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Le Traitement des collections

Respect des traditions et analyse des besoins (suite)

Alain Caraco

« Il est bon de savoir quelque chose des mœurs de divers peuples, afin de juger des nôtres plus sainement, et que nous ne pensions pas que tout ce qui est contre nos modes soit ridicule et contre raison, ainsi qu’ont coutume de faire ceux qui n’ont rien vu ».

René Descartes

Discours de la méthode,première partie

La disparition du CAFB a été mal vécue par la profession. Les nouveaux lauréats des concours territoriaux ont été sélectionnés pour leur culture générale. Ce ne sont cependant pas des spécialistes du livre et des autres médias, ni, à l’exception des assistants qualifiés, des techniques documentaires.

Pourtant, la mise en place des formations post-recrutement a un aspect positif, même si c’est peut-être le seul : il peut nous permettre de remettre en question les trois matières techniques dont le CAFB assurait la reproduction : l’indexation matière, notamment avec la liste Rameau (Répertoire d’autorité ma-tière encyclopédique et alphabétique unifié), l’usage de la Classification décimale de Dewey (CDD) et le cataloguage aux normes ISBD (International Standard Book Description).

L’indexation matière semble une pratique tellement évidente à notre profession qu’il est extrêmement rare de trouver dans les manuels courants la moindre ligne qui justifie sa nécessité. Noë Richter est un des rares auteurs à prendre la peine de le faire, dans un chapitre intitulé « Histoire et terminologie de l’indexation alphabétique » 1 :

« On a perçu très tôt que la démarche systématique, parfaitement adaptée à la présentation des collections mises en accès libre, n’était pas celle de l’usager qui a un objet de recherche ponctuel. (...) Il pose sa question en utilisant les mots du langage naturel significatifs de la notion qui l’intéresse. Les rédacteurs des tables de classification l’ont fort bien compris puisqu’ils les complètent toujours par un index alphabétique des concepts. (...) Cette pratique s’est imposée d’autant plus facilement que les encyclopédies alphabétiques offraient déjà des modèles banalisés de recueils documentaires récusant tout ordre logique et consultables directement à l’aide des termes du langage naturel. Mais, contrairement aux dictionnaires et aux encyclopédies, les catalogues alphabétiques de matières ne sont pas de simples listes de mots-clés dégagés par l’analyse du document. Leur construction est faite au moyen d’un véritable langage documentaire qui a non seulement un lexique, mais aussi une syntaxe ».

C’est ce qu’on appelle la précoordination des termes. Noë Richter continue par un long développement sur les index de mots significatifs sans construction, qu’il considère comme « un catalogue alphabétique de matières réalisé de façon très économique avec un personnel de fortune, mais de qualité médiocre » 2.

Les vedettes matières permettent donc une recherche en langage naturel, utilisée en particulier par le grand public. Or le langage des vedettes matières n’est pas naturel, puisque au contraire, il suit des règles normalisées, et utilise un lexique contrôlé, qu’il s’agisse de Rameau (Répertoire d’autorité matière encyclopédique et alphabétique unifié) ou du Choix de vedettes matières à l’intention des bibliothèquesde Martine Blanc-Montmayeur et Françoise Danset 3. La recherche par vedettes matières nécessite donc un apprentissage, comme toute recherche documentaire.

La redécouverte du titre

En fait, la recherche la plus naturelle pour le grand public, c’est le titre. Elle est pourtant la moins prisée dans notre culture professionnelle pré-informatique. Le titre est considéré comme un mauvais accès, probablement pour deux motifs :

– le premier ne relève pas de la raison, mais du préjugé : les gens cultivés ne sauraient citer le titre d’un livre sans son auteur. C’est donc l’auteur qui doit être la première et principale clé d’accès au livre. Consciemment ou non, la demande d’un lecteur qui ne connaîtrait que le titre n’est pas jugée comme digne d’intérêt. Le fait que, pendant longtemps, la description bibliographique d’un livre ait commencé par son auteur, et non par son titre, et qu’on ait donc inventé cet hybride qu’est le catalogue « auteurs et titres d’anonymes » confirme ce non-dit professionnel ;

– le deuxième motif mérite plus d’attention : le titre est rarement réputé significatif et sa structure n’obéit à aucune règle. De ce fait, les bibliothèques ne possèdent généralement pas de catalogue titres, sauf parfois pour la fiction.

