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Le « Council on library resources »

Aline Puget

En juillet 1945, le Dr Vannevar Bush, directeur de l' « Office of scientific research and development », publiait dans une revue américaine à large diffusion, The Atlantic Monthly, un article qui fit sensation : « As we may think » et que l'on a pu comparer à la fameuse adresse d'Emerson, en 1837 : « The American scholar ». Il demandait aux hommes de science dont il avait coordonné l'activité pendant la guerre, de se tourner désormais vers le problème le plus urgent des jours de paix : rendre plus facilement accessible la richesse du savoir humain, que les récents événements avaient particulièrement développé dans le domaine scientifique. Comment les bibliothécaires américains les plus clairvoyants n'auraient-ils pas compris, à la lecture de ces pages, que s'ils ne faisaient pas face aux exigences de leur temps, ils risquaient de ne pas jouer, dans le monde de la recherche, le rôle qui leur incombait ?

Il n'a pas échappé à ceux qui s'intéressent à l'abondante littérature en matière de bibliothèques, que de nouvelles préoccupations se sont fait jour, aux États-Unis, ces dernières années, tandis que se poursuivait parallèlement l'effort pour perfectionner les méthodes de travail qui ont assuré aux bibliothèques américaines ce développement, cette efficacité, parfaitement adaptés au milieu dans lequel elles sont nées et ont prospéré depuis la fin du XIXe siècle. Des comités de recherches qui ont déjà fait paraître de nombreuses publications, se sont créés au sein de « l'American library association » (Resources and technical services division) 1 de la « Special libraries association » (Documentation division), de l' « Association of American library schools » (Committee on research) 2, de « l'American documentation institute » (Committee on research and development). De nombreux représentants de l'enseignement, des bibliothèques, de l'industrie, se sont réunis à Cleveland, en janvier 1955, à l'occasion de la « Conference on practical utilisation of recorded knowledge ». Celle-ci devait décider de la création du « Council on documentation research »; et, en avril 1957, avait lieu le « Symposium on systems for information retrieval ». La « Division of scientific information » de la « National science foundation » accorde une aide financière importante à de nombreux projets en matière de documentation appliquée aux sciences 3, et elle a organisé en mai 1956 un colloque à Cambridge (Mass.). Ces multiples travaux sont une préparation à la Conférence internationale sur l'information scientifique qui se réunira à l'automne 1958 à Washington, sous les auspices de la « National Academy of sciences » du « National research council », de « l'American documentation institute » et de la « National science foundation ». Enfin, si les organismes spécialisés, l'industrie et le commerce, encouragent les efforts et se préoccupent de procurer des subventions, le gouvernement fédéral se montre peut être encore plus soucieux d'aboutir, en particulier pour ce qui a trait aux forces armées et aux renseignements.

La création, en 1956, du « Council on library resources », subventionné par la « Ford Foundation », est, dans le secteur privé, la plus importante manifestation de ces préoccupations très actuelles.

Dans son rapport pour l'année 1956, la « Ford Foundation » attirait l'attention sur le fait que les bibliothèques, entre autres institutions culturelles américaines, avaient à faire face à de nombreux problèmes qui ne pouvaient être résolus par l'augmentation, serait-elle illimitée, des ressources matérielles. Elle proclamait l'inefficacité, en certaines matières, des méthodes traditionnelles et la nécessité d'appliquer à la diffusion du savoir les découvertes nouvelles qui sont intervenues dans le domaine des sciences et de la technique. Elle avait chargé, en 1955, le Dr Louis B. Wright, directeur de la « Folger Shakespeare library » de Washington de présider un comité d'études où siégeaient le Dr Leonard Camichel, secrétaire de la « Smithsonian institution », et Mr. L. Quincy Mumford, « librarian of Congress». Le Comité groupait en janvier 1955, sous le nom de « FoJger library conferences », une cinquantaine d'administrateurs, de bibliothécaires et de représentants éminents des usagers des bibliothèques de recherche. Au mois de mars une seconde conférence, plus réduite, devait conclure à la nécessité de créer un organisme, présentant certaines qualités d'indépendance et d'initiative, qui aurait pour mission d'étudier un plan d'ensemble. Le « Council on library resources » était né.

