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Les Transformations d'un paysage

La littérature pour la jeunesse aujourd'hui

Françoise Ballanger

La première évidence, massive, lorsque l’on considère l’ensemble des ouvrages pour la jeunesse qui paraissent aujourd’hui, c’est leur nombre : bon an mal an, environ 6 000 titres sont publiés, dont une bonne moitié de nouveautés, soit presque une dizaine de nouveaux livres chaque jour et autant de rééditions ! Et ce, de manière pratiquement stable depuis plus d’une décennie, malgré quelques turbulences.

En dehors même de la question – fondamentale pour qui se préoccupe de critique et de promotion d’une littérature « de qualité » –, de savoir si une telle augmentation quantitative s’accompagne d’un semblable progrès de la création, on peut s’interroger sur ce que signifie une telle abondance : faut-il y voir le signe que la littérature de jeunesse a passé le cap d’une implantation solide dans le paysage éditorial et a maintenant atteint sa vitesse de croisière, et qu’elle manifeste ainsi sa bonne santé et sa vitalité ? Ou bien cela signifie-t-il que le livre pour enfants, devenu un produit culturel de grande consommation, est dorénavant essentiellement soumis à des pressions commerciales et par conséquent menacé d’uniformisation ?

Contradictions

Hypothèses contradictoires, validées l’une et l’autre quand on y ajoute le constat de l’incroyable diversité, pour ne pas dire hétérogénéité, qui caractérise aujourd’hui l’édition pour la jeunesse : on y trouve tout, le meilleur comme le pire, le plus convenu et le plus ébouriffé, pour tous les âges, dans tous les genres, sous les formes les plus contrastées, édité par de petits artisans ou des géants de la communication.

Un constat qui rend presque impossible de proposer une image suffisamment complète et précise du paysage actuel de la littérature de jeunesse : difficile de manier à la fois le zoom et le panoramique !

Mais cette diversité même, précisément parce qu’elle est le résultat visible de processus de diversification, permet d’observer comment se joue le jeu de forces contradictoires, comment l’offre éditoriale évolue sous la double pression des impératifs du marché et des exigences de la création et de l’innovation.

Elle permet aussi de percevoir les ambiguïtés ou les paradoxes de la demande sociale, s’il est vrai que les modifications dans les représentations de l’enfant, de l’éducation, de la lecture ou dans les modes d’expression artistique et de diffusion du savoir, ont un retentissement sur ce secteur évidemment sensible.

Voici donc quelques remarques, principalement sur l’évolution des publics, sur le renouvellement des sujets abordés par la littérature de jeunesse et sur le développement de certains genres littéraires, pour tenter de montrer comment s’effectue la diversification des livres pour enfants et ce qu’elle révèle de questionnements qui la dépassent.

Des bébés aux adolescents

La littérature de jeunesse est de plus en plus attentive à la diversité de son public, ce que manifestent à la fois un élargissement de l’éventail des tranches d’âge auxquelles elle s’adresse, une perpétuelle remise en cause de ses frontières et une attention plus aiguë aux différents types de lecteurs et de lectures.

Après une précédente période marquée par la conquête d’un public de tout-petits, ces dernières années ont vu une consolidation de la production de livres qui leur sont destinés, par la création de collections, voire de départements éditoriaux spécialisés. La conviction, aujourd’hui de plus en plus partagée, que « les livres c’est bon pour les bébés », la meilleure connaissance de l’impact que les images et les récits ont sur ces bébés que l’on considère désormais comme des personnes, créent une demande qui donne à ce secteur l’assurance d’autres possibilités de développement.

Moins claires sont les perspectives du côté des adolescents. Les efforts éditoriaux semblent prendre une orientation sensiblement différente de celle des années 70. Il s’agissait alors de leur proposer une littérature spécifique, au nom de la difficulté d’accès à la littérature classique ou à la « grande » littérature : une sorte de marche intermédiaire en somme, aménagée tout exprès, avec une thématique et un langage censés être plus proches dans une ascension vers les grands (les vrais ?) textes.

