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La bibliothèque numérique de Roubaix et autres collaborations

Archives, médiathèque, musée de la ville de Roubaix

Esther de Climmer

Rapprocher les équipements culturels municipaux n’est pas une idée neuve à Roubaix. Longtemps, le sort de la bibliothèque, des archives et du musée furent liés et, après s’être éloignés au gré de diverses péripéties, ces institutions se retrouvent aujourd’hui à travers des projets communs, au sein d’espaces partagés, réels et virtuels.

Théodore Leuridan, le précurseur

Commençons par rendre hommage à notre illustre devancier, Théodore Leuridan (1819 – 1900), lequel se présentait dans son Histoire de Roubaix 1 – œuvre monumentale en cinq volumes – comme « le conservateur de la bibliothèque, des archives et du musée industriel de cette ville ». À la lecture des quelques lignes qu’il consacre à la mise en place de ces « institutions communales » au milieu du XIXe siècle, on admire le volontarisme de ses prédécesseurs et de lui-même, qui ne s’attardaient pas sur la pertinence ou non de ces « confluences », sur le bien-fondé de ces « chevauchements », et se jetaient à corps perdu dans une rude entreprise où il s’agissait à la fois d’organiser une bibliothèque ouverte au plus grand nombre, de constituer un musée industriel, de réunir les éléments d’un musée artistique et numismatique et enfin de rassembler et d’inventorier les archives communales. Vaste programme, sans nul doute, ambitieux également, quoiqu’il ne faille voir à cette époque aucune incongruité à confier à un seul homme érudit et laborieux la destinée de tant d’institutions à la fois.

Splendeurs et misères des institutions culturelles municipales

Chacune des institutions culturelles de la ville de Roubaix connut successivement gloires et déboires. La bibliothèque et le musée furent cédés par convention à l’État en 1882 pour permettre l’installation d’une école nationale d’ingénieurs textiles sur le territoire roubaisien. La convention stipulait dans son article 2 que « la ville cède gratuitement à l’État pour l’organisation de cette école […]. 1. Un terrain d’environ 13 200 mètres de superficie sur lequel l’école sera établie […]. 3. La collection du Musée de la Ville. 4. La bibliothèque actuelle de la Ville, moins les choses nécessaires au service des archives de la Ville qui se trouve en ce moment joint à celui de la bibliothèque 2 ». Les collections déménagèrent donc, à l’exception des archives.

Celles du musée s’en trouvèrent à leur aise pour un temps. Le bâtiment qui les abritait désormais leur offrait des conditions de visite et de conservation sensiblement améliorées, en conséquence de quoi elles s’enrichirent grâce à de nombreux dons et d’importantes attributions de l’État  3.

Ce ne fut pas le cas pour celles de la bibliothèque. Mélangées avec les documents propres aux enseignements dispensés dans cette école, les collections originelles de la bibliothèque municipale furent négligées. Quoi qu’il en soit, le sort de ces institutions était lié. Le lieu qui les hébergeait dut fermer à la veille de la Seconde Guerre mondiale, les collections furent au mieux oubliées, au pire pillées et vandalisées pendant près de quarante ans.

Regain

En 1959, un nouvel équipement de lecture publique – « populaire » disait-on alors – voit le jour. Il était temps. Privés de bibliothèque pendant soixante-dix ans, les Roubaisiens l’investirent en nombre et se l’approprièrent. Le succès fut tel que la direction générale des bibliothèques présentait la bibliothèque de Roubaix comme un modèle et évoquait la possibilité de la faire classer  4. La procédure est mise en œuvre, et le classement intervient en 1972. Roubaix fait partie de la dernière vague des villes à bénéficier du classement de sa bibliothèque municipale  5 ce qui permit à la municipalité d’envisager et de mener à bien la construction d’un nouvel équipement : l’actuelle médiathèque de Roubaix, idéalement située en centre-ville.

Le musée pour sa part dut attendre plus longtemps, mais finalement la patience paya. Une partie du fonds fut entreposée dans un local de l’hôtel de ville ; le reste des collections, d’origine et de provenance diverses, enrichies par la suite par des achats et des dons, fut dispersé. Les œuvres ne disposaient pas de conditions dignes d’exposition et de conservation.

