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Rapport sur la session 1973 du concours de recrutement de sous-bibliothécaires

Les épreuves communes aux deux concours ouverts pour le recrutement de sous-bibliothécaires d'État ont eu lieu respectivement les 20 et 21 mars 1973 pour l'écrit et les 14,15 mai pour l'oral.

Composition du jury.

M. J. Bleton, inspecteur général des bibliothèques, président.

Épreuves écrites :

- Composition française :

M. Richter, conservateur en chef chargé de la direction de l'E.N.S.B.; M. Roux-Fouillet, conservateur, E.N.S.B.; M. Thirion, conservateur en chef, D.B.L.P.; M. Thomas, conservateur en chef, B.N.; Mlle Weil, conservateur en chef, Bibliothèque interuniversitaire de Lille.

- Analyse :

M. Bleton, inspecteur général des bibliothèques; M. Breton, conservateur, E.N.S.B.; Mlle Carpentier, conservateur, D.B.L.P.; M. Pierdet, conservateur, Bibliothèque de l'université de Dijon.

- Catalogage :

Mme Breton, conservateur, B.N.; Mme Colmaire, conservateur, B.N.; M. Gaillard, conservateur, Bibliothèque de la Ville nouvelle d'Evry; Mlle Gallon, conservateur, D.B.L.P.; Mlle Laureilhe, conservateur, B.N.; Mme Solanet, bibliothécaire contractuelle spécialiste, Bibliothèque de la faculté de droit; Mlle Girard de Villars, bibliothécaire contractuelle à la Bibliothèque de la Sorbonne.

- Dactylographie :

Mlle Bibolet, conservateur en chef, Bibliothèque municipale de Troyes; M. Massuard, conservateur, Bibliothèque de la Ville nouvelle de Cergy-Pontoise; Mlle Royer, conservateur, Bibliothèque centrale de prêt de Seine-et-Marne.

Épreuves orales :

- Technique du livre :

Mlle Bibolet; M. Labarre, conservateur, B.N.; M. Lavagne, conservateur, Bibliothèque Victor Cousin; M. Thomas.

- Organisation et fonctionnement administratif et financier des bibliothèques :

M. Breton; M. Pierdet; M. Richter; M. Thirion.

- Organisation et fonctionnement technique des bibliothèques :

M. Gaillard; M. Massuard; Mlle Sart, conservateur, Bibliothèque de l'université de Clermont-Ferrand; Mlle Weil.

- Bibliographie :

Mlle Carpentier; Mlle Colmaire; M. Roux-Fouillet; Mlle Royer.

- Catalogage :

Mlle Gallon; Mlle Girard de Villars; Mlle Laureilhe; Mlle Solanet.

Jusqu'à cette année, le nombre des candidats qui se présentaient à ce concours restait presque toujours inférieur au double ou au triple des postes offerts (voir annexe I). Pour la première fois, il a été en 1973 de près du quintuple (516 présentés pour 110 postes).

Autre constatation : parmi les candidats aux 85 postes du concours externe, 97 étaient titulaires d'une licence et 32 d'une maîtrise. Ce haut niveau des candidats au concours externe n'a pas été sans fausser dans une certaine mesure la sélection, d'abord des admissibles, dont le jury pourtant a accepté un pourcentage extrêmement élevé (235 pour 85 postes), pour lesquels une note bien supérieure à la moyenne a été retenue, ensuite celle des admis pour lesquels la facilité de s'exprimer et d'exposer un sujet n'a pas été sans jouer en faveur de titulaires de diplômes de l'enseignement supérieur. Lors de la délibération du jury, celui-ci n'a pu que regretter l'élimination de candidats dont les notes étaient sensiblement au-dessus de la moyenne.

Épreuves écrites

A. Composition française (Durée : 3 h.; coefficient 3).

Sujet. « « Le rôle du sous-bibliothécaire dans les services en relation avec le public. Dans quelle mesure votre formation vous a-t-elle préparé à cet aspect de vos fonctions ? »

Le sujet a déconcerté les candidats du concours interne : leur expérience semble n effet leur avoir rarement montré cet aspect du rôle du sous-bibliothécaire. En revanche les candidats du concours externe, moins gênés par une expérience qu'ils n'avaient pas, ont reconstitué assez heureusement ce que pouvaient être ces responsabilités. Ils ont développé plus volontiers des considérations sur l'animation culturelle et situé leurs propos à un niveau de responsabilité nettement plus élevé que celui d'un sous-bibliothécaire, ce qui s'explique sans doute en partie par le niveau de recrutement actuel du concours externe.