Les tentatives actuelles les plus significatives s’inscrivent dans une autre démarche, celle du refus de marquer les frontières entre la littérature de jeunesse et la littérature tout court, ou de distinguer le lectorat adolescent en lui réservant certains thèmes ou certaines formes d’écriture.

Ainsi Claude Gutman, responsable de la collection « Fictions » aux Éditions du Seuil, a le projet de proposer des textes qui puissent être lus par tous et – par un flou soigneusement entretenu autour du nom de la collection (« Fictions » ou « Fictions jeunesse »), autour de l’affichage de son appartenance au secteur jeunesse (par le jeu des logos, de la mise en place ou des prières d’insérer) – manifeste clairement le refus d’une caractérisation de la littérature adolescente et sa volonté de soutenir une création romanesque délivrée des contraintes d’une littérature adressée.

C’est là aussi semble-t-il le projet de la collection de romans lancée il y a peu par Gallimard, qui porte d’ailleurs le titre révélateur de « Frontières » et qui cherche à promouvoir une fluidité des passages possibles. Une volonté de souplesse à rapprocher sans doute de la mobilité croissante des écrivains eux-mêmes qui sont de plus en plus nombreux à s’adresser aussi bien aux adultes qu’aux enfants. C’est le cas notamment de bon nombre d’écrivains de L’École des loisirs – Agnès Desarthe, Marie Desplechin, Geneviève Brisac ou d’autres –, dont les livres pour adultes connaissent le succès aux éditions de l’Olivier.

Une autre manière plus classique d’organiser la perméabilité des frontières demeure le passage dans l’édition pour la jeunesse de textes précédemment publiés dans l’édition adulte, l’innovation se manifestant surtout par la recherche de textes contemporains et le soin porté à l’illustration, notamment de nouvelles (par exemple, la collection « Storia », chez Calligram, qui offre un choix de nouvelles du XIXe siècle, dans une mise en pages très illustrée).

Ce souci d’éviter le marquage ou l’enfermement contraste cependant fortement avec une autre tendance, justifiée par les exigences du marketing, qui consiste à apporter de plus en plus de précision dans la définition du public visé. Il s’agit certes de répondre à une demande de repérage, surtout dans les linéaires des super et des hypermarchés, mais le risque est grand de toujours vouloir en faire plus, de tomber dans un insupportable « saucissonnage » sous prétexte de « segmentation », non seulement en tranches d’âge, mais aussi – cela s’est vu – par caractérisations comportementales ou autres (lecteurs pressés, lecteurs sportifs, etc.).

Cette notion de public-cible, sous la forme d’un guidage serré des choix d’un lecteur-consommateur, se trouve confortée par le fait qu’elle rassure les adultes qui s’inquiètent sur les capacités de lecture des enfants. Une certaine angoisse, relayée par des discours alarmistes sur la disparition de la lecture, pousse à chercher le produit le mieux adapté, en se fiant davantage à l’emballage et au mode d’emploi qu’au contenu.

L’exemple des livres d’art

L’évolution de l’offre éditoriale, toujours animée par le double mouvement innovation/imitation, invention/rattrapage, s’effectue aussi par le renouvellement et la spécialisation progressive des sujets et des thèmes. C’est ainsi par exemple que s’est considérablement développé ces dernières années le secteur des livres d’art pour enfants : au départ, quelques tentatives isolées, des réussites originales, suivies progressivement par un nombre de plus en plus important de titres, puis la naissance de collections spécialisées, montrant une remarquable diversité dans les démarches et les finalités proposées. Les uns privilégient l’éducation du regard, les approches ludiques, les autres les contenus de connaissance, certains la bibliophilie, d’autres encore tentent sur le sujet l’aventure de la fiction. Autant d’explorations d’un secteur pratiquement vierge au départ, qui a réussi en quelques années à s’implanter solidement au sein de la production éditoriale et qui témoigne encore d’une grande vitalité.