Il me semble que ces positions doivent être reconsidérées à l’heure des catalogues informatisés. La bibliothèque départementale que je dirige depuis six ans n’utilise pas de vedettes matières, comme une bonne partie des bibliothèques départementales de prêt, d’ailleurs 4. De ce fait, l’approche de la recherche en langage naturel se fait exclusivement par les mots du titre. Or ces derniers permettent d’obtenir des réponses pertinentes dans la majeure partie des cas. Les titres seraient-ils devenus significatifs et structurés grâce à l’informatique ? Ce paradoxe est en partie vrai.

C’est pour pallier l’absence de règle de structure dans les titres qu’ont été inventées des règles pour les vedettes matières : titre de vedette, sous-vedettes générales, sous-vedette de lieu, de date, de forme. C’est pour la même raison qu’on a fixé la forme des noms au masculin singulier, ceci afin de classer des fiches dans un ordre connu de tous (tous signifiant ici tous les bibliothécaires, cet ordre n’ayant rien d’inné pour le public non initié), dans des tiroirs au format 75 x 125 mm.

Cette structuration de la vedette-matière, appelée aussi pré-coordination, n’a plus de sens à l’époque de l’informatique. L’ordinateur stocke les mots dans un ordre qui lui est propre et que l’utilisateur peut totalement ignorer. Pour la recherche documentaire, il travaille soit en texte intégral, si la base n’est pas trop importante, soit à l’aide d’index, dont la logique est très proche des index permutés (chaque mot de la vedette-matière constitue une entrée) bien connus des documentalistes, mais peu utilisés dans les bibliothèques françaises. Avec la troncature et la possibilité de rechercher des mots du titre dans le désordre, l’objection de la non-structuration du titre tombe. Cette évolution a bien été perçue par Martine Blanc-Montmayeur et Françoise Danset :

« Dans cette seconde édition, nous avons volontairement éliminé les renvois équivalant à un doublement des entrées. Exemple :

Femme : corps

Corps : femme

et nous avons privilégié une seule forme :

Femme : corps

(...) Ce choix est dicté par le fait que dans la plupart des cas la recherche documentaire informatisée repère les mots quelle que soit leur place dans la vedette matière, ce qui rend superflue la double entrée 5.

En fait, la poursuite logique de ce raisonnement remet directement en cause la nécessité d’une liste de vedettes-matières.

Les bons logiciels intégrés de gestion de bibliothèque offrent également une possibilité qui n’existait pas à l’époque des catalogues sur fiches : une recherche qui porte sur les mots du titre propre et des autres titres. Or, très souvent, lorsqu’un auteur donne à son ouvrage un titre non significatif, généralement pour ménager un effet de style littéraire, il s’empresse d’ajouter un sous-titre significatif, afin que le lecteur sache de quoi il parle ! Les deux exemples suivants illustrent le propos : L’heure de s’enivrer : l’univers a-t-il un sens? (Hubert Reeves), Olympio, ou la vie de Victor Hugo(André Maurois).

Intuitivement, je dirais que, dans les conditions définies ci-dessus, environ 80 % des titres apportent des éléments significatifs d’approche du sujet. Ce taux moyen est sûrement à moduler suivant les domaines. Il s’approche de 100 % en droit ou en mathématique. Il s’en éloigne probablement en littérature ou en sciences humaines. Un test sur un échantillon significatif, par exemple en analysant les titres du premier livre pris sur chaque tablette dans une salle de prêt comprenant 20 000 documentaires, permettrait de passer du stade de l’intuition à celui des valeurs moyennes constatées.