Beaucoup de candidats n'ont pas traité la seconde partie du sujet ou n'ont fait que l'effleurer. Ceux qui l'ont traitée se sont montrés sensibles aux aspects pratiques de la formation, soit qu'ils aient fait un stage dans le cadre de la préparation au C.A.F.B., soit qu'ils aient exprimé le regret qu'un tel stage ne soit pas inclus dans la préparation du concours.

Pour le style et la présentation générale, le jury a noté un certain décalage entre les copies du concours interne et les copies du concours externe.

Manifestement le choix du sujet a avantagé les candidats plus familiarisés avec le discours universitaire et qui ont assimilé les aspects les plus intellectuels de la profession, au détriment des candidats qui n'avaient qu'une formation pratique.

B. Analyse (Durée : 1 h 30; coeff. 2)

Sujet : « Dégagez avec concision et clarté les éléments essentiels du texte ci-après. La longueur de votre analyse ne devra pas excéder 1/6 du texte. »

Le texte proposé sur « l'Acclimatation du livre de poche en France » (Bibliographie de la France, n° 24, 14 juin 1972), assez facile à comprendre apparemment, a fait l'objet de copies de valeur très inégale (les notes vont de 2 à 18). Quelques candidats ne s'étaient certainement jamais exercés à une telle épreuve ou n'avaient lu que très superficiellement la publication de M. Breton (l'Épreuve d'analyse aux concours de recrutement des bibliothèques).

Si, dans l'ensemble, le texte a presque toujours été compris, plusieurs contresens ont été commis sur le texte de la page 3 qui commence à « On remarque... » et se termine p. 4 à la ligne 16.

Ajoutons que les différentes parties n'ont pas toujours été très bien équilibrées entre elles. La faute, fréquente, de composer une première partie correcte, voire bonne, et de bâcler la seconde a été ici plus sensible du fait que, dans le texte proposé, la seconde partie était moins structurée et plus difficile que la première.

Beaucoup de copies ont dépassé, parfois très largement, la longueur admise; les notes en ont tenu compte. A l'inverse une douzaine de candidats ont rédigé un devoir si court que le sens et les nuances du texte n'apparaissaient plus ou bien ont fourni un plan en guise d'analyse.

Dans un grand nombre de copies des expressions ou même des phrases entières du texte ont été reprises comme particulièrement frappantes par leur forme alors qu'elles ne constituaient pas, pour le fonds, les éléments les plus importants. En revanche, rares ont été ceux qui ont fait des commentaires personnels ou donné une appréciation, ce qui, chaque fois, a dû être sanctionné par les correcteurs.

Dans cette épreuve enfin l'orthographe et le français ont souvent laissé à désirer. Lorsque les fautes étaient très nombreuses et le sens des phrases incompréhensibles, des points ont été enlevés aux candidats.

C. Catalogage (Durée : 2 h.; coeff. 2).

Les candidats étaient invités à cataloguer (fiche de base avec indication des rappels de vedettes et éventuellement fiches de renvoi et de collection; cote en utilisant les indices de la Classification décimale de Dewey) six publications représentées par les fac-similés de leurs pages essentielles pour le catalogage :

I° Quatre ouvrages en langue française :
- le premier volume d'un ouvrage en cours;
- un ouvrage traduit de l'anglais comportant le nom de l'auteur, du traducteur assisté de deux collaborateurs;
- un volume de « Mélanges » appartenant à une collection éditée par une collectivité privée;
- une publication d'un organisme international.

2° Deux ouvrages dans la langue étrangère choisie par le candidat :
- un classique anonyme;
- une bibliographie appartenant à une collection.

Les ouvrages isolés étaient notés sur 3 et ceux appartenant à une collection sur 4, la cote comptant dans les deux cas pour un point.

Dans l'ensemble les résultats ont été assez bons. Au concours externe sur 471 candidats, 296 ont eu au-dessus de la moyenne, la plus haute note (sur 20) a été 19,50. Au concours interne sur 44 candidats, 19 ont eu au-dessus de la moyenne, la plus haute note a été 15. On constate cependant que 41 candidats ont eu des notes éliminatoires au-dessous de 6, la plus basse étant 2. Au concours externe la moyenne des notes (reçus et refusés) est de II,50, au concours interne elle est de 9,50.

