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Liber, Ligue des bibliothèques européennes de recherche

Quelles bibliothèques pour l’Europe de demain ?

François Cavalier

Les bibliothèques ont toujours une double dimension : celle que leur confèrent leurs usagers et leur tutelle et qui se dessine en autant de périmètres, limites et territoires et celle qu’elles se créent dans les réseaux plus ou moins ramifiés au sein desquels elles deviennent un maillon actif. Ces réseaux s’articulent globalement en trois niveaux : le niveau local – dans toute sa variété –, national – au travers de multiples instances : Cadist, pôles associés… ou applications logicielles – et, pour beaucoup d’entre elles aujourd’hui, international. Ce dernier degré a semblé réservé, pendant longtemps, aux grandes bibliothèques (Bibliothèque nationale de France, bibliothèques de grands établissements, bibliothèques municipales et bibliothèques universitaires importantes par leur taille et leurs collections). Aujourd’hui, le web démocratise l’accès à la visibilité internationale, soudainement mise à la portée des bibliothèques de toute catégorie, y compris des plus modestes qui, à cet égard, « ont tout d’une grande », ou presque… (qu’on en juge par exemple au travers de la bibliothèque de Lisieux, que son dynamisme en matière de numérisation a fait connaître bien au-delà de nos frontières). Ce phénomène souligne le besoin de penser le positionnement des bibliothèques françaises à l’échelle européenne et de se représenter la part qu’elles peuvent prendre aux projets bibliothéconomiques européens. Plusieurs pistes permettent de dépasser notre localisme et d’aller plus loin. Liber, la Ligue des bibliothèques européennes de recherche, constitue, assurément, un moyen particulièrement précieux d’ouverture pour les bibliothèques académiques et de recherche. Son action témoigne de la force et de l’importance de son engagement sur les terrains qui font aujourd’hui notre contexte de travail.

Missions et organisation

La Ligue des bibliothèques européennes de recherche a été fondée en 1971 sous les auspices du Conseil européen pour créer un réseau de bibliothèques de recherche destiné à favoriser la conservation et la promotion du patrimoine européen et à améliorer l’accessibilité et la qualité des services fournis aux usagers. Liber est rapidement devenue la principale association de bibliothèques européennes, avec un effectif de 350 membres issus de plus de 30 pays.

Liber a pour objectif de représenter et défendre les intérêts des bibliothèques européennes et d’agir en leur nom au travers d’interventions ou de prises de position publiques. Elle met en œuvre cet objectif de la manière suivante :

  • en développant les compétences professionnelles de ses membres et en diffusant les meilleures pratiques au moyen de la tenue de séminaires, de groupes de travail et de publications ;
  • en favorisant le développement de la normalisation dans les champs d’activité des bibliothèques, en particulier dans le domaine de l’informatique documentaire ;
  • en élaborant et diffusant une vision stratégique pour les bibliothèques.

Liber a d’abord été un club de directeurs de grandes bibliothèques européennes avant d’être dynamisée par une équipe de directeurs qui l’a dotée de nouveaux statuts en 1993 et réorganisée autour de quatre grandes divisions et d’un secrétariat permanent. Ces mesures donnèrent une impulsion nouvelle à l’association qui se fixa un programme de travail clair. Cette organisation prévaut encore aujourd’hui et l’essentiel du contenu du congrès annuel, temps fort de la vie de Liber, s’élabore au sein des quatre départements ou « divisions », coordonnés par un responsable chargé d’animer un groupe de travail dédié et de conduire les projets (cf. encadré).

Organigramme des départements de Liber

Accès : Paul Ayris. University College Londres

Conservation : Helen Shenton. British Library

Développement des collections : Trix Bakker. Université d’Amsterdam

Management et administration des bibliothèques : Suzanne Jouguelet. Inspection générale des bibliothèques

    Les responsables de départements sont membres du comité exécutif de Liber (Executive Board), composé de 11 membres rassemblés autour du président Hans Geleinjse (Université de Tilburgh) et du vice-président Peter Fox (Université de Cambridge).

    Vision stratégique

    Liber s’est dotée d’un programme de développement formalisé depuis 2002 dans des plans stratégiques quadriennaux, dont la dernière version, « Development Plan 2007-2010 », a été adoptée à la conférence annuelle de Varsovie en juillet 2007. Ce programme reprend et actualise les thématiques du programme antérieur tout en approfondissant le partenariat avec les autres associations européennes.