La demande étant désormais importante, beaucoup d’éditeurs se sont lancés dans ce créneau avec plus ou moins de bonheur, mais le « laboratoire » que constitue le secteur des livres d’art pour les enfants et l’arrivée dans le domaine du livre de jeunesse d’auteurs et de créateurs venus d’autres milieux – conservateurs de musées, plasticiens, animateurs d’ateliers, etc. – est un signe de la capacité du documentaire à explorer de nouvelles voies.

L’air du temps

Alors que certains sujets – les animaux par exemple, sans doute parce qu’ils sont supposés répondre à une éternelle curiosité des enfants –, continuent à être inlassablement traités, en particulier dans des documentaires scientifiques qui montrent un peu d’essoufflement, quelques perspectives de renouvellement s’affirment dans les sujets abordés dans les livres d’histoire et de sciences humaines.

L’édition pour la jeunesse montre dans ce domaine une plus grande sensibilité aujourd’hui à ce qui est dans « l’air du temps », faits d’actualité ou débats de société. Il s’agit parfois d’une simple attention à des circonstances, avec une prédilection parti-culière – comme dans l’édition en général – pour les commémorations. On a vu ainsi en 1989 fleurir les livres sur la Révolution française ; depuis plus rien ou presque sur le sujet. Le même phénomène s’est produit pour la célébration de la découverte de l’Amérique en 1992, et plus récemment lors de la Coupe du monde de football, l’abolition de l’esclavage ou la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Mais au-delà de ces publications circonstancielles, d’ailleurs parfois fort intéressantes, on assiste à l’entrée dans les documentaires comme dans la fiction, aussi bien pour les petits que pour les plus grands, de thèmes largement débattus par ailleurs. Il est par exemple intéressant de noter, ces toutes dernières années, la prolifération de titres sur le thème de la citoyenneté, titres qui offrent un traitement de plus en plus large, et en même temps de plus en plus approfondi des différents aspects du sujet : instruction civique avec des ouvrages décrivant les différentes institutions nationales ou internationales, incitation au questionnement citoyen, voire à l’action par la présentation des problèmes du monde 1, initiation à la diversité des cultures 2, messages de tolérance et d’humanisme.

Phénomène comparable, l’apparition récente de thèmes philosophiques, dans des collections spécialisées ou dans des titres isolés. Le succès spectaculaire du Monde de Sophie 3 est le signe d’une tendance de plus en plus répandue à adresser aux enfants les questions et les discours de la philosophie. Aux très jeunes enfants aussi : ainsi récemment un album pour petits écrit par André Comte-Sponville a été publié par Thierry Magnier 4.

En l’occurrence, le livre prend au sérieux sa mission d’ouverture au monde, au moins autant que le souci de ne pas rester à la traîne. Il prend aussi au sérieux les enfants, à une époque où l’idée qu’il faut leur parler de tout est de plus en plus communément admise dans l’idéologie éducative dominante. La bataille menée par quelques pionniers dans les années 70 pour reconnaître à la littérature de jeunesse la liberté de s’affranchir de tous les tabous, même si elle n’est jamais définitivement gagnée, permet à tous les thèmes, dits « graves » ou « difficiles » d’être abordés, ce qui va parfois jusqu’à faire taxer cette littérature de morose ou même de sinistre. « Le ton est noir, bluesy », disent les auteurs d’un récent article de Télérama, qui y voient une preuve de maturité.

Encore qu’on puisse aussi y voir, selon un point de vue moins optimiste, une réaction aux pressions des adultes en mal de réponse, sans le secours d’un livre, aux interrogations des enfants. La demande est ambiguë et l’on touche là un paradoxe dans l’usage attribué au livre : en même temps qu’on lui reconnaît de plus en plus volontiers un rôle comme support ou outil de médiation dans le dialogue entre adultes et enfants, il semble parfois servir d’alibi, parce qu’il permet de s’en remettre à des voix « autorisées », dans une période marquée par l’incertitude sur le langage à tenir aux enfants ou le doute sur la validité d’une parole personnelle.

