entête
entête

Jean-Marie Mayeur

Marie Zimmermann

Lenten letters of the French bishops... = Lettres de carême des évêques de France

répertoire 1861-1959...

Strasbourg : Cerdic, 1981. -376 p. ; 21 cm. - (RIC supplément, ISSN 0079-9300 ; 61-64.) Index p. 340-376. - ISBN 2-85097-023-9.

par Xavier Lavagne

Jean-Marie Mayeur, avec Claude Savart et Claude Langlois, avait dès longtemps pensé à une étude des lettres pastorales des évêques français « matériau... propre à une étude d'ensemble,... susceptible d'éclairer la pastorale, et de révéler de multiples aspects de la vie du peuple chrétien... »

En partant des fichiers commencés à la Bibliothèque nationale au moment de la « question romaine », et en allant à travers les Semaines et les Quinzaines religieuses jusqu'à la veille du dernier concile, on aboutit à ce répertoire, qui rendra sans doute de grands services aux historiens.

Diocèse après diocèse, et, dans chaque cas, évêques (ou vicaires généraux) les uns après les autres, les lettres pastorales sont répertoriées, pourvues d'une numérotation continue. Quand les lettres ont un sujet particulier, ou un titre particulier, on les trouve ici : pour Paris, p. 216, on trouvera les grandes lettres du cardinal Suhard : la famille (n° 5660, 1946), essor ou déclin de l'Église (n° 5661, 1947), le sens de Dieu (n° 5662, 1948), le prêtre dans la cité (n° 5663, 1949). On regrettera qu'aucune référence n'ait été donnée.

Bien des chercheurs auraient gagné du temps, si on leur avait indiqué, à propos de chaque diocèse, au moins la cote de la Semaine religieuse diocésaine à la Bibliothèque nationale...

Il faut surtout signaler, à côté de ce répertoire lui-même, la seconde partie, due à Marie Zimmermann. On trouve là une table tout à fait remarquable, autour de 1 516 mots-clés. Il y a là une mine de premier ordre, où l'on trouve selon sept séries : religion et piété populaires ; Marie et culte marial ; saints et bienheureux ; Église et État ; actualité ; documents pontificaux ; index général. Avec de telles tables, on peut dire que le travail est considérablement simplifié dans le maquis des lettres pastorales signalées en première partie.