L’idée de réunir les éléments préservés de ces fonds se fait jour au début des années 1980. Le lieu est trouvé : l’ancienne piscine municipale ; cet exceptionnel bâtiment art déco construit entre 1927 et 1932 par l’architecte Albert Baert, fermé en 1985 pour des raisons de sécurité, sera réhabilité par Jean-Paul Philippon pour devenir « Roubaix La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent », dont le succès depuis son ouverture en 2001 ne se dément pas  6.

Ainsi, les deux équipements culturels roubaisiens s’installent durablement chacun dans leurs quartiers, chacun à distance des archives conservées et consultables au sein de l’hôtel de ville.

Les retrouvailles

Les retrouvailles seront scientifiques, technologiques, culturelles et numériques enfin. Elles permettent aux équipements de rester en contact, d’interagir, de partager leurs savoir-faire et leurs compétences, les uns au service des autres.

Au cours des années 1990, le microfilmage de la presse locale ancienne  7 est pensé à partir des journaux conservés à la médiathèque et aux archives municipales, et plus largement dans tous les établissements où les titres peuvent se trouver, des archives départementales du Nord à la Bibliothèque nationale de France. L’objectif est double : proposer un corpus le plus complet possible ; le rendre consultable dans les deux équipements roubaisiens. À partir de 2000, la médiathèque réalise le traitement documentaire et l’informatisation de la bibliothèque du musée La Piscine, afin que les 5 000 monographies sur l’art contemporain et les arts graphiques qui la composent soient visibles et intégrées au catalogue en ligne. Enfin, chaque manifestation culturelle à l’échelle de la ville est l’occasion pour toute structure de participer, d’accompagner, d’enrichir l’événement par le biais de coproductions.

La bibliothèque numérique de Roubaix

La réalisation la plus aboutie reste cependant la Bibliothèque numérique de Roubaix (bn-r). Entre la première évocation de ce projet en 2004 et le choix final du nom du site : Bibliothèque numérique de Roubaix et du nom de domaine : bn « tiret » r ou bn-r (le sigle bnr étant déjà utilisé par la Banque nationale du Rwanda…) en 2006, tout est allé très vite.

La bn-r naît d’un regret : il manque un outil qui rassemblerait les ressources locales patrimoniales dispersées dans les équipements culturels de la ville. Elle naît aussi d’un espoir : faire mieux connaître le passé roubaisien, amarrer la mémoire locale, permettre de comprendre et d’apprécier le caractère spécifique et l’identité de la ville. Durablement marquée par le développement de l’industrie au XIXe siècle, Roubaix affronte une crise majeure à partir des années 1960 et connaît depuis de profondes mutations et des projets de reconversion aussi variés qu’ambitieux, notamment à travers son dynamisme culturel et la mise en valeur de son patrimoine  8. Ainsi, ces initiatives en faveur de l’appropriation par le plus grand nombre de la mémoire locale revêtent une importance particulière dans cette ville en pleine mutation et trouvent une traduction idéale au sein de la Bibliothèque numérique de Roubaix.

La genèse du projet

Le projet voit le jour dans un contexte favorable. La médiathèque vient de se réinformatiser et envisage de créer un site internet pour permettre la consultation de son catalogue et de quelques informations pratiques. Parallèlement, les seules collections déjà numérisées de la médiathèque, trois manuscrits à peinture du XVe siècle  9, ne sont pas plus visibles en format numérique qu’ils ne le sont dans leur matérialité. Enfin, les questions récurrentes que pose la consultation régulière et en conséquence la conservation de certaines collections patrimoniales, principalement iconographiques (cartes postales anciennes, photographies, affiches…), pourraient trouver dans la création d’une bibliothèque numérique une réponse opportune.