Il est à cet égard difficile d’interpréter l’impressionnant succès d’un ouvrage comme J’ai peur du monsieur 5, dont le thème est celui de la pédophilie. D’autant qu’il n’est pas rare de voir des adultes chercher des livres pour les enfants en formulant d’entrée une demande par sujet : « Je voudrais un livre sur le chômage, sur les sectes, sur l’obésité, etc. ». Ce type de demande entraîne évidemment le développement d’une offre qui court le risque d’être artificielle : rien de pire en ce domaine que les livres de commande ! Sans parler du piège du politiquement correct.

Malgré cette thématique en général assez sombre, par-delà la gravité des sujets évoqués, le message est cependant plutôt positif : le modèle le plus répandu étant celui d’un enfant affrontant des situations ou des événements terribles pour mieux se construire et grandir. Il est d’ailleurs, à cet égard, assez significatif de voir que l’espoir est bien souvent du côté de l’enfant, comme si les personnages adultes, descendus de leur piédestal, avaient perdu toute fonction d’identification, comme si c’étaient les enfants qui se voyaient investis d’une responsabilité. Il y a dans la littérature de jeunesse actuelle beaucoup de personnages adultes défaillants, beaucoup de personnages enfants qui les prennent en charge ou doivent ne compter que sur eux-mêmes.

Roman policier et fantastique

D’un point de vue plus strictement littéraire, notamment dans les romans, la diversification s’opère quand, en parallèle – mais avec beaucoup de décalage – de leur légitimation dans la littérature générale, les différents genres, autrefois réputés « mauvais genres », font leur entrée dans la littérature de jeunesse. Les exemples les plus manifestes, contrastés parce que l’introduction de la nouveauté s’est effectuée en suivant des mouvements opposés, sont ceux du roman policier et du fantastique.

En créant en 1986 la collection « Souris noire », Joseph Périgot a jeté un gros pavé dans la mare des traditionnels récits d’aventure policière destinés aux enfants, en incitant des auteurs de polars adultes à écrire pour les enfants et à bousculer le ronron d’une thématique et d’un langage aseptisés. Une initiative prise isolément et de manière presque militante par un petit éditeur soucieux de renouveau, bientôt suivie par nombre de concurrents. Depuis, l’éventail du récit policier s’est considérablement ouvert, les collections et les séries se sont multipliées et, des récits d’enquêtes conventionnelles au roman noir, en passant par la parodie et la réédition des classiques ou des précurseurs du genre, tous les registres ont droit de cité dans l’édition pour la jeunesse.

Du côté du fantastique, ou plus exactement du « roman de terreur », l’innovation est née au contraire d’un « coup » commercial, celui qu’a réussi Bayard avec la collection « Chair de poule ». Un succès retentissant, un véritable phénomène de mode auprès des enfants, la conquête d’un public réputé non lecteur avec des livres considérés comme médiocres par la plupart des adultes : tous les éditeurs ou presque cherchent à s’engouffrer dans ce créneau, qui semble à la fois confirmer que le livre a ses chances pour satisfaire un goût jusque-là surtout entretenu par d’autres médias (cinéma, télévision, jeux vidéo) et que les enfants sont avides de lectures simples, rapides, voire stéréotypées. Les uns choisissent des stratégies de pure imitation, inondant le marché d’innombrables clones. Le risque d’uniformisation totale paraît majeur.

Mais depuis peu, il semble que d’autres éditeurs (Magnard ou Rageot dans des collections spécifiques, L’École des loisirs sans affichage marqué) cherchent à se différencier en pariant davantage sur la création et l’originalité, en faisant appel à des auteurs différents, à d’autres registres d’écriture, pour mieux explorer les ressources et la diversité du genre fantastique. Peut-être aura-t-il fallu cette grande vague de frissons pour que la littérature de jeunesse s’ouvre à un genre jusque-là rarement présent.

Images et écritures en mouvement

Une analyse plus approfondie de l’évolution actuelle de l’offre et de la demande de livres pour les enfants devrait pouvoir s’appuyer sur bien d’autres observations, au-delà de ces quelques exemples.

