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Archéologie du front

Vie quotidienne du soldat allemand dans la Grande Guerre

Michaël Landolt

Dans l’ombre des dates clefs et des grandes batailles qui ponctuent les frises chronologiques, il y a la vie de tous les jours. Et sur le front, d’un côté comme de l’autre, on boit, on mange, on écrit, on s’ennuie, on a ses petits rituels et ses grandes distractions… le soldat est un homme comme les autres. C’est dans les traces de ce quotidien que Michaël Landolt, archéologue, trouve sa matière première. Il fouille, collecte, identifie et recompose avec tous ces discrets fragments de la vie quotidienne une autre histoire de la Grande Guerre, plus intime, plus personnelle, plus humaine. Ces objets retrouvés dans des galeries effondrées ou des dépotoirs de cantonnements constituent une mémoire des hommes, du temps long de l’attente entre deux attaques ennemies, du soin apporté à l’hygiène corporelle, mais donnent également des indications précises sur la consommation de vivres et les réseaux d’approvisionnement des garnisons.

Les objets retrouvés lors des fouilles archéologiques dans les positions allemandes apportent de nombreuses informations sur la vie quotidienne des combattants  1. L’archéologie permet en effet de reconnaître certaines pratiques individuelles ou collectives et d’étudier leur diffusion. La consommation normale de millions d’hommes pendant quatre ans au même endroit a créé d’importants volumes de détritus évacués pour être recyclés ou enterrés sur place dans des dépotoirs  2. Plusieurs fosses de ce type ont pu être fouillées en Alsace, par exemple dans une position fortifiée du début de la guerre à Geispolsheim « Schwobenfeld » (Bas-Rhin), dans un cantonnement à Sainte-Marie-aux-Mines « Roc des Faîtes » (Haut-Rhin) et dans les tranchées de première ligne à Carspach « Lerchenberg » (Haut-Rhin). D’autres contextes comme celui du « Kilianstollen » à Carspach livrent également de nombreux objets retrouvés en association avec les soldats décédés en 1918.

Les boissons non alcoolisées

La consommation d’eau minérale embouteillée est importante au front car l’eau présente naturellement sur les lieux de combats ne peut pas être consommée pour des raisons d’hygiène et de santé. En 1914, l’Allemagne est le plus grand producteur mondial d’eau minérale embouteillée. Elle est conditionnée depuis le XVIIIe siècle dans des cruchons en grès  3. Lourds et difficiles à nettoyer, ils sont progressivement remplacés à partir du début du XXe siècle, puis pendant le conflit, par des contenants en verre. À partir de 1916, la production d’eau minérale est soutenue, suite aux importants besoins de l’armée, à travers la mise en place de subventions émanant de l’Association allemande des sources d’eaux minérales (Deutsche Mineralbrunnen-Verband). Les principales marques identifiées sur les fouilles alsaciennes correspondent à Badbronn de Châtenois (Bas-Rhin), Nuss de Molsheim (Bas-Rhin), Vogesia de Romanswiller (Bas‑Rhin) et Carola à Ribeauvillé (Haut-Rhin). La consommation de sodas et limonades est également bien attestée (Chabeso, Sinalco…).

La bouteille à bille (Kugelverschlussflasche) est un type particulier de contenant en verre, destiné aux boissons gazeuses comme la limonade et l’eau minérale  4. Ce type de récipient, apparu au Royaume-Uni vers 1872, existe encore aujourd’hui au Japon (Ramune) et en Inde (Banta). Il présente un profil singulier où une bille en verre joue le rôle de bouchon grâce au gaz carbonique sous pression contenu dans la boisson. Certaines variantes présentent des inscriptions en anglais, espagnol ou portugais faisant référence à des régions d’Afrique et d’Amérique latine (Afrique du Sud, Argentine, Brésil, Chili, Paraguay, Pérou, Venezuela…) 5. Leur présence sur le front est liée au blocus mis en œuvre pendant le conflit par les Alliés. Devant la pénurie croissante de matière première, les industriels allemands se sont résignés à utiliser sur le front occidental des contenants élaborés en Allemagne initialement destinés à l’exportation, malgré leurs libellés en langues étrangères.

