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Commission d'étude de documentation slave

La Commission s'est donnée pour tâche d'établir pour les bibliothèques parisiennes un plan d'acquisition des périodiques slaves qu'elles ne reçoivent pas actuellement mais dont la présence paraît souhaitable aux membres de la commission.

Une première réunion avait eu lieu le 5 janvier, la seconde réunion s'est tenue le 2I mars à la Bibliothèque nationale, elle était présidée par M. Lelièvre, inspecteur général des Bibliothèques, adjoint au directeur général.

Étaient présents :
- Mlles Salvan et Dougnac, MM. Calmette, Poindron et Prinet, conservateurs en chef;
- Mlle Kleindienst, Mme Michaud et M. Raux, Conservateurs;
- Mme Brenner, Mlle Bossuat, M. Belin de Ballu et M. de Vigan, bibliothécaires à la Bibliothèque nationale;
- M. Bennigsen, Direction de la Documentation française;
- Mme Delahaye de l'Association pour la conservation et la reproduction de la presse périodique;
- M. Heller de la Maison des sciences de l'Homme;
- M. de Liencourt, de l'École pratique des hautes études;
- Mlle Miakotine, bibliothécaire à l'École nationale des langues orientales vivantes ;
- M. Meyriat, de la Fondation nationale des sciences politiques;
- Mlle Cormier, de l'Institut national de la Statistique et des Études économiques.

Excusé :
- M. Portal, Président de l'Institut slave.

A la suite de la première réunion on avait demandé à la Bibliothèque nationale, à la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, à la Fondation nationale des sciences politiques, à l'École nationale des langues orientales vivantes et à l'École pratique des hautes études d'établir une liste des périodiques soviétiques non reçus à Paris. On décida le 21 mars de fondre les diverses réponses en une liste unique que l'on soumettrait aux membres de la commission afin qu'ils fassent, sur l'intérêt des titres proposés, toutes les remarques qui leur sembleraient utiles en vue d'établir une liste définitive de périodiques à acquérir.

On envisagea ensuite, afin de faciliter les acquisitions et de remédier aux difficultés que rencontrent les bibliothèques françaises dans leurs échanges avec l'URSS, la possibilité d'avoir à Moscou un correspondant qui se chargerait des achats impossibles en France.

Les problèmes posés par les collections de périodiques soviétiques que nous possédons déjà furent alors examinés. On regroupera avec toute la prudence nécessaire les collections éparses dans les diverses bibliothèques et l'on aura recours au microfilm ou à la xérographie pour combler les lacunes. Les revues les plus importantes seront évidemment celles qui feront l'objet des premières mesures; on laissera aux spécialistes le soin de fixer un ordre d'urgence.

La prochaine réunion se tiendra le 6 mai.