Rameau

La forme d’indexation matière construite considérée comme la plus aboutie est Rameau. Il s’agit du descendant du fichier des vedettes matières de la Bibliothèque du Congrès, entré dans l’univers francophone par la Bibliothèque de l’Université Laval, au Québec. Rameau est un produit conçu par une très grande bibliothèque, possédant plusieurs millions de volumes, d’abord pour ses propres besoins. On peut légitimement se demander s’il est adapté aux bibliothèques départementales, qui possèdent de quelques dizaines à quelques centaines de milliers de volumes, mais deux à quatre fois moins de titres, dont rarement plus de 50 % de documentaires. Et, a fortiori, à des bibliothèques municipales possédant quelques milliers de titres de documentaires. On pourrait penser que qui peut le plus peut le moins. Mais au prix de combien d’heures de travail inutile ? On peut en effet balayer devant sa porte avec une balayeuse municipale à 100 000 F comme avec un balai à 50 F, mais cela vaut-il vraiment le surcoût de 99 950 F ? A supposer donc que Rameau soit adapté, il est complexe à utiliser, pour l’indexation comme pour la recherche, et le temps qui lui est consacré pourrait utilement être redéployé dans des actions offrant un réel service au public, comme le renseignement au lecteur et sa formation à la recherche documentaire.

J’ai pu voir récemment, dans une bibliothèque départementale, une exposition de livres consacrée aux chats et aux chiens. 90 % des livres comportaient dans leur titre un des mots suivants : chat, chats, chien, chiens. Pour tous ces livres, les vedettes matières n’apportaient aucune facilité de recherche. Les 10 % d’exceptions comportaient dans leur titre un terme plus spécifique que chien : caniche, cocker, etc.

Dans cette même bibliothèque, le personnel se demandait s’il ne fallait pas profiter de la récente informatisation pour indexer les documentaires avec Rameau !

Des alternatives à étudier

Une fois admis qu’il est aberrant, tant par égard aux deniers des contribuables que par respect pour le travail du personnel des bibliothèques, de traiter 100 % des livres pour pallier le fait que le titre ne fournit pas d’élément d’accès pertinent pour 20 % d’entre eux, il reste à trouver une solution pour ces derniers. Deux pistes me semblent à explorer : l’ajout des descripteurs qui ne se trouvent pas déjà dans l’ensemble des titres et une indexation systématique mieux réfléchie.

La majeure partie des logiciels actuels permettent d’alimenter un index unique pour la recherche par sujet avec les mots des titres (champs Unimarc 200 $a, $c, $d et $i et champs du bloc 5) et le cas échéant, du résumé (champ Unimarc 330), et les descripteurs libres (champ Unimarc 610). Si l’on dispose d’une liste d’autorité d’indices Dewey, l’index pourrait également contenir les mots associés aux indices retenus pour la notice (champ Unimarc 676). Cette méthode est employée par le cédérom Électre sous Windows, dont l’accès par sujet utilise un index englobant les mots du titre, du résumé, des libellés des indices Dewey et des vedettes-matières Rameau, une option « formes fléchies » permettant même de tenir compte des variantes d’une même racine, comme médecin, médecins, médecine, médecines 6.

On objectera que ce type de recherche peut générer du bruit, pour peu qu’on recherche à partir d’un mot très courant. Cette objection serait valide si on considérait le lecteur comme incapable d’avoir une stratégie de recherche. Avec n’importe quel écran multicritères, on éliminera le bruit en ajoutant d’autres mots significatifs, une date de parution ou un indice Dewey plus ou moins tronqué. Il n’y a pas aujourd’hui (y en aura t-il un jour ?) d’outil de recherche documentaire universel et naturel, ne nécessitant aucune formation préalable de l’utilisateur ni aucune médiation du bibliothécaire 7. Est-ce grave ? Cette fonction de médiation n’est-elle pas une des parts les plus utiles et les plus gratifiantes de notre métier, celle d’être, d’une certaine façon, le professeur des autodidactes ; non pas celui qui apprend, mais celui qui aide à apprendre tout seul.

La classification décimale de Dewey

L’autre piste d’amélioration de la recherche documentaire en langage naturel réside probablement dans l’amélioration de l’indexation systématique Dewey. Elle a vécu 130 ans grâce à ses avantages, qu’il faut conserver : elle est décimale, ce qui la rend simple, universelle et évolutive. Il faut en revanche corriger ses défauts : elle a vieilli et est inadaptée à la lecture publique. Dans les années 1970, on rénovait les quartiers. Depuis, on a compris qu’il valait mieux les réhabiliter. Dans le cas présent, il s’agirait donc d’aboutir à une liste d’autorité d’indices Dewey, sans tables auxiliaires, avec un vocabulaire associé 8.