    Le projet de Liber s’articule autour de quatre problématiques majeures : la communication scientifique ; les services de bibliothèques ; le management des bibliothèques ; les services et opportunités offerts aux membres de Liber.

    Ces quatre cibles stratégiques impliquent une étroite coordination avec les autres associations européennes œuvrant dans ces domaines. Comme nous le verrons, une bonne part de l’activité de Liber s’effectue au travers d’accords formels passés avec ces acteurs afin de renforcer l’impact de leur action respective et de créer un véritable lobbying bibliothécaire au plus haut niveau des instances européennes.

    Favoriser l’émergence de nouveaux modèles pour la communication scientifique

    Cette question est centrale pour l’activité de nos bibliothèques académiques et de recherche. Le web a renouvelé les pratiques, modifié les attributions des acteurs et créé des attentes nouvelles. L’économie de l’information en ligne connaît une phase de concentration du marché qui n’est pas encore arrivée à son terme. Cette évolution du marché, très défavorable aux clients, s’accompagne de l’exaspération croissante des producteurs, utilisateurs et distributeurs de l’information scientifique, du fait de la progression continuelle des prix au-delà de toute justification économique. Dans ce contexte, Liber, signataire de la déclaration de Berlin en 2005, s’est particulièrement impliquée dans la promotion de l’accès libre à l’information scientifique (« open access movement ») et dans des initiatives destinées à renouveler le modèle de la communication scientifique, telles que :

    • la participation au bureau de Sparc 1 Europe (Scholarly Publishing and Academic Resources Coalition), pour promouvoir les modèles économiques alternatifs et les initiatives en matière d’« open access » ;
    • la co-animation par Paul Ayris (département Accès) des ateliers pour l’innovation dans la communication scientifique du Cern, à Genève, dont la 5e édition a eu lieu en 2007 (OAI5) ;
    • la participation au comité d’organisation des rencontres « Open-scholarship » dont les premières ont eu lieu à Glasgow en 2007, auxquelles fera suite le séminaire « Open repositories » de Southampton du 1er au 4 avril 2008 ;
    • l’accord cadre signé avec le projet Driver (Digital Repository Infrastructure Vision for European Research) qui fédère les répertoires d’archives ouvertes européens et auquel participe, du côté français, la plate-forme d’archives ouvertes HAL (Hyperarticle en ligne). Driver compte dix partenaires en Europe pour constituer le portail paneuropéen d’accès libre aux résultats de la recherche ;
    • des actions de lobbying coordonnées avec Eblida (European Bureau of Library Information and Documentation Associations) et le groupe de Francfort sur la TVA auprès de la Commission européenne. Cette action vise notamment la baisse du taux de TVA sur la documentation électronique qui s’élève à 19,6 %, quand celle des périodiques est égale à 2,10 % ou 5,5 % 2.

    Développer des services nouveaux dans un environnement en mutation accélérée

    Liber affirme et promeut le rôle des bibliothèques comme intermédiaire essentiel pour accéder à l’information sur la recherche du passé et celle d’aujourd’hui. Le maintien de la dimension historique est une vocation essentielle des bibliothèques, lieux de mémoire et de savoir, tout particulièrement dans le contexte numérique qui favorise l’aplatissement et la décontextualisation de l’information. Cette action passe par le développement des programmes de numérisation de collections, en particulier dans le cadre de la promotion et la conservation du patrimoine européen pris en charge par le programme TEL (The European Library) des bibliothèques nationales européennes.

    Liber soutient aussi les initiatives englobant les matériaux autres que le livre : archives, cartes, dessins, musique, images, films et toute autre donnée de la recherche telle qu’ambitionne de les numériser le programme EDL (European Digital Library). Elle a organisé, avec Eblida, un atelier international à Copenhague les 23 et 24 octobre 2007 sur la numérisation et le projet EDL.