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Médiathèque municipale de Roubaix, ms. 6, Heures d’Isabeau de Roubaix, f° 91 : le couronnement. © Médiathèque de Roubaix

Alors, voyons grand ! Si la médiathèque peut enrichir le site qu’elle prévoit de construire à partir de ses collections patrimoniales numérisées, pourquoi ne pas envisager d’y présenter également les éléments du patrimoine local dispersés non seulement dans les équipements municipaux – musée, archives, conservatoire –, mais encore chez certains particuliers, dont les collections nous font, nous, professionnels, parfois pâlir d’envie, et enfin tout ce que l’on peut trouver dans les institutions des villes ou collectivités voisines. Somme toute, un projet généreux, puisque la médiathèque propose à partir de son expertise d’offrir une vitrine à un corpus documentaire éclaté mais dont la cohérence n’est pas à démontrer.

Encore faut-il trouver les moyens. La municipalité de Roubaix, résolument engagée dans la lutte contre la fracture numérique, de même que le ministère de la Culture et de la Communication, qui soutient activement les projets de numérisation, vont garantir les moyens financiers pour permettre la création de cette interface numérique. Il faut alors trouver des réponses d’ordre technique et pratique pour organiser la future Bibliothèque numérique de Roubaix. Or, en 2005, rares sont encore les réalisations de même nature abouties, et sur lesquelles prendre exemple. C’est finalement une bonne chose, car la bibliothèque numérique y gagnera en personnalité et en originalité.

La mise en œuvre

Les deux années qui précèdent la mise en ligne vont être activement consacrées à la désignation des acteurs, à la définition du périmètre documentaire, aux choix scientifiques et techniques (définition des formats de numérisation, structure de la base de données, possibilité d’importer et d’exporter les données, langage documentaire…), au lancement d’une consultation et au choix d’un prestataire  10, et enfin à la formation des intervenants dans la future bibliothèque numérique.

Formation à la description documentaire d’abord. Pour des bibliothécaires, rompus à l’exercice, faut-il s’en étonner ? Non, car la construction de la bn-r nous oblige à nous aventurer vers des territoires inconnus : la norme ISAD(G) 11 et le format EAD  12 généralement utilisés par nos collègues archivistes et mieux adaptés pour permettre l’organisation simplifiée et homogène d’une base de données composée de documents et de corpus diversifiés, tout en demeurant normalisée de manière à pouvoir être ensuite mutualisée dans des bases plus vastes. Formation aux techniques de numérisation également, car si certains corpus composés de documents fragiles ou complexes à numériser sont confiés à des sociétés extérieures, tout ce qui peut être numérisé en interne l’est, par mesure d’économie. En réalité, cela concerne la plus grande part des collections à numériser : documents graphiques ou iconographiques à plat dont le format est inférieur ou égal à un format A3.

Au sein de chaque équipement, un ou plusieurs référents s’emploient donc activement à construire le contenu de la bn-r, numérisation et description, de manière à offrir un ensemble au volume conséquent et attrayant à l’outil, dont le lancement est prévu en 2008.

À quoi ressemblera-t-elle ?

Dès le début, l’ambition est de présenter les collections numérisées de manière à permettre une navigation simple et intuitive. Les accès de recherche prévus porteront sur des thèmes ou des sujets, et il sera également possible de naviguer dans les collections à partir d’accès géographiques sur un plan de Roubaix et chronologiques sur une frise remontant du Moyen Âge jusqu’à nos jours. Enfin, les collections de chaque partenaire seront interrogeables spécifiquement.

Le référencement fait également l’objet d’une attention toute particulière, car la valorisation de la bibliothèque numérique de Roubaix en dépend. En effet, il ne suffit pas de publier des ressources sur internet pour que le public en ait connaissance. Aussi, le soin apporté à la construction du site, les stratégies de mutualisation avec d’autres bibliothèques numériques (notamment grâce au respect du protocole OAI-PMH  13), et enfin l’ouverture de la bn-r à des moteurs de recherche généralistes doivent permettre d’obtenir les effets désirés.

Le lancement et après…

Inaugurée en 2008 avec 16 000 images numérisées et référencées, la bn-r en propose aujourd’hui près de 50 000 et ne compte pas s’arrêter là. Elle a fait l’objet depuis son lancement de plusieurs réajustements, notamment dans l’affichage des collections, pour permettre une meilleure visibilité des arborescences induites par le référencement. Elle intègre également ce que nos collègues archivistes appellent des « instruments de recherche », ou des inventaires très détaillés de fonds d’archives privées  14 déposés à la médiathèque, ce qui nous a obligés à revoir nos fondamentaux et à nous engager plus loin encore dans cette discipline.