Association à but non lucratif, le C.L.R. a été constitué en septembre 1956, dans le district de Columbia, grâce à une subvention de cinq millions de dollars, consentie par la « Ford Foundation », pour cinq ans, afin d'aider à la solution des problèmes des bibliothèques; d'entreprendre des recherches à cet effet, de développer et d'expérimenter des techniques et des méthodes nouvelles et de répandre, à l'aide de tous les moyens possibles, les résultats ainsi obtenus. (« ... to aid in the solution of library problems; to conduct research in, develop and demonstrate new technique and methods and to disseminate through any means the result thereof »). Son président est Mr. Werner W. Clapp - ancien « chief assistant librarian » de la Bibliothèque du Congrès - qui jouit d'une haute autorité. Le siège est à Washington, D.C. 4 dans un building à usage de bureaux semblables à ceux d'une société financière. On y trouve à côté du cabinet du président, des bureaux pour le secrétariat, une salle de réunion. Le Conseil se compose de douze membres parmi lesquels sont choisis le comité exécutif (cinq membres), le comité financier (deux membres) et les « officers », à l'exception de la trésorière et du vice-président qui cumule les fonctions de secrétaire et de trésorier adjoint 5. Les titres des membres du Conseil, les postes qu'ils occupent dans l'enseignement, la recherche, l'industrie, mettent en évidence le souci qu'a eu la « Ford Foundation » d'apporter aux bibliothécaires à qui elle a donné sa confiance l'appui et les conseils de personnalités dont l'activité s'exerce dans des secteurs très variés de la vie du pays. Comme le fait observer dans son premier rapport annuel 6 Mr. Werner W. Clapp, il est paradoxal d'avoir à constater que jamais les bibliothèques n'ont été si prospères et que jamais leur insuffisance n'est apparue aussi grande; organismes intermédiaires, elles ont peu d'influence sur les circonstances qui déterminent leur existence ; victimes de la machine, elles n'en ont pas tiré toute l'aide qu'elles auraient pu, car elles n'ont pas les moyens nécessaires, dans leur état actuel, pour amortir les dépenses d'investissements d'un matériel très coûteux qui fonctionne déjà de façon efficace dans d'autres catégories de travaux. A partir de ces remarques essentielles, il a été, et nul ne s'en étonnera, plus facile au Conseil de préciser ce qui n'était pas dans ses attributions que d'établir des projets d'importance.

Il a donc, au cours des neuf premiers mois de son existence prononcé des exclusives, précisé son programme en ce qui concerne les recherches de base, le développement technologique, l'amélioration des méthodes, la coordination des efforts, et il a accordé quatre subventions. Il ne s'intéressera pas aux problèmes que pose sur le plan local le développement normal d'une bibliothèque de recherche. Une exception pourrait être faite, cependant, en faveur des travaux de bibliographie et de catalogue collectif qui présenteraient un intérêt d'ordre général ou un intérêt international exceptionnel, sous réserve que ces entreprises mettent en oeuvre les méthodes nouvelles de travail. Son attitude sera la même à l'égard de la photocopie et son souci sera d'éviter en ce domaine certains abus de reproduction.