    Liber pense qu’il est nécessaire de clarifier la position des pouvoirs publics sur le sujet : en effet, la Commission européenne considère qu’il ne relève pas de sa compétence de financer cette numérisation et encourage le partenariat des États avec le secteur privé. Liber ne partage pas ce point de vue et souligne le besoin d’investissement public dans ce domaine et, typiquement, de financement européen si nous voulons que le programme EDL ait une chance de rivaliser avec les projets du type de ceux soutenus par Google ou Microsoft. En effet, même si la situation des périodiques scientifiques relève d’un autre contexte et d’un autre modèle économique, nous avons là un exemple significatif de ce que donne un marché captif, concentré, où la concurrence ne joue pas son rôle régulateur.

    Liber développe aussi une expertise dans le domaine de la gestion des collections de cartes et de manuscrits au travers de deux groupes de travail dédiés rattachés à la division Collections. Le groupe de bibliothécaires chargés des collections de manuscrits est l’instance de collaboration de Liber avec le Cerl (Consortium of European Research Libraries) pour le signalement et la numérisation des manuscrits et ouvrages précieux.

    Promouvoir et améliorer le management des bibliothèques

    Cet objectif est le domaine d’activité de la division Administration et management des bibliothèques, pilotée par Suzanne Jouguelet (IGB) qui organise régulièrement des séminaires thématiques. Les buts poursuivis relèvent typiquement d’une des missions de Liber quant à l’échange de bonnes pratiques. Les rencontres organisées permettent de comparer et partager l’expertise acquise en matière d’outils de management et de pilotage. Elle s’intéresse ainsi aux questions de qualité et de benchmarking. Le dernier séminaire tenu à Paris à la BnF sous l’égide de la division avait pour thème : « La mesure de la qualité dans les bibliothèques 3 ». La diffusion du questionnaire LibQUAL+, enquête internationale de qualité, y a été abordée et les Britanniques ont montré de quelle manière ils l’utilisaient au niveau des établissements et à celui d’un regroupement d’établissements avec le consortium Sconul (Society of College, National and University Libraries).

    À cette occasion, un groupe de travail animé par Dominique Wolf (université Claude-Bernard  – Lyon-I) a été créé sous la responsabilité de Liber et de l’Association des directeurs et des personnels de direction des bibliothèques universitaires et de la documentation (ADBU) pour développer la participation française à cette enquête ; le pilote a été réalisé par le SCD de l’université Lyon-I en 2007 et le questionnaire est en cours de traduction en français par Hélène Chaudoreille (ADBU). Ce travail met à jour la version française (« continental French », car il existe une version canadienne), réalisée par la bibliothèque HEC Paris qui s’est lancée la première dans cette entreprise.

    Stephen Town, de Sconul, suggère la création d’un consortium européen parrainé par Liber pour conduire la participation européenne à LibQUAL+ mais aussi pour piloter une entreprise internationale de benchmarking. Une demande française existe aujourd’hui dans ce domaine, portée par l’ADBU. Cette activité me paraît essentielle en cette période d’évaluation tous azimuts de la dépense et de la performance publiques. Les bibliothèques françaises doivent faire ce saut qualitatif pour mesurer leur impact et la qualité de leurs services. Il est nécessaire de pouvoir se confronter aux résultats de nos homologues européens et d’être capables de se situer. Ainsi, nous savons déjà que, sur la seule question des moyens, les bibliothèques académiques françaises se situent dorénavant en deçà des bibliothèques espagnoles qui ont connu, ces dernières années, un véritable développement.

    Dernier volet de l’action de la division Administration et management, la réflexion sur les constructions et les espaces de bibliothèque. Sous l’impulsion de Marie-Françoise Bisbrouck, qui pilote avec brio les destinées du groupe de travail Architecture (« Liber Architecture Group »), un séminaire biennal rend compte de l’avancée de cette réflexion au travers des réalisations récentes. Ce séminaire est devenu la manifestation incontournable du genre en Europe.

    Autres enjeux pour Liber

    La variété des tâches décrites ici montre l’ampleur du travail à accomplir et Liber est sur tous les fronts de la réflexion professionnelle 4. L’impact de Liber dépend aussi de sa capacité à rendre compte de la variété des situations rencontrées sur ce vaste espace, hétérogène à bien des égards. La représentativité de Liber (30 pays adhérents) est incontestable, mais l’animation de l’association repose excessivement sur les pays d’Europe du Nord – Grande-Bretagne, Pays-Bas, Allemagne, Pays nordiques – comme le reflète la composition du Bureau exécutif. Il est naturel et souhaitable que leur dynamisme bibliothéconomique leur donne un rôle important, mais il importe aussi d’assurer leur part à des apports professionnels et culturels issus d’autres contextes. C’est la raison pour laquelle Liber a fortement encouragé la participation des pays de l’Est et d’Europe centrale. Le congrès 2007 s’est tenu à Varsovie et le congrès 2004 avait eu lieu à Saint-Pétersbourg. Une collègue polonaise siège activement au Bureau de Liber.