Pour le premier volume de l'ouvrage en cours, le jury admettait deux traitements : en isolé, ou en dépouillement. Les candidats ont en majorité préféré ce dernier traitement. Certains ont manifestement confondu ouvrages à suite et publications en série.

Pour l'ouvrage traduit beaucoup de candidats ont mis les collaborateurs du traducteur comme collaborateurs de l'auteur.

Les « Mélanges de musicologie offerts à M. Lionel de La Laurencie » ont été en général bien pris à [Mélanges...]. Toutefois ce mot a été souvent suivi non de « La Laurencie » mais de « de La Laurencie » ou de « Lionel de La Laurencie » et même de « M. Lionel de La Laurencie ».

La publication de l'ORGANISATION DE COOPÉRATION ET DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE a été bien traitée. On trouvait la forme anglaise des initiales O.E.C.D. au verso de la page de titre, mais très peu de candidats ont fait le renvoi.

L'ouvrage en langue étrangère appartenant à une collection a été en général bien catalogué, toutefois la fiche de collection a souvent manqué ou a été mal faite.

L'ouvrage isolé étranger était un texte classique demandant une vedette de titre conventionnel : [Chanson de Roland]..., [Aucassin et Nicolette...] ; [Tristan...], [Bible, N. T....], [Coran...]. La moitié environ des candidats a mis une bonne vedette mais il y a eu quelques « Aucassin and Nicolette... », quelques « Cancion de Roldan... »

Pour les deux ouvrages en langue étrangère, on a constaté de nombreuses fautes contre la langue, majuscules et accents oubliés en particulier.

Le « T » indiquant une fiche au titre a été parfois mis systématiquement en rappel des vedettes sans toujours être nécessaire pour les 6 ouvrages.

Les candidats ont donné l'impression de ne pas se soucier de l'importance de la cote qui pouvait leur valoir 6 points sur 20. Il est à noter que les correcteurs donnaient 1 point à une notice dont la cote était bonne, même si la vedette fausse et l'absence de tout renvoi rendaient le livre introuvable au catalogue « Auteurs ». Il est demandé expressément une cote. Beaucoup de candidats mettent plusieurs indices, et donnent parfois le choix à leur examinateur en mettant « ou », mais souvent « et ». Certains confondent la C.D.U. et la C.D. de Dewey et donnent par exemple 2 indices de la C.D. de Dewey unis par le signe de relation. Certains ignorant que les 3 lettres du nom de l'auteur sont un sous-classement, les mettent au-dessus de l'indice. Trop souvent la bibliographie en langue étrangère a été mise à l'indice de la langue ou de la littérature du pays alors qu'elle avait un sujet précis. Le texte classique, traduction moderne en anglais pour Aucassin et Nicolette, en italien pour Tristan et en espagnol et allemand pour la Chanson de Roland, a été souvent coté en littérature étrangère et non en littérature française.

D. Dactylographie (Durée : 1 h.; coeff. I)

Les notes de l'épreuve de dactylographie se répartissent ainsi :
de o à 5 (éliminatoires) 4 %
de 5,25 à 9,75 9%
de 10 à 14,75 37 %
de 15 à 19 50%

Bien que la proportion des notes élevées soit très forte, un certain nombre de candidats qui avaient mérité de bonnes notes dans les 3 autres épreuves ont échoué à cause de celle-ci. Ce qui laisse penser que des candidats n'ont pas toujours pris conscience de l'intérêt qu'ils avaient à se préparer à cette épreuve et à tenir compte de certains critères de notation applicables à une mauvaise mise en page, à des fautes de frappe et d'orthographe qui ne peuvent pas ne pas être pénalisées.

41 candidats du concours interne sur 44, grâce à la formation reçue, ont eu plus de la moyenne et plus de 55 % d'entre eux ont eu 15 et au-dessus.

Épreuves orales

A. Techniques du livre (Coeff. 1).

Quelques jours avant l'examen, deux membres du jury avaient préparé des paquets de livres en vue de la partie « pratique » de l'interrogation, et procédé à une étude des questions à poser. Compte tenu du programme (Voir Arrêté du 6-9-1965, J.O. du 3I-10-1965), certaines questions, jugées trop techniques en particulier sur la typographie et sur les procédés photomécaniques ont été écartées.