Les recherches de base ne semblent pas devoir s'appliquer aux difficultés créées par cette abondance même de documents et d'instrument de travail qui est au centre du problème 7, ou aux moyens d'éviter les doubles emplois au stade de la publication ou de l'utilisation des collections, ou même à l'examen des mérites comparés de types divers de bibliothèques. Elles devront plutôt s'attacher à préciser la nature des sources d'information, le processus intellectuel que leur utilisation met en mouvement chez le bibliothécaire et l'usager. Pourquoi ne s'attaqueraient-elles pas aux problèmes de traduction et de sélection mécanique ? On imagine le secours que peuvent apporter en cette matière les machines électroniques. Il faut remarquer d'ailleurs que le Conseil semble s'avancer prudemment en ce domaine. Il est vrai qu'en raison du coût très élevé de chacune de ces machines, une seule d'entre elles ne pourrait satisfaire à l'heure actuelle autant de chercheurs qu'un rayonnage bien garni d'instruments d'investigations bibliographiques ou un vaste fichier malgré les inconvénients que comporte son importance. Mais il n'est pas permis d'écarter des solutions de ce genre à notre époque, et c'est pour cela que le C. L. R. a décidé d'attribuer 100.000 dollars à la « Graduate school of Library service de Rutgers University», New-Brunswick (New-Jersey) pour délimiter les secteurs à explorer et pour mettre à exécution le programme de recherche que le professeur Ralph R. Shaw, avait déjà soumis en partie aux « Folger library conferences ». Assisté d'un comité d'experts, cet éminent spécialiste croit pouvoir présenter ses conclusions dans un délai de deux ans au maximum et il a déjà insisté sur la nécessité d'encourager les bibliothécaires qui auraient le goût de la recherche (notamment ceux qui ont obtenu le doctorat en bibliothéconomie) en les mettant à l'abri, pendant quelque temps, de tout souci financier 8.

La machine a déjà fait son entrée dans les bibliothèques sous forme de monte-charges, machines à écrire et à multigraphier, appareils de lecture pour microfilms, systèmes de photocopie, etc. Mais les traditions, le caractère d'institutions à but non lucratif des bibliothèques ont retardé l'amélioration de l'équipement. Cependant lorsque les bibliothécaires américains ont su coordonner leurs efforts et assurer aux relieurs un marché suffisant, ils sont arrivés à obtenir des reliures exécutées dans des conditions satisfaisantes, à un prix raisonnable. Le C. L. R. a pensé qu'il devait orienter ses travaux dans deux directions; il s'est proposé de créer un service de standardisation et d'expérimentation du matériel, de l'équipement et des machines (en encourageant même des recherches qui à première vue semblent n'avoir qu'un rapport assez lointain avec son souci principal, ainsi pour ce qui est des instruments d'optique) - il a voulu aussi adapter au travail des bibliothèques certains appareils en usage dans d'autres secteurs d'activité. C'est dans cet esprit qu'il a été décidé d'étudier en premier lieu les causes de détérioration des documents et de se préoccuper de nouveaux remèdes à appliquer. Une somme de 49.500 dollars, pour dix-huit mois, a été attribuée à Mr. William J. Barrow, spécialiste de la restauration des documents à la Bibliothèque de l'État de Virginie. Il sera assisté par Mr. Randolph Church, bibliothécaire, qui a réuni deux comités d'experts pour le papier (bibliothécaires et techniciens). Mr. W. J. Barrow pourra ainsi poursuivre ses investigations : à son avis, la détérioration est due à des causes qui pourraient être éliminées au moment de la fabrication ou dont les effets pourraient être atténués par la suite, moyennant des dépenses bien inférieures à celles entraînées par l'emploi des procédés préconisés jusqu'à ce jour (y compris la technique qui consiste à mettre le papier sous résille de soie, la lamination, la photocopie). On espère que ces recherches permettront aussi de déterminer quelles sont les meilleures qualités de papier à utiliser.