L’alcool

La consommation de vin et de bière peut être étudiée à travers l’étude des bouteilles en verre même si le contenu peut parfois être différent de ce qui est induit par la forme ou l’inscription du récipient. La bouteille de vin de type rhénane est omniprésente dans les positions allemandes. Les sources d’approvisionnement s’expliquent généralement par la proximité des lieux de production. Ainsi, à Geispolsheim « Schwobenfeld », les brasseries strasbourgeoises sont les seules représentées (Fischer, Freysz, Gruber, Münsterbräu, Prieur, Schutzenberger, Stadt Paris…). L’étude du lien éventuel entre l’origine des troupes et des approvisionnements reste encore à entreprendre.

De nombreux spiritueux régionaux sont observés dans les dépotoirs : Heidelbeerwein de Nuremberg (Bavière), alcool de gentiane de Bavière, alcool de genévrier de la marque Steinhäger provenant de la région de Steinhagen (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), alcool de cumin (Kümmel) de la firme Gilka de Berlin, Goldwasser de Dantzig (Prusse-Occidentale), alcool d’arac à base de jus de raisin distillé aromatisé aux graines d’anis… Cette diversité témoigne parfois de l’origine géographique des soldats. Le combattant allemand peut se procurer de petites flasques épousant les poches de sa veste  6. Ce type de récipient peut porter des motifs patriotiques, géométriques ou encore des inscriptions. Les catalogues de vente des verreries allemandes nous renseignent sur ces productions qui existent bien avant la Grande Guerre, mais qui augmentent pour répondre aux besoins du front. L’origine des contenants reste toutefois assez difficile à établir car la majorité des modèles sont produits par plusieurs verreries.

Les condiments

Les dépotoirs allemands regorgent de contenants liés à la consommation de condiments liquides et solides  7. Les combattants allemands se procurent des bouillons condensés proposés dans le commerce, n’exigeant que de l’eau et un réchaud pour leur préparation (Knorr, Maggi, Oxo, Liebig…). Les bouteilles en verre d’arôme de la marque Maggi, créée en 1888, sont très fréquentes. Le concentré de vinaigre (Essigessenz) conditionné dans des bouteilles en verre graduées, produit depuis 1911 à Schweinfurt (Bavière), permet de fabriquer de grandes quantités de vinaigre pour l’alimentation et, vraisemblablement, le traitement des poux. La fréquence et la grande variabilité des contenants à moutarde, généralement conditionnée dans des verres et des tasses en porcelaine blanche obstrués par des couvercles métalliques réutilisables pour la consommation de liquides, témoignent de l’importante consommation de ce condiment par les troupes  8. Les décors des récipients se développent sous la forme de motifs géométriques, végétaux, militaires et patriotiques. De nombreux thèmes civils agrémentent également les tasses, à l’origine de leur dénomination de tasse enfantine (Kindertasse) (fleurs, animaux, costumes traditionnels, contes, scènes enfantines, cirque…). La production des tasses est avérée à Zwickau (Saxe) mais d’autres fabriques en produisaient. Ces tasses à moutarde, bien attestées dans les positions allemandes de l’Est de la France, sont beaucoup moins fréquentes dans certains secteurs plus septentrionaux du Front (Artois, Picardie et Flandres), probablement à cause de l’éloignement des lieux de production. Les couvercles permettent d’identifier la saveur et la provenance de la moutarde. De nombreuses marques ont pu être identifiées : Otto und Frieda Frenzel à Metz (Moselle), Kauenthaler à Koblenz (Rhénanie-Palatinat), Moskopf à Fahr-am-Rhein (Rhénanie-Palatinat), Prima, produite par Koplitz à Aschaffenburg (Bavière), Schaettgen à Haslach (Bade-Wurtemberg), Johann Conrad Develey à München (Bavière)

La vaisselle

L’examen de la céramique et du verre démontre la diversité des productions  9. Une fois le front stabilisé, les troupes cherchaient à personnaliser leur environnement en se réappropriant leur milieu et en reconstituant partiellement le confort de leur vie civile abandonnée. L’introduction de ces objets sur le théâtre des opérations militaires est difficile à établir avec exactitude mais la récupération dans des maisons abandonnées situées près du front doit être privilégiée. Porcelaine et faïence sont attestées sous leur forme massive résistante et fine. Les manufactures les plus représentées en Alsace sont celles de Sarreguemines (Moselle), Niderviller (Moselle) et Mettlach (Sarre) avec la marque Villeroy et Boch. Une grande partie des récipients en verre est issue d’une vingtaine de fabriques allemandes, localisées essentiellement en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Moselle, Saxe, Thuringe et Bavière.