D'une manière générale les candidats avaient d'assez bonnes connaissances théoriques dues soit à des lectures, soit aux cours suivis. Cependant, à travers les réponses des candidats, il a semblé que les cours, en certains centres du moins, avaient été beaucoup trop théoriques et surtout trop souvent réduits à des définitions - encore que bon nombre de celles-ci manquent ou ne soient pas assimilées -. Les mots « composition d'un texte » sont souvent interprétés comme s'il s'agissait de la rédaction de son œuvre par l'auteur. « Composition » et « imposition » sont facilement confondues, de même « imprimerie » et « impression ». « Vélin » est souvent employé pour « veau ». Rares sont les candidats qui connaissent le principe de l'offset, savent ce que veut dire le mot lui-même. Peu d'entre eux savent quels sont les pays producteurs de papier à l'heure actuelle et ont une idée sur la fabrication de ce support.

Trop souvent, les candidats prennent le papier d'origine mécanique pour le papier à la forme et l'opposent au papier d'origine chimique (pour : papier produit à partir du bois), etc. Les applications pratiques de connaissances théoriques échappent généralement aux candidats, ce qui est évidemment fâcheux, s'agissant d'une épreuve sur les « techniques du livre », destinée à un personnel technique.

C'est ainsi qu'une candidate qui expliquait avec beaucoup de détails le fonctionnement d'une presse offset a été incapable lorsqu'un schéma de cette même presse lui a été présentée, de recommencer convenablement son explication.

Par ailleurs, on notera un manque certain de curiosité à l'égard du « livre » lui-même. Non seulement nul ne s'est vraiment demandé quel circuit et quelles étapes sont parcourus par le livre entre le moment où l'auteur le porte à un éditeur et le moment où il sort en librairie, mais encore beaucoup n'ont jamais vu d'atelier de reliure, d'offset, de rotative... Si les candidats de Rennes ont visité les presses d'Oberthur, ceux de Bordeaux l'imprimerie du journal Sud-Ouest, combien sont peu nombreux, en dehors de ces centres, ceux qui ont vu des imprimeries! Ajoutons que quelques-uns même n'étaient jamais entrés dans une bibliothèque municipale...

L'interrogation pratique a considérablement gêné nombre de candidats qui n'avaient jamais vu de reliures ni de gravures originales sur bois ou sur cuivre qu'il leur était donc impossible d'identifier. Ils ont peut-être l'excuse que, trop nombreux dans certains centres, ils n'ont pas pu voir de près et encore moins manipuler des livres anciens.

Cependant les mêmes candidats présentaient les mêmes lacunes à propos de l'illustration et de la reliure de livres modernes : la plupart étaient incapables de distinguer une reproduction en offset sur papier couché d'un simple dessin et tout aussi incapables d'expliquer clairement la technique de la reliure artisanale ou industrielle.

D'après les réactions de certains candidats, on peut penser que le faible coefficient attribué à cette épreuve a incité bon nombre d'entre eux à s'y préparer avec trop de légèreté.

B. Organisation et fonctionnement administratif et financier des bibliothèques (Coeff. 2).

En raison de la disparité du niveau des questions figurant au programme les unes de caractère technique, les autres se prêtant à un développement plus général,le sous-jury a décidé que les candidats auraient le choix entre deux questions tirées au sort.

La qualité des réponses a fait apparaître de grandes différences entre les préparations. La formation universitaire de beaucoup de candidats du concours externe a accentué encore cette disparité. Grâce à leur assurance et à leur facilité d'expression certains ont pu reconstituer un schéma cohérent même si leurs connaissances administratives étaient faibles. Les candidats de formation juridique et historique ont mieux su faire ressortir avec précision les éléments essentiels des questions posées : durée des congés de maladie, étape du processus de titularisation, éléments constitutifs de la retraite, par exemple. Les candidats non-universitaires s'en tiennent à des exposés généraux plus ou moins erronés, toujours imprécis, sauf lorsqu'ils connaissent bien la question posée.

Les candidats au concours interne se sont montrés beaucoup plus inégaux. Ils ont souvent montré une absence de curiosité pour tous les problèmes administratifs, alors même qu'ils exercent des fonctions de secrétariat. Tous ces candidats auraient dû pouvoir fournir des réponses précises s'ils avaient été convenablement informés sur la finalité des documents qu'ils manipulent constamment.