En second lieu, le C. L. R., s'est spécialement intéressé à l'utilisation d'un circuit fermé de télévision dans un système décentralisé de bibliothèques. Les bibliothèques annexes d'une grande bibliothèque universitaire ont besoin de posséder certains ouvrages en plusieurs exemplaires (et il en est de même sur le plan mondial comme le fait remarquer Mr. Werner W. Clapp). Il faut essayer de libérer désormais les bibliothèques de la sujétion d'avoir recours aux richesses d'autres dépôts, il faut leur éviter les opérations fastidieuses et coûteuses du prêt entre bibliothèques et de la photocopie. Le procédé des téléfacsimilés couramment employé depuis trente ans en météorologie, cartographie, etc., s'est révélé inutilisable. Dans ces conditions, le Conseil a jugé opportun de faciliter l'expérience proposée par l'Université de Virginie sur la suggestion de son bibliothécaire, Mr. John Cook Wyllie. Non seulement on pourra vérifier dans quelle mesure l'emploi de la télévision réduira les achats d'ouvrages, mais aussi on pourra expérimenter les appareils, les mécanismes accessoires, - tels que les tournepages - et établir le prix de revient de l'installation. Certes, la télévision est très répandue aux États-Unis; toutefois, il sera intéressant d'observer la réaction des milieux universitaires en présence de cette innovation.

La dernière partie du prcgramme actuel concerne les progrès méthodologiques et la coordination des efforts. Le C. L. R. rappelle que le travail bibliographique exige une coopération de plus en plus large entre spécialistes de catégories diverses, puisque ce travail suppose l'emploi de codes, de cadres de classement, d'index, de catalogues, etc. Il n'est plus une seule bibliothèque qui puisse se suffire à elle-même. En ce qui concerne la répartition des acquisitions, de nombreuses tentatives ont été faites : pour des raisons bien connues, le succès est plus grand en théorie qu'en pratique. Aux États-Unis, le plan Farmington qui assigne les ouvrages publiés à l'étranger à soixante bibliothèques, d'après leur spécialité, et des accords particuliers conclus entre certaines grandes bibliothèques, n'ont pas véritablement résolu le problème. En ce qui concerne la qualité des achats, on s'est aperçu, après la guerre, que les grandes bibliothèques américaines possédaient toutes les meilleures publications françaises, et qu'elles révélaient les mêmes lacunes sur des sujets importants concernant la vie de notre pays - l'Afrique du Nord par exemple. Et que dire des bibliothèques de petites institutions d'enseignement ? Elles ont grand besoin que l'on établisse à leur intention un service central d'achats et de catalogage. D'autre part, pour remédier à l'abondance de publications de valeurs inégales qui encombrent les rayons, ne conviendrait-il pas de songer à constituer des dépôts pour les ouvrages les moins demandés ? Quant aux bibliographies, l'importance qu'elles ont actuellement, le prix élevé des plus utiles qui les rend inaccessibles à certaines bibliothèques, exigent une attention toute particulière. Il faut envisager l'emploi de machines, perfectionner celles qui existent et obtenir un prix de revient moins élevé 9. Le Conseil veut être sûr que pour mener à bonne fin cette œuvre collective, les méthodes nouvelles seront étudiées en commun. « But, mobilization of opinion is time consuming », conclut avec quelque scepticisme, le président.