Les animaux

Les restes osseux d’animaux permettent d’appréhender l’alimentation des troupes  10. La boucherie militaire peut être abordée à travers l’étude des traces de découpes. Les études archéozoologiques démontrent que les bovins constituent la plus grande partie de la ressource en viande même si la consommation de mouton, chèvre, porc et volaille existe. À Carspach « Lerchenberg », la consommation de petit gibier chassé constitue un complément alimentaire (lièvre et oie cendrée). Par contre, le gros gibier (chevreuil), les escargots et les mollusques marins (huîtres plates, huîtres portugaises et coquilles Saint-Jacques) témoignent de festivités (Noël, anniversaires…) et de la présence de quelques consommateurs bénéficiant d’un statut particulier (sous-officiers et officiers) 11. C’est probablement à un complément ou à des approvisionnements individuels liés à des événements ponctuels, qu’il faut interpréter la consommation de chien. Le squelette d’une chèvre qui n’a pas été consommée évoque une petite production laitière. Il pourrait correspondre à la race de chèvre du Sundgau, aussi appelée alsacienne, souvent dépourvue de cornes. La présence d’élevages sur le front participait à l’autosuffisance alimentaire. Un os rongé atteste également de la présence de chiens sur le front.

L’hygiène

Pendant le conflit, le combattant est sensibilisé à l’hygiène par les services sanitaires  12. Les objets qui lui sont liés se rapportent à plusieurs parties du corps : la tête, le visage, la bouche, les mains, le corps et les pieds. Les peignes (à cheveux et à moustaches) et les objets liés au rasage (rasoirs, blaireaux, crèmes, miroirs…) sont nombreux. L’utilisation du masque à gaz contraint au rasage de la barbe et au raccourcissement des moustaches. Les brosses à dents et dentifrices semblent plus répandus que dans les positions françaises. Le bain de bouche Odol, fabriqué à partir de 1893 à Dresde (Saxe), est très bien diffusé et témoigne du maintien d’une hygiène buccale sur le front. Les savons sont protégés dans de petites boîtes individuelles confectionnées en matériaux variés (aluminium, celluloïd…) portant des inscriptions publicitaires. Le dépotoir de Carspach « Lerchenberg » a livré une série de petits pots en porcelaine de « Crème Simon ». Ce produit cosmétique français servait à soigner les crevasses, gerçures et engelures liées au froid. La présence de parfums témoigne du soin apporté par certains soldats à leur odeur corporelle (eau de Cologne de la marque 4711…). Les manuels militaires conseillent aux soldats de se laver les pieds régulièrement et de les traiter à l’aide de produits adaptés (talc, graisses, huiles et crèmes).

Tuer le temps

L’affrontement armé ne constitue qu’un infime moment de la vie du combattant. Les situations extrêmes et l’angoisse de la confrontation avec la mort omniprésente contribuent à réactiver les fois traditionnelles des combattants 13. Des pratiques collectives prennent régulièrement place, comme en temps de paix, dans l’univers de la guerre de tranchées. Des représentations religieuses étaient parfois honorées dans de petits oratoires. Les balles françaises retrouvées dans les porte-monnaies ou associées avec des chapelets sur les soldats du « Kilianstollen » témoignent de la généralisation de pratiques destinées à conjurer le mauvais sort. Les soldats recomposent des moments de convivialité et importent tout naturellement du monde civil des activités collectives comme le sport, le jeu (dés, dominos, cartes…) ou les divertissements. Le besoin de tabac est important sous toutes les formes (tabac, cigarette, cigare, pipe). Les pipes en porcelaine, fragiles et encombrantes, sont courantes et sont souvent ornées de motifs patriotiques ou de scènes de chasse  14. Le soldat se tourne aussi vers le bricolage et tire de son environnement les matériaux qu’il travaille pendant ses périodes d’inaction  15. Les munitions sont une source abondante de métaux comme en témoigne la bague en cours de fabrication à partir d’une balle française de Carspach « Lerchenberg ». Le champ de bataille livre aussi de nombreux objets liés à l’écriture  16 : encriers, bouteilles d’encre, crayons de papier, crayons à l’aniline, portemines, plumes, portes plumes, éléments de machine à écrire… Ils témoignent de l’entretien de correspondances et de journaux qui préservent de petits moments personnels face à la promiscuité quasi permanente.