C. Organisation et fonctionnement technique des bibliothèques (Coeff. 2).

Les candidats semblent pour la plupart posséder une formation trop théorique (d'ailleurs limitée) et sont préparés à 3 ou 4 questions classiques telles que « les différents fichiers » ou « les différentes catégories de bibliobus ». Même s'ils ont travaillé dans une bibliothèque ils semblent très peu informés des services extérieurs au leur : manque d'expérience ou peut-être manque de curiosité.

D. Bibliographie (Coeff. 2).

Le programme limité de l'épreuve écarte toute surprise et permet de distinguer facilement trois catégories de candidats : certains, maintenant les moins nombreux, mal préparés ou n'ayant pas travaillé, n'ont pas vu les répertoires les plus essentiels et n'ont aucune idée des services qu'ils peuvent rendre; beaucoup ont consciencieusement appris par cœur un cours ou un manuel et récitent le passage évoqué par le sujet sans d'ailleurs se limiter à celui-ci : ils sont désarmés par toute question complémentaire sur la présentation et surtout l'utilisation des répertoires en fonction de leur classement et de leurs limites chronologiques et géographiques; quelques-uns enfin dominent le sujet, exposent clairement la démarche de la recherche proposée et sont capables de répondre à des questions d'application. Dans l'ensemble, le niveau général de l'épreuve s'est nettement amélioré depuis quelques années.

E. Catalogues (Coeff. 2).

Au concours externe la note la plus haute a été 18, la plus basse 2 et la note moyenne 12,50. Au concours interne la note la plus haute a été 16, la plus basse 6 et la moyenne 10,75. Au concours externe 83 % des candidats ont eu au-dessus de la moyenne et 33 % au-dessus de 15. Au concours interne II candidats sur 15 ont eu au-dessus de la moyenne et 3 ont eu au-dessus de 15.

Sont posées des « questions de cours » que les candidats traitent en récitant le manuel de Mlle Giteau. Ils semblent connaître peu ou mal les normes. Ils ne paraissent pas, au moins pour la plupart, avoir réfléchi sur la raison et l'utilité d'une règle de catalogage. On les interroge très fréquemment sur l'intercalation, que la plupart ne pratiquent pas suffisamment, qu'il s'agisse du sous-classement des œuvres d'un auteur ou d'une tranche comportant des homonymes.

Liste d'admission

A. Premier concours

I. M. Manthel Denis; 2. M. Tanazacq Noël; 3. Mlle Perrat Marie-Josette; 4. Mlle Rouquette Françoise; 5. Mme Lureau Francine; 6. Mlle Villepreux Catherine ; 7. M. Roy Richard; 8. Mlle Maunier Marie-José; 9. Mme Giraud Nicole; 10. Mlle Olivier Catherine; II. M. Abcarios Jean; 12. M. Estager Jacques; 13. M. Carbone Bruno; 14. Mme Lhuillery Anne-Marie; 15. Mme Limousin Catherine ; 16. M. Sourd Gérard. 17. Mlle Brelaz Huguette; 18. Mlle Huckert Nicole; 19. Mlle Montchovet Martine; 20. Mme Gominet Ginette; 21. Mlle Turon Annie; 22. Mlle Raucaz Monique; 23. M. de Leffe Hubert; 24. Mlle Zipper Nicole; 25. Mlle Haberey Sonia; 26. Mme Ruset Danielle; 27. Mlle Sibille Marine; 28. Mlle de Bourguignon France; 29. Mme Droulers Patricia ; 30. Mlle Rousseau Marie-Jeanne ; 31. Mlle Riou Marie-Thérèse; 32. Mlle Montaudoin Clairette; 33. Mlle Hauchecorne Christine; 34. Mlle Wilhelem Isabelle; 35. Mlle Segbossian Chanth Evelyne; 36. Mlle Cier Pasquale; 37. Mlle Fragnaud Mimose; 38. Mme Le Champion Jacqueline; 39. Mlle Willaime Annie; 40. Mme Mugnier Mireille; 4I. Mlle Druet Nicole; 42. Mme Esteve Simone; 43. Mlle Le Ruen Marie-Claude; 44. Mlle Alicot Catherine; 45. M. Lupovici Christian; 46. Mlle Courrière Ray-monde ; 47. Mlle Schmidt Danielle; 48. Mlle Porchis Claudie; 49. Mlle Bruzel Annie 50. M. Larose Christian; 51. Mlle Leroy Nadine; 52. Mlle Bervas Emmanuelle; 53. Mme Dominguez Annick; 54. Mlle Manger M. Françoise; 55. Mlle Magni Christine; 56. Mlle Dautriche Chantal; 57. Mme Laugier Elisabeth; 58. Mlle Doire Claude; 59. Mlle Drouin M. Thérèse; 60. M. Labbe Jean-Pascal; 61. M. Soulie Jean-Pierre; 62. Mlle Bourchany Anne; 63. Mlle Girardet Brigitte; 64. Mlle Toussaint Agnès; 65. Mme Mathe Nicole; 66. Mlle Malassigne M. Béatrice; 67. Mme Devreux Lise.

