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Commission d'étude de documentation slave

La Commission d'étude de documentation slave, chargée de coordonner les acquisitions de périodiques soviétiques, s'est réunie pour la troisième fois le 25 mai à la Bibliothèque nationale. Elle était présidée par M. Lelièvre, inspecteur général des bibliothèques, adjoint au directeur général. Étaient présents : Mme Forest, Mme Malet, M. Poindron, de la Direction des bibliothèques de France, Mme Brenner, M. Belin de Ballu, M. Raux, M. de Vigan, de la Bibliothèque nationale, M. Bennigsen, de la Direction de la Documentation française; Mme Carrère d'Encausse, de la Fondation nationale des sciences politiques, M. Caro, de l'Institut national de la statistique et des études économiques, M. Celier de la bibliothèque de l'Institut de France, Mme Delahaye, de l'Association pour la conservation et la reproduction de la presse périodique, M. de Liencourt, de l'École pratique des Hautes études, Mlle Miakotine, de la bibliothèque de l'École nationale des langues orientales vivantes, Mme Michaud, de la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, M. Portal, de l'Institut d'études slaves, Mme Vildé, de la bibliothèque de la Sorbonne. Mlle Salvan s'était fait excuser.

M. Lelièvre indiqua, en début de séance, qu'un correspondant chargé à Moscou de faciliter les acquisitions, pourrait, avec l'accord du Ministère des Affaires étrangères, prendre ses fonctions dès janvier 1963. La suite de la réunion fut consacrée à l'examen des jugements portés par les membres de la commission sur les titres de périodiques proposés pour le plan d'acquisitions. Il s'est avéré que de nombreux périodiques, dont la présence semblait souhaitable à la majorité des participants, ont été acquis par les diverses bibliothèques parisiennes depuis la dernière édition de l'IPPEC consacrée aux périodiques soviétiques.

On décida à l'unanimité que les publications de toutes les universités devaient figurer en France; des divergences apparurent en ce qui concerne les publications des instituts pédagogiques, quant aux autres périodiques l'importance qu'on leur accorde varie évidemment selon l'orientation de la bibliothèque qui les juge. C'est pourquoi, une sous-commission s'est réunie le 4 juin afin d'arriver à un accord.

On établira une liste des périodiques les plus importants qui feront l'objet des premières mesures, l'acquisition des périodiques moins importants pour la documentation aura lieu dans un second temps. Les membres de la commission seront conviés à décider quels périodiques ils s'engagent à acquérir, étant bien entendu que les publications universitaires, encyclopédiques, seront réparties entre les différentes sections de la Bibliothèque universitaire de Paris.