Last but not least, elle est accessible depuis juillet 2010 sur le site de Gallica, la bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France, ce qui constitue évidemment un atout supplémentaire et une reconnaissance bienvenue, d’autant qu’elle se révèle être, en terme de volume, le quatrième site moissonné par sa prestigieuse aînée et seulement la deuxième bibliothèque numérique municipale après celle de Toulouse  15. Reste à référencer les ressources en ligne sur Gallica afin de leur donner accès via la bn-r… Le public des uns pourra ainsi devenir le public des autres (toutes proportions gardées !).

En 2010, une enquête des publics de la bn-r révèle, entre autres, que les moins de 19 ans accèdent très peu à cette base ressource, plus connue des amateurs d’histoire et des professionnels, alors même que son ambition première était d’attirer, aussi, le grand public : habitants, curieux, touristes.

Les actions de valorisation seront mises en place dans les années à venir. Là encore, un travail isolé manquerait de pertinence. Les intérêts du service « Ville d’art et d’histoire » et de la bn-r se rejoignent bien évidemment. Les dimensions pédagogiques et d’animation du patrimoine de ce label incitent les équipes à travailler ensemble afin de faire parler l’histoire locale, de la faire vivre. La création d’outils éditoriaux tels que l’exposition virtuelle sur le canal de Roubaix marque le début d’une coopération intéressante  16. De même, un travail de proximité avec l’office de tourisme, promoteur dynamique de l’image de la ville, tend à se développer, pour qu’histoire locale physique et virtuelle se rejoignent.

Les corpus numérisés encore à publier sur la bn-r concernent le service des archives (registres d’état civil et de catholicité, registres de dénombrement, actes de concession du cimetière municipal…), le patrimoine musical local enregistré et noté – en lien avec le conservatoire de Roubaix (un autre partenaire) –, et la presse ancienne de Roubaix et de Tourcoing : près de 400 000 images numérisées dans le cadre d’un partenariat avec la bibliothèque municipale de Tourcoing – ainsi, les confluences dépassent même les frontières des territoires administratifs.

En rester là ?

La rencontre des équipements et de leurs collections et la confrontation des pratiques professionnelles à travers ces initiatives ont fait naître des envies, envies qui n’ont pas tardé à prendre forme en termes d’organisation.

Les archives municipales n’ont pas vraiment profité de la dynamique des autres équipements culturels municipaux. Le projet municipal de faire l’acquisition d’un bâtiment contigu à la médiathèque pour permettre, d’une part, l’extension de cette dernière et, d’autre part, le déménagement des archives municipales, trop à l’étroit dans les sous-sols de l’hôtel de ville, aurait pu donner sens au projet de rapprochement entre ces services, et aurait permis de le matérialiser. Hélas, la crise est passée par là, et, s’il n’est plus question de rapprochement physique, provisoirement (?), la ville de Roubaix ayant renoncé à son projet d’achat, les deux services ont pourtant sort lié. Les archives municipales dépendent depuis 2010 de l’organigramme de la médiathèque, et les pôles Patrimoine, Informatique et Projets de numérisation de ladite médiathèque travaillent déjà très étroitement avec le service des archives. Ce rapprochement est bénéfique aux deux entités autrefois séparées. Du point de vue de la rationalisation et de la mutualisation des pratiques professionnelles d’abord, du point de vue des collections ensuite – collections dont la gestion partagée est la garantie de meilleures conditions de référencement –, de conservation et de valorisation enfin.