Les candidats dont les noms suivent sont déclarés admis par ordre de mérite sur les postes initialement réservés aux bénéficiaires de la législation sur les emplois réservés aux anciens combattants et victimes de guerre et aux travailleurs handicapés.

68. Mlle Marce Elisabeth; 69. Mlle Binet Doininique; 70. Mlle Guillard Dominique ; 71. Mme Giovannetti Claudine; 72. Mlle Delattre Brigitte; 73. Mlle Gacougnolle Martine; 74. Mlle Blanchy Annie; 75. Mlle Carranza Nadine; 76. Mlle Toucome Françoise; 77. Mme Roux Geneviève; 78. Mlle Tixier Claudine; 79. Mlle Caplier Elisabeth; 80. Mlle Pondicq Solange; 81. Mme Lemau Elisabeth; 82. Mlle Brunie Paulette; 83. M. D'Anglade Arnaud; 84. Mlle Chenuil Michèle; 85. Mme Ricquebourg Jacqueline; 86. Mme Mathon Catherine; 87. Mme Perez Gabrielle; 88. Mlle Bellec Angélique; 89. Mlle Gascon Chantal; 90. Mlle Cheiney Marie-Christine; 91. Mlle Larroque Geneviève; 92. Mlle Chauchadis Marie-Hélène ; 93. Mlle Fouret Marie-Claire.

Emplois réservés. - Est déclarée admise au titre de la législation sur les emplois réservés aux anciens combattants et victimes de guerre et aux travailleurs handicapés :

Mlle Koskas Béatrice.

Liste complémentaire. - Les candidats dont les noms suivent sont susceptibles d'être nommés, par ordre de mérite, sur les postes qui seront libérés par suite de défection ou de démission.

94. Mlle Houvet Colombe; 95. Mlle Laisné Véronique; 96. Mlle Serre Catherine; 97. Mme Estrade Monique; 98. Mlle Billioque Violaine; 99. Mlle Geesen Anne-Marie ; 100. Mlle Bruel Juliette; 10I. Mlle Jary Françoise; 102. Mlle Zehnter Marie-France; 103. Mlle Lanoë Françoise; 104. Mlle Peyrillier Elisabeth; 105. Mlle Fautrat Éliane; 106. Mlle Garnier Viviane; 107. Mlle Caillard Colette; 108. Mme Rouzier Jocelyne; 109. M. Dominiak Bernard; 110. Mme Clot M. Christine; III. Mlle des Arcis M. France; 112. Mlle Dufourg Catherine; 113. Mlle Sanctot Catherine; 114. Mme Massenet Jacqueline.

B. Second concours :

I. Mme Chevalier Yvonne; 2. Mlle Chobaut Claire; 3. Mme Jegat Jacqueline; 4. M. Bourgine Jean; 5. Mme Perez Marie-Catherine; 6. Mme Brindel Danielle; 7. Mme Carotenuto Lucie; 8. Mlle Blaizot Micheline; 9. Mlle Collet Josiane; 10. Mme Teillot Camille; II. Mlle Werner Dolorès; 12. Mlle Betrancourt Geneviève; 13, Mme Richard Marie-Thérèse; 14. Mlle Caron Josette; 15. Mlle Servasier Noëlle 16. Mme Hubert Michèle.

Illustration
Annexe I. Statistiques du concours de recrutement de sous-bibliothécaire

  1.  (retour)↑  Ce rapport reprend l'essentiel du rapport des sous-jurys.
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