Pour une bibliothèque numérique universelle

Pour permettre l’accès de tous à la société de la connaissance et de l’information, un projet de bibliothèque numérique européenne ou mondiale doit tenir compte de la pluralité des langues et surtout de leur poids inégal dans la compétition scientifique et technique. Pour éviter une surreprésentation des langues et des cultures dominantes, l’auteur propose une réconciliation linguistique entre « colonisateurs et colonisés », ainsi que des moteurs de recherche par familles de langues, favorisant une concertation des différents pays concernés.