Coordonner les efforts sur le plan national ne suffit plus. Depuis la dernière guerre des échanges internationaux ne cessent de croître, et cependant les bibliothécaires de chaque pays sont obligés de cataloguer à nouveau des publications pour lequel le même travail a déjà été fait dans le pays d'origine. On imagine facilement l'avantage qu'il y aurait à recevoir les ouvrages accompagnés de leur fiche. Il est inutile d'insister sur les difficultés d'une telle entreprise. Mais d'ores et déjà, la nécessité d'une révision des règles catalographiques s'est imposée afin d'arriver à plus d'uniformité, sinon à un code international très difficilement réalisable. Depuis 194I, l'A. L. A. a entrepris, en accord avec la Bibliothèque du Congrès, la révision du code anglo-américain de 1908 10. La France d'une part et les pays qui utilisent les Instructions prussiennes de 1886 d'autre part ont travaillé dans le même sens. C'est pour encourager ces tentatives et internationaliser le débat que le C. L. R. a accordé une subvention à l'A. L. A. afin que le Dr Andrew D. Osborn, bibliothécaire à Harvard, qui centralise aux États-Unis les travaux sur le code américain, puisse assister au congrès de Lubeck en juin 1957 11. Il a eu l'occasion d'y rencontrer en plus des bibliothécaires de l'Allemagne de l'Ouest et de neuf représentants de bibliothèques européennes, soixante-dix bibliothécaires de l'Allemagne de l'Est. Il semble que l'on puisse enfin espérer quelques progrès vers l'unité. En effet, avant de se séparer les bibliothècaires allemands ont accepté de renoncer à l'ordre « grammatical » prescrit par les règles prussiennes pour le classement alphabétique des fiches, et d'adopter la méthode « mécanique » utilisée par les pays de largue anglaise et française. Il faut être reconnaissant au C. L. R. d'avoir prouvé dès sa création qu'il attachait une grande importance aux travaux des commissions nationales de révision des codes et qu'il souhaitait encourager les contacts indispensables au succès d'une œuvre commune.

Le C. L. R. semble bien adapté aux besoins qui l'ont fait naître et très caractéristique du milieu américain dans lequel il est né. Tout d'abord il remédie en une période de crise à l'absence de centralisation qui jusqu'à présent n'avait pas été préjudiciable aux 13.000 bibliothèques (et groupes de bibliothèques) qui couvrent cet immense pays d'un réseau particulièrement serré à l'Est 12. Celles-ci relèvent de la législation des quarante-huit états et sont pour la plupart des institutions locales créées par des collectivités publiques ou privées. Il est vrai que la puissante « American library association » et la « Special library association » ont largement contribué à créer une grande uniformité sur le plan technique et un esprit de collaboration remarquable au sein de la profession. En outre, la Bibliothèque du Congrès a joué pour l'ensemble de la fédération un rôle de coordination très important non seulement grâce aux relations étroites qu'elle a entretenues avec l'A. L. A. mais aussi grâce aux entreprises de caractère collectif en matière de catalogue, de classification, de bibliographie, qu'elle est en mesure de développer sur une très grande échelle. Cependant, plus une bibliothèque est importante, et moins elle peut consacrer de temps à des expériences que ses attributions propres ne justifient pas.

Il faut noter aussi la confiance accordée par le conseil à des spécialistes (assistés par des groupes d'experts) qui ont déjà donné des preuves de leur compétence, plutôt qu'à des comités ou à des institutions qui risquent d'accumuler de nouveaux rapports sans aboutir.

Le Conseil par plusieurs activités s'apparente à des institutions françaises du secteur public ou privé qui ont entrepris, avec des moyens beaucoup plus modestes, quelques-unes des recherches qu'il subventionne, et il évoque certaines formes de l'activité d'une Direction des bibliothèques du type français : inventorier les « ressources » des bibliothèques, établir un lien entre elles, coordonner des efforts, encourager et diriger des travaux collectifs, établir des relations avec les associations de bibliothécaires, les institutions nationales et internationales.

Mais, dégagé de tout lien administratif, bénéficiaire d'un mécennat très américain, le C. L. R. peut faire des expériences onéreuses. Y a-t-il besoin de signaler que - toutes proportions gardées sur le plan financier - l'industrie se montre en matière de documentation, dans notre pays, plus égoïste, créant par là un danger pour nos bibliothèques scientifiques. Disons à notre excuse, qu'il est difficile dans une vieille nation de modifier les habitudes traditionnelles.

Le C. L. R., rappelons-le, n'a qu'un an d'existence. Par la largeur de vues dont il fait preuve, par son esprit novateur, par l'ampleur des moyens de toutes natures dont il dispose et par la personnalité de son président, il ne peut, croyons-nous, laisser indifférents ceux que préoccupent les problèmes qui se posent à ce jour dans les bibliothèques de recherche.