Comme toutes les réformes, celle-ci ne résoudra pas tous les problèmes d’indexation, en particulier lorsqu’un livre parle de plusieurs sujets. Elle aura seulement le mérite, et ce n’est déjà pas si mal, de limiter la dispersion des livres sur les rayons et de rendre le classement plus lisible pour le public.

L’objectif de la réforme de la CDD est triple : améliorer le classement des livres, afin de pouvoir les retrouver ; faire que lorsqu’on a trouvé un livre, on trouve à côté les autres livres parlant du même sujet ; associer la classification à un lexique susceptible d’être utilisé dans le cadre d’une recherche informatisée par mots du sujet.

Il faut bien avoir à l’esprit qu’un livre ne peut avoir qu’une seule place, et donc une seule cote. Or la CDD ne permet pas d’affecter une place pour chaque livre et de retrouver chaque livre à sa place : c’est ce défaut qu’il faut corriger. D’une certaine façon, il s’agit de la faire évoluer d’une classification par disciplines vers une classification par sujets.

Lorsqu’on ne peut éviter de diviser un sujet en deux indices, selon la façon dont il est traité (par exemple l’énergie, aspects économiques ou aspects techniques), il faudrait proposer un indice préférentiel, pour classer les ouvrages d’ensemble sur le sujet, ainsi que pour les petites bibliothèques, qui ne souhaitent pas disperser leurs livres, peu nombreux. La CDD réformée devrait offrir plusieurs niveaux d’indexation, selon la taille du fonds. La taille du fonds à retenir ici n’est pas celle de l’ensemble des livres de la bibliothèque, mais de l’ensemble des documentaires situés dans la même salle.

Une réforme est une œuvre de longue haleine. Il n’est pas possible de faire table rase du passé. La CDD réformée devra donc conserver autant que possible les indices de la CDD traditionnelle quand un changement ne s’impose pas. On objectera que, pendant une période plus ou moins longue (le temps du renouvellement complet des collections en libre accès dans une section donnée de bibliothèque publique), on trouvera des livres parlant du même sujet dispersés entre l’ancien et le nouvel indice. En fait, cette objection n’est que très partiellement fondée, et ce pour deux raisons : le problème ira en s’atténuant au fur et à mesure de l’introduction de nouveautés et des éliminations ; et surtout, la CDD disperse déjà les livres de sujets voisins lorsqu’ils sont traités selon des disciplines différentes. On ne créera donc pas un problème qui existe déjà ; on se contentera simplement d’y apporter une solution dont l’effet ne sera pas immédiat, mais se fera sentir progressivement.

Le pavé ISBD

Dernier bastion des techniques traditionnelles étudiées dans cet article, le pavé ISBD est la façon normale – et normalisée – de présenter une notice bibliographique lorsqu’on est bibliothécaire. De ce fait, presque tous les logiciels intégrés de bibliothèque, qui utilisent généralement des formats de catalogage interne appartenant à la famille Marc, ou qui en sont proches dans leur esprit, proposent l’affichage ISBD. Cet affichage est tout particulièrement utilisé dans les écrans de recherche documentaire à destination du public. Pourtant, la capacité à décrypter le pavé ISBD figure parmi les signes qui permettent de distinguer le bibliothécaire du non-initié. Cet exercice fait partie, par exemple, des épreuves écrites de l’examen qui sanctionne la formation d’auxiliaire de bibliothèque (dite formation de l’Association des bibliothécaires français). Pourtant, seule la culture générale du lecteur lui permettra de savoir que dans l’expression « Georges Pompidou / Éric Roussel », le premier est le titre et le sujet du livre, tandis que le deuxième est l’auteur de cette biographie.

Ce n’est donc pas pour sa facilité de lecture intuitive qu’a été inventé le pavé ISBD, mais pour faire tenir beaucoup d’informations (une notice bibliographique) sur un petit espace (une fiche 75 x 125 mm). Pour ce faire, on a inventé une ponctuation, que les bibliothécaires ont tellement bien apprise qu’ils la considèrent comme naturelle, et qui permet d’abréger les mots « auteur » en « / » et « collection » en une parenthèse.