    Si la dynamique est bien amorcée de ce côté du territoire européen, Liber a besoin d’une plus grande implication des pays d’Europe du Sud : Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Malte… En effet, ces pays ne jouent pas le rôle qui leur revient dans le développement de la réflexion et le partage des pratiques. Un pays comme l’Espagne, qui connaît un fort développement de ses bibliothèques (songeons aux réalisations de nos collègues catalans et madrilènes par exemple), pourrait s’investir de manière très profitable pour ses bibliothèques comme pour l’association. C’est sur ces pays que nous allons faire porter nos efforts en commençant par l’Espagne et le Portugal qui seront les voisins immédiats du congrès 2009 qui se tiendra à Toulouse. Une rencontre avec Rebiun (Red de bibliotecas universitarias), le puissant consortium des bibliothèques espagnoles, est prévue en mars 2009 afin de favoriser cette participation. La France peut jouer un rôle d’intermédiaire et promouvoir cette approche pluri-européenne en favorisant la collaboration avec les pays du sud de l’Europe.

    Et les Français ?

    Si la participation française à Liber est de bon niveau au regard du nombre de membres assistant aux congrès annuels, où les Français représentent régulièrement un des effectifs les plus importants, leur investissement dans le fonctionnement de l’association ne reflète pas cet engagement. Deux membres français siègent au sein du Bureau exécutif dont la responsable de la division Administration et management. L’autre membre français, actif s’il en est, coordonne le groupe Architecture.

    La question qui se pose est celle du renouvellement, voire de l’accroissement, de la représentation française. Plusieurs postes de responsabilité vont se libérer dans un proche avenir et les forces vives de la relève ne sont pas présentes. La maturité de notre profession doit s’exprimer dans un engagement plus fort et plus dynamique au sein des organisations internationales et européennes et de Liber en parti-culier.

    La Sous-direction des bibliothèques et de l’information scientifique, lors de la réunion des directeurs de BU du mois de janvier 2007, soulignait la nécessité d’être plus actif dans le concert international. Cette dimension de notre activité doit prendre un tour concret dans l’engagement des bibliothèques françaises au sein de programmes internationaux. Combien d’entre nous ont répondu aux sollicitations du programme eContentplus ? Bien peu à ma connaissance, en dehors des bibliothèques engagées dans le programme NEEO (Network of European Economists Online) regroupant les bibliothèques de Dauphine, Toulouse-I et Sciences-Po pour le versant français.

    Certes, comme souvent pour nos collègues d’Europe du Sud, l’obstacle de la langue est un handicap ; mais il est surmontable moyennant un entraînement assidu.

    Les organismes de formation de la profession – les centres régionaux de formation aux carrières des bibliothèques (CRFCB), l’École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques (Enssib) – ont un rôle important à jouer pour favoriser l’organisation de séminaires internationaux et la création d’un réseau de compétences pour le montage de dossiers de demande de subventions auprès de l’Europe. La SDBIS peut s’appuyer sur ces organismes comme sur les associations – ADBU et Liber, qui sauront contribuer à l’animation de ce réseau – pour favoriser le rayonnement des bibliothèques françaises dans l’espace européen.

    Décembre 2007

    Glossaire

    Cenl : Conference of European National Librarians. La Conférence des bibliothèques nationales européennes compte 47 membres dont la BnF ; elle pilote le projet de bibliothèque numérique TEL, et s’implique aussi dans le projet EDL…

    Cerl : Consortium of European Research Libraries. Ce consortium vise à favoriser l’accès et l’exploitation des ressources patrimoniales et fonds anciens des bibliothèques de recherche. Il a réalisé la base de données « Handpress databook » (imprimés anciens) et un portail Cerl d’accès aux catalogues des manuscrits et imprimés anciens des membres du consortium.