www.14-18kilianstollen.eu – Plongée au cœur d’une fouille archéologique

Delphine Souan – Chargée de communication – Graphiste (PAIR – Pôle d’Archéologie Interdépartemental Rhénan)

Suite à la fouille préventive d’une galerie allemande de la Première Guerre mondiale à Carspach (Haut-Rhin) et dans le cadre des commémorations du centenaire, le Pôle d’Archéologie Interdépartemental Rhénan (PAIR) a lancé en juin 2014 un nouveau site internet trilingue, adapté aux smartphones et tablettes, pour partager ces découvertes avec le plus grand nombre.

Un projet de valorisation et de recherche soutenu par l’Europe

Dès la fouille en 2011, le PAIR a entrepris une réflexion sur la valorisation de ces découvertes et sollicité une subvention du programme « INTERREG IV Rhin supérieur » de soutien à la coopération transfrontalière dans l’espace du Rhin supérieur, dans le cadre de la politique de cohésion de l’Union européenne. Le projet, intitulé « Mémoires archéologiques de la Grande Guerre  1* », s’articule autour de deux volets : la création d’une reconstitution en 3D de la galerie du Kilianstollen, ainsi que la mutualisation et la diffusion de cartes militaires de la Première Guerre mondiale en Alsace.

Des médias innovants pour (re)découvrir le Kilianstollen

Le site internet www.14-18kilianstollen.eu se veut un lieu de découverte et de partage autour du site de Carspach et plus largement de l’archéologie de la Première Guerre mondiale en Alsace. Articles, témoignages et liens permettront à chacun d’en apprendre plus sur les résultats de la fouille et le travail des scientifiques. Plusieurs galeries photos en retracent les temps forts : sur le terrain, en laboratoire, lors des cérémonies officielles, au sein des musées, etc. Le conseil général du Haut-Rhin s’est également associé aux équipes du PAIR et à la société de production SEPPIA pour réaliser un film de format court, La Terre des Ders (Im Westen etwas Neues), entre histoire et archéologie, entre France et Allemagne. La reconstitution numérique du site archéologique a permis d’y intégrer des séquences d’animation, mais aussi de lancer une application immersive et interactive en 3D, créée par l’infographiste Samba Soussoko et le PAIR, pour explorer la galerie et en apprendre plus sur une vingtaine d’objets, replacés à l’endroit de leur découverte.

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  1.  (retour)↑   Ce projet rassemble cinq partenaires financeurs : le PAIR, les archives départementales du Haut-Rhin, les archives du Bade-Würtemberg à Karlsruhe et Stuttgart (Landesarchiv Baden-Württemberg), la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, et le Service de l’inventaire et du patrimoine de la Région Alsace. Plusieurs partenaires non cofinanceurs participent également au projet, notamment le conseil général du Haut-Rhin, les archives départementales du Bas-Rhin, la Coopération pour l’information géographique en Alsace (CIGAL), et le Service historique de la défense à Vincennes (SHD).

