèque avec les professionnels du cinéma, de l’audiovisuel et des bibliothèques. La profession réfléchit déjà aux enjeux de la VOD : les offres ne sont pas parfaites et ont un impact important sur le budget des bibliothèques. Il est important de suivre cela de près, former les bibliothécaires, et être force de négociation auprès des fournisseurs. Par ailleurs, il serait intéressant d'étudier la possibilité et la pertinence de mettre en place des plateformes publiques à l'échelle d'un territoire qui puissent facilement donner accès à des films en VOD et à des ressources numériques pour les bibliothèques, dans le but de rationaliser les coûts, sans que ces plateformes ne soient obligées de cumuler différentes offres ou d'orienter leurs publics vers des plateformes externes.

Pour aller plus loin

- Ressources bibliographique détaillées dans l’article « les films et leurs droits », La Revue des Livres pour enfants, BNF - avril 2017 n°294, pages 156-158

- Parution du nouveau Médiathème « Du cinéma en bibliothèque », co-édité par l'ABF et Images en bibliothèques. http://www.imagesenbibliotheques.fr/

  1.  (retour)↑  Rapport de l’Inspection générale du Ministère de la Culture « Projet de création d’une cinémathèque documentaire », décembre 2015. Ce rapport expose l'état de la diffusion et du patrimoine documentaire en France avec pour perspective la création d'une Cinémathèque du documentaire.
  2.  (retour)↑  Enquête sur les bibliothèques municipales de 2014, Observatoire de la Lecture publique
  3.  (retour)↑  Enquête sur les bibliothèques municipales de 2014, Observatoire de la Lecture publique
  4.  (retour)↑  Voir le Vademecum de la diffusion non commerciale mis en ligne par le CNC et disponible sur le site du Ministre de la Culture et de la Communication.
  5.  (retour)↑  Article « les films et leurs droits » dans la revue des livres pour enfants, BNF - avril 2017 n°294
  6.  (retour)↑  RÊVER LES CINÉMAS, DEMAIN – Agnès Salson et Mikael Arnal- Edition : Ateliers Henry Dougier, 2015 . Site internet : Tour d’Europe des cinémas http://tourdescinemas.com/le-tour/