Il serait en particulier intéressant de montrer comment le livre d’images, devenu aujourd’hui un espace privilégié de création, est constamment revivifié par le travail accompli par de petites maisons d’édition ou quelques directeurs artistiques (Les Éditions du Rouergue, Christian Bruel, maintenant aux commandes des éditions Être, Circonflexe, Grandir, Rue du Monde...), comment les innovations qu’elles introduisent font bouger l’ensemble du secteur ou comment jouent les effets de mode et de tradition.

Il faudrait aussi souligner l’influence déterminante qu’a sur ce secteur sa proximité avec d’autres lieux d’expression graphique (dessin de presse, publicité, design, photo), en se demandant si la créativité à l’œuvre dans ce domaine n’est pas le signe d’une vraie difficulté pour les jeunes artistes à investir d’autres lieux d’expression. On pourrait évoquer les perspectives qu’offrent les progrès techniques dans la fabrication du livre, qui conduisent à une diversité de plus en plus grande de sa forme matérielle, tout en montrant que la recherche forcenée du moindre coût entraîne la multiplication d’ouvrages à la forme pauvre ou l’abandon d’ambitions esthétiques.

Au-delà du seul domaine de l’album, il faudrait étudier l’évolution de l’illustration dans d’autres secteurs du livre de jeunesse, par exemple analyser comment l’iconographie du livre documentaire a pris un coup de jeune par l’utilisation iconoclaste et inventive des procédés venus de la publicité dans une collection comme « Regard d’aujourd’hui » chez Mango. Il faudrait également remarquer par contraste le nombre de collections documentaires qui reproduisent à l’infini les mêmes photographies détourées, venues des mêmes banques d’images.

Sur le plan littéraire, la diversification des modes d’écriture, l’abandon des formes conventionnelles, même à destination des jeunes lecteurs, le choix de plus en plus fréquent d’une narration à la première personne, le recours à des récits éclatés rompant avec l’ordre chronologique, multipliant les points de vue ou juxtaposant les types de textes, montrent que désormais les écrivains pour la jeunesse s’affranchissent des contraintes d’une écriture lisse et proposent aux enfants la variété d’expériences qu’offre la littérature contemporaine. Mais, en même temps que ceux-là parient sur les capacités des enfants à maîtriser de nouveaux modes de lecture, d’autres cherchent les recettes de la lisibilité dans la simplification ou la répétition de modèles narratifs supposés efficaces.

D’autres facteurs encore influent sur le développement de la littérature de jeunesse, tels que les circuits de distribution, les échanges internationaux ou l’impact de la critique, professionnelle ou universitaire. Ce dernier élément du paysage, parce qu’il est encore fragile et marginalisé, montre qu’il reste beaucoup à faire pour que la littérature de jeunesse gagne une reconnaissance externe, à la mesure de son importance quantitative et des enjeux de toutes sortes qui s’y révèlent.

Puisqu’il est déjà si difficile aujourd’hui de l’isoler de son contexte pour la décrire, combien de temps faudra-t-il attendre pour qu’il devienne impossible d’en faire l’objet d’une étude spécifique et pour que les livres pour enfants soient pris pour ce qu’ils sont : aussi variés, aussi fragiles, aussi innovants ou convenus que l’ensemble de la production éditoriale ?

Février 1999

  1.  (retour)↑  Par exemple la collection « J’accuse » chez Syros, spécialisée dans la dénonciation des violations des droits de l’homme.
  2.  (retour)↑  Les collections « Parole » et « Carnets de sagesse » chez Albin Michel.
  3.  (retour)↑  Jostein Gaarder, Le Monde de Sophie : un roman sur l’histoire de la philosophie, Paris, Éd. du Seuil, 1995.
  4.  (retour)↑  André Comte-Sponville, Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?, Paris, T. Magnier, 1998.
  5.  (retour)↑  Virginie Dumont, Madeleine Brunet, J’ai peur du monsieur, Arles, Actes sud junior, 1997 (Les Histoires de la vie).