A l’heure de l’informatique, un écran de vingt-cinq lignes permet sans difficultés d’afficher en clair les mentions de « Titre : », « Auteur : », « Éditeur : », à raison d’une mention par ligne, de façon bien plus compréhensible par le public. Timidement, les logiciels intégrés de bibliothèque commencent à proposer cette option. Le pavé ISBD ne conserve son intérêt que lorsqu’il est nécessaire d’afficher de nombreuses notices complexes simultanément sur un écran, ce qui arrive rarement en lecture publique.

Les nouveaux personnels des bibliothèques devront donc toujours savoir cataloguer, c’est-à-dire retrouver toutes les informations utiles sur le document. Ils devront également savoir décrypter le pavé ISBD. Mais, leur enseigner une parfaite maîtrise des zones et de leur ponctuation et, bien pire, les sélectionner en grande partie sur ces savoir-faire, est tout aussi inutile que de sélectionner lors d’une épreuve de dactylographie sur machine à écrire traditionnelle des secrétaires qui utiliseront un traitement de texte. Au mieux, on sanctionne une compétence inutile ; au pire, on incite à reproduire un modèle sans le moindre esprit critique.

Un formidable outil d’accès au document

Vedettes matières, indices Dewey non contrôlés, pavé ISBD, c’est toute une page de la description bibliographique traditionnelle qu’il faut tourner dans la majeure partie des bibliothèques publiques, afin que le catalogue cesse d’être une fin en soi et redevienne ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : un formidable outil d’accès au document.

Cependant, il est peut-être nécessaire de rappeler que les réflexions qui précèdent sont le fruit de plusieurs années d’expérience dans les bibliothèques départementales et les bibliothèques municipales de leurs réseaux. Certaines règles conservent probablement leur pertinence dans de plus grandes bibliothèques, qu’elles soient publiques ou universitaires. Il se peut cependant que des théories justes dans un environnement donné soient invalidées à partir d’un certain seuil de masse de documents à traiter ou de niveau et de spécialisation de la demande du public. Il y a là un vaste sujet de réflexion et d’expérimentation.

Septembre 1997

Illustration
Quelques idées pour une réforme de la CDD

  1.  (retour)↑  Noë Richter, Grammaire de l’indexation alphabétique, Le Mans, Université du Maine, 1988, p. 4 et 5
  2.  (retour)↑  Id. ibid., p. 5.
  3.  (retour)↑  Martine Blanc-Montmayeur, Françoise Danset, Choix de vedettes matières à l’intention des bibliothèques, Paris, Éd. du Cercle de la librairie, 1993, p. xxiii. La 3e éd. paraîtra en 1998.
  4.  (retour)↑  Alain Caraco, « Comment indexez-vous ? », Transversales, n° 42, 28 juillet 1994, p. 23- 26.
  5.  (retour)↑  Martine Blanc-Montmayeur, Françoise Danset, ibid.
  6.  (retour)↑  « Le cd-rom Électre sous Windows répond aux nouveaux besoins des professionnels », Livres Hebdo, n° 216, 13 septembre 1996, p. 70.
  7.  (retour)↑  Ce sujet est largement développé dans l’ouvrage de Bertrand Calenge, Accueillir, orienter, informer : l’organisation des services aux publics dans les bibliothèques, Paris, Éd. du Cercle de la librairie, 1996, p. 241-255.
  8.  (retour)↑  Bertrand Calenge, « Un outil de gestion des collections : les cotes de libre accès », Bulletin des bibliothèques de France, 1994, t. 39, n° 6, p. 14-20. Bruno Béguet, Catherine Hadjopoulou, « Les collections en libre accès de la Bibliothèque nationale de France : organisation par départements et usage de la Dewey », Bulletin des bibliothèques de France, 1996, t. 41, n° 4, p. 40-46. Alain Caraco, « Respect des traditions ou analyse des besoins ? La cotation à la Bibliothèque départementale de la Savoie », Bulletin des bibliothèques de France, 1997, t. 42, n° 5, p. 56-59.