À Roubaix, ville d’art et d’histoire, le rapprochement des institutions culturelles s’est construit autour du document, autour du patrimoine, et dans le cadre de différents projets. Musée et médiathèque unissent leurs forces pour cataloguer leurs fonds, archives et médiathèque réunies forment des plans pour partager leurs expertises et leurs publics, et tous ces équipements (et d’autres encore !) alimentent la plate-forme commune : la Bibliothèque numérique de Roubaix, pour offrir au plus grand nombre, grâce à la numérisation et à la mise en ligne, un accès à leurs collections patrimoniales. Ainsi, la boucle est bouclée, confluences et synergies sont mises en œuvre dans ces projets aux multiples ramifications, et hommage est rendu à Théodore Leuridan ainsi qu’à ses successeurs  17, sans lesquels rien ne serait possible. •

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« La fabrication du tissu – Les métiers à retordre », carte postale, BF, 1910. © Médiathèque de Roubaix

Mai 2011

  1.  (retour)↑   Théodore Leuridan, Histoire de Roubaix : 1860-1864, 5 volumes (vol. 1 et 2 : Histoire religieuse, vol. 3 : Histoire féodale, vol. 4 : Histoire communale, vol. 5 : Histoire industrielle).
  2.  (retour)↑   Jean-Marie Oudoire, La bibliothèque de l’École nationale supérieure des arts et industries textiles de Roubaix, 1886-1890, Roubaix, archives municipales, RIII AB 1 (mémoire de maîtrise d’histoire de l’art, université de Lille 3, 1986).
  3.  (retour)↑   Bruno Gaudichon, « Quelques musées en un », in La Piscine Musée d’art et d’industrie de Roubaix, 2001, p. 45-56.
  4.  (retour)↑   Sur le classement des bibliothèques encore valable à cette époque, voir : Agnès Marcetteau-Paul, « Les bibliothèques municipales », in Histoire des bibliothèques françaises. Les bibliothèques de la Révolution et du XIXe siècle : 1789-1914, Promodis/Éd. du Cercle de la librairie, 1992, p. 446.
  5.  (retour)↑   Le classement est publié au Journal officiel du 28 avril 1972. En bénéficient en même temps que Roubaix les villes d’Autun, de Chalon-sur-Saône et de Chambéry.
  6.  (retour)↑  « Classement des musées : la Piscine de Roubaix premier musée de province et 5e musée de France », Journal des arts du 9 juin 2008.
  7.  (retour)↑  Un siècle de presse roubaisienne : 1829-1914, Roubaix, Médiathèque de Roubaix, 2004.
  8.  (retour)↑   Une originalité qui lui vaudra d’obtenir en 2001 le prestigieux label Ville d’art et d’histoire.
  9.  (retour)↑  Heures d’Isabeau de Roubaix, ms. 1460, parchemin, 191 feuillets, 18 peintures ; Oraisons de Saint Augustin, ms. XVe siècle, parchemin, 62 feuillets, 8 miniatures ; Heures à l’usage des filles de Saint Augustin, du Couvent Sainte Élisabeth à Roubaix, ms., parchemin, XVIe siècle, 102 feuillets, 2 peintures. Ces manuscrits sont accessibles sur le site de la Bibliothèque numérique de Roubaix : www.bn-r.fr
  10.  (retour)↑   La société W3Line.
  11.  (retour)↑   ISAD(G) – International Standard Archival Description (General) : http://www.ica.org/biblio/isad_g_2f.pdf
  12.  (retour)↑   EAD – Encoded Archival Description : http://www.loc.gov/ead
  13.  (retour)↑   Voir notamment : François Nawrocki, Le protocole OAI et ses usages en bibliothèque, Ministère de la Culture et de la Communication, 2005. En ligne : www.culture.gouv.fr/culture/dll/OAI-PMH.htm
  14.  (retour)↑   Notamment les archives privées du sénateur maire André Diligent (1919-2002) données à la ville de Roubaix et déposées à la médiathèque en 2007.
  15.  (retour)↑   Guillaume Godet, « Gallica une plateforme numérique au service des bibliothèques », in Demain le patrimoine : 13es Journées des Pôles associés et de la coopération, 7 et 8 octobre 2010, Bibliothèque nationale de France, co-organisée par la bibliothèque municipale de Lille et la direction régionale des affaires culturelles du Nord-Pas-de-Calais.
  16.  (retour)↑  http://canalderoubaix.bn-r.fr
  17.  (retour)↑   Que soient nommées ici en guise de remerciements les chevilles ouvrières de ces projets : Géraldine Bulckaen, Adeline Cases, Virginie Delaine, Élise Laviéville, Stéphanie Parizot… et tous les autres.