    Cern Workshop on Innovations in Scholarly Communication (OAI5) : groupe de travail de l’Open Access Initiative hébergé par l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire. A tenu sa 5e session (OAI5) en 2007.
    http://indico.cern.ch/conferenceDisplay.py?confId=5710

    Driver : Digital Repository Infrastructure Vision for European Research. Programme subventionné par la Commission européenne dans le cadre de l’item « Infrastructure de la recherche » pour créer le répertoire paneuropéen d’accès libre aux productions de la recherche. Il compte dix partenaires à ce jour, intégrant la plate-forme d’archives ouvertes française HAL (Hyper-article en ligne), commune à l’enseignement supérieur et la recherche.
    www.driver-repository.eu

    Eblida : European Bureau of Library Information and Documentation Associations. Organise le lobbying sur la société européenne de l’information.
    www.eblida.org

    EDL project : European Digital Library. Projet subventionné par la Commission européenne dans le cadre du programme eContentplus pour la numérisation et coordonné par la Bibliothèque nationale d’Allemagne. Il s’appuie sur le projet TEL de la CENL et étend le champ de la numérisation aux archives, matériaux muséaux, images, son, vidéo…
    www.edlproject.eu/about.php

    EContentplus program : appel à propositions concernant des actions dans le cadre du programme communautaire pluriannuel visant à rendre le contenu numérique européen plus accessible, plus utilisable et plus exploitable. Présence d’un chapitre Bibliothèques numériques.
    http://ec.europa.eu/information_society/activities/econtentplus/index_en.htm
    http://ec.europa.eu/information_society/activities/econtentplus/docs/call_2007/call_announcement/call_announcement_2007_fr.pdf

    Frankfurt Group : www.sub.uni-goettingen.de/frankfurtgroup

    Liber : Ligue européenne des bibliothèques de recherche. Nouveau site web : http://liber.library.uu.nl

    LibQUAL+ : LibQUAL+ (MC) est un ensemble d’outils proposé aux bibliothèques par l’Association of Research Libraries (ARL) pour évaluer, au moyen d’un sondage web, la qualité de leurs services perçue par leurs utilisateurs.
    www.libqual.org

    NEEO : Network of European Economists Online. Archives ouvertes spécialisées en économie.
    www.nereus4economics.info/index.html

    Open Repositories 2008 :
    http://or08.ecs.soton.ac.uk

    Open Scholarship 2006 :
    www.lib.gla.ac.uk/openscholarship

    Rebiun : Red de bibliotecas univesitarias. Organisme de coopération entre bibliothèques universitaires qui fédère 65 BU sur les 72 qui existent en Espagne et administre une base bibliographique de 32 millions de notices ; il existe depuis 1996 et son rôle va bien au-delà de la constitution du catalogue collectif, notamment dans son activité de normalisation, de formation…
    http://www.rebiun.org/Default.aspx

    Sconul : Society of College, National and University Libraries. Réunit toutes les universités du Royaume-Uni et d’Irlande.
    www.sconul.ac.uk
    Sconul & Qualité
    http://vamp.diglib.shrivenham.cranfield.ac.uk/quality
    et sur le site de l’ADBU :
    www.adbu.fr/article.php3?id_article=305

    TEL : The European Library. Service de la CENL, cette base de données donne accès aux collections numérisées et aux catalogues des 47 bibliothèques nationales de ce consortium.
    www.theeuropeanlibrary.org/portal/organisation/about_us/aboutus_en.html

    1.  (retour)↑  Pour tous les sigles et noms de programmes ou organismes européens, voir le glossaire à la fin de l’article.
    2.  (retour)↑  Le président de Liber a écrit un courrier au commissaire européen en charge de ces questions, qui a accepté de saisir les membres de la Commission de ce problème tout en soulignant, comme nous pouvions nous y attendre, la difficulté à opérer des modifications de taux de TVA. C’est un long combat qui vient de débuter.
    3.  (retour)↑  Voir le compte rendu sur le site de Liber : www.libereurope.eu/node/228
    4.  (retour)↑  Pour cette raison, l’association recrute en ce moment un directeur exécutif à temps complet afin de renforcer son potentiel d’intervention et de coordination. L’appel à candidature est paru dans toute l’Europe et a été relayé par les listes de diffusion biblio-fr et Adbu-forum.