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Pour une francophonie numérique

L'action de la Bibliothèque nationale de France

Franck Hurinville

Sarah Tournerie

La Bibliothèque nationale de France (BnF) a pour mission « de collecter, cataloguer, conserver et enrichir dans tous les champs de la connaissance, le patrimoine national dont elle a la garde, en particulier le patrimoine de langue française ou relatif à la civilisation française […]  1 ». Une des vocations premières de la BnF est de contribuer à la vitalité et au rayonnement du français comme langue essentielle de la diversité culturelle et comme instrument du dialogue des cultures. C’est bien là l’objectif majeur de la francophonie  2 à quoi la BnF se doit d’apporter une contribution déterminante, notamment en favorisant un accès toujours plus large à la richesse des collections francophones : les siennes mais aussi celles qui existent à travers le monde ; ses collections papier au premier chef mais aussi les immenses ressources qu’offre le numérique.

Au cœur des collections

Les pays et cultures francophones, ainsi que les témoignages documentaires d’une histoire partagée avec la France, occupent une place de premier ordre au sein de la BnF. Par l’ancienneté et l’excellence de ses collections, réunies au fil d’une histoire complexe dans son rapport à l’étranger, la BnF constitue souvent le dernier recours pour les chercheurs du monde entier, notamment ceux des pays francophones. Elle continue de mener une politique d’acquisition active pour conserver et offrir à la consultation dans ses salles de lecture les collections les plus importantes publiées dans les pays francophones. Pour aller plus loin encore, le Centre national du livre (CNL) et la BnF ont récemment rapproché leurs compétences pour encourager et renforcer la présence de fonds en langue française, les bibliothèques nationales du Vietnam et de Singapour devant être les premières bénéficiaires de ce dispositif en 2013.

Enfin, les pays de l’espace francophone occupent une place primordiale