  1.  (retour)↑  Cf. Library resources and technical services, 1957 et sq.
  2.  (retour)↑  Cf. Library trends, publ. by « The University of Illinois library school » (le numéro d'octobre 1957 a pour titre : « Research in librarianship ». Importante bibliographie en fin de chapitres).
  3.  (retour)↑  Current research and development in scientific documentation, compiled by National science foundation, Office of scientific information. - Washington, July 1957. - 27 cm, 54 p. multigr.
  4.  (retour)↑  1025 Connecticut Avenue.
  5.  (retour)↑  Douglas M. Black, président, « Doubleday and Company, Inc. »; Lyman H. Butterfield, directeur « Adam papers » de la « Massachusetts historical society »; Gilbert W. Chapman, président, « The Yale and Towne manufacturing C° »; Werner W. Clapp, président, « Council on library, resources, Inc. »; Frederick Hard, président, « Scripps College », Claremont (Californie); Barnaby C. Keeney, président, « Brown University », Providence (Rhode Island); Joseph C. Morris, vice-président, « Tulane University », Nouvelle Orléans (Louisiane); John M. Schiff, associé de « Kuhn, Loeb and Company»; Frederick H. Wagman, directeur, « Michigan University Library », Ann Arbor (Michigan); Warren Weaver, vice-président, « for the Natural and Medical Sciences, Rockfeller Foundation »; Herman H. Wells, président, « Indiana University », Bloomington (Indiana); Louis B. Wright, directeur, « Folger Shakespeare library », Washington D. C.
  6.  (retour)↑  Council on library resources, Inc.- Ist annual report for the period ending June 30, 1957. - In-8°, 34 p. Signé : Werner W. Clapp, président.
  7.  (retour)↑  Le rapport du C. L. R. cite entre autres, les chiffres suivants : la Bibliothèque du Congrès reçoit 5 millions de publications de types divers par an. The World list of scientific periodicals contient 50.000 titres pour la période 1900-1950. En droit anglo-américain, il y a 250 recueils à feuillets mobiles qui nécessitent des intercalations quotidiennes.
  8.  (retour)↑  Après les études avancées de l'École de Chicago, les écoles de bibliothécaires de Columbia (New-York), Western Reserve (Cleveland) et des Universités de Californie, de l'Illinois, du Michigan ont créé un doctorat en bibliothéconomie.
  9.  (retour)↑  La Bibliothèque du Congrès utilise des fiches perforées et des machines I. B. M. pour la publication de New serials titles 1953 et sq. Cf. Coblens (Herbert). - Méthodes et techniques nouvelles de diffusion des connaissances. (In : Bulletin de l'Unesco à l'intention des bibliothèques. Vol. XI, n° 7, Juil. 1957, pp. 154-179.)
    Garfield (E.). - The Preparation of printed indexes by automatic punched-card techniques. (In : American documentation. Vol. V, 1955, pp. 68-76.)
  10.  (retour)↑  La « Graduate library school » de l'Université de Chicago a publié les rapports présentés à sa 2Ie conférence annuelle, juin 1956, sous le titre « Toward a better cataloguing code » (Chicago, 1957). Ces rapports avaient paru en octobre 1956 dans Library Quarterly.
  11.  (retour)↑  Voir : Osborn (Andrew D.). - Zur Revision der Instrucktionen für katalogisierung an Amerikanischen Bibliotheken. Vortrag gehalten auf dem Bibliothekartag in Lübeck em 13. Juni 1957 (gekürzt). (In : Zeitschrift für Bibliothekswesen und Bibliographie... Jhrg IV, 1957, H. 4, Pp. 24I-246).
  12.  (retour)↑  Downs (Robert B.). - Distribution of American library resources. In : College and research library. May 1957, pp. 183-189 et p. 235, 2 cartes.