  1.  (retour)↑  M. Landolt, F. Lesjean, « L’alimentation du soldat allemand sur les fronts d’Alsace et de Champagne à travers l’approche archéologique des dépotoirs de la Première Guerre Mondiale », Cahiers alsaciens d’archéologie, d’art et d’histoire, 52 (2009), p. 139-159.
  2.  (retour)↑  J.-Cl. Laparra, 1914-1918 La grande débrouille. Un point de vue iconoclaste sur l’armée allemande, Ysec Éditions, Louviers, 2005 ; M. Landolt, F. Lesjean, E. Decker, « Des quantités considérables de déchets à éliminer », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.) avec la collaboration de St. Jacquemot, J.-P. Legendre, J.-Cl. Laparra, À l’Est, du nouveau ! Archéologie de la Grande Guerre en Alsace et en Lorraine, catalogue d’exposition, Musées de la Ville de Strasbourg, Strasbourg, 2013, p. 185-186.
  3.  (retour)↑  M. Landolt, « L’eau minérale allemande : de la bouteille en grès à la bouteille en verre », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.), op. cit., p. 200-201.
  4.  (retour)↑  M. Landolt, F. Lesjean, D. Mellinger, « Les objets liés à l’alimentation : les contenants en verre », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.), op. cit., p. 190-191.
  5.  (retour)↑  A. Jacques, M. Landolt, « Une véritable pénurie pour les contenants en verre », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.), op. cit., p. 188-189.
  6.  (retour)↑  M. Landolt avec la collaboration de A. Bolly, F. Lesjean, D. Mellinger, « Le contenant alimentaire en verre pendant la Première Guerre Mondiale : une spécificité de l’approvisionnement des troupes allemandes », dans V. Arveiller, H. Cabart, Le verre en Lorraine et dans les régions transfrontalières, Actes du colloque de l’Association française pour l’archéologie du verre, 18-19 novembre 2011, Metz, Éditions Monique Mergoil, Montagnac, 2012, p. 2-3 (Monographies Instrumentum, 42).
  7.  (retour)↑  M. Landolt, « Une consommation considérable de condiments et d’aliments condensés », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.), op. cit., p. 203-204.
  8.  (retour)↑  M. Landolt, F. Lesjean, D. Mellinger, « Les objets liés à l’alimentation : les contenants en verre », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.), op. cit., p. 190-193. M. Landolt, D. Mellinger, « Les objets liés à l’alimentation : les contenants en céramique », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.), op. cit., p. 195-197.
  9.  (retour)↑  E. Decker, M. Landolt, « L’étude des récipients en céramique et en verre : des méthodologies nouvelles à intégrer à la recherche », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.), op. cit., p. 87-90.
  10.  (retour)↑  O. Putelat, « L’alimentation carnée à travers les restes alimentaires », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.), op. cit., p. 209-211.
  11.  (retour)↑  J.-Cl. Fombaron, M. Landolt, « Fêter et commémorer », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.), op. cit., p. 234-235.
  12.  (retour)↑  M. Landolt, F. Lesjean, « L’hygiène et les petits remèdes du combattant », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.), op. cit., p. 218-221.
  13.  (retour)↑  J.-Cl. Fombaron, M. Landolt, « Les pratiques religieuses et les superstitions », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.), op. cit., p. 247-249.
  14.  (retour)↑  K. Platte, Das Tabakmuseum im Museumszentrum Lorsch, Verlag Laurissa, Lorsch, 1999, p. 68-69 ; H. Daniels, « Le tabac », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.), op. cit., p. 236-238.
  15.  (retour)↑  J.-Cl. Fombaron, « Travailler la matière », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.), op. cit., p. 240-241.
  16.  (retour)↑  M. Landolt, « Objets liés à l’écriture et graffitis », dans B. Schnitzler, M. Landolt (dir.), op. cit., p. 222-224.
  17.  (retour)↑   Ce projet rassemble cinq partenaires financeurs : le PAIR, les archives départementales du Haut-Rhin, les archives du Bade-Würtemberg à Karlsruhe et Stuttgart (Landesarchiv Baden-Württemberg), la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, et le Service de l’inventaire et du patrimoine de la Région Alsace. Plusieurs partenaires non cofinanceurs participent également au projet, notamment le conseil général du Haut-Rhin, les archives départementales du Bas-Rhin, la Coopération pour l’information géographique en Alsace (CIGAL), et le Service historique de la défense à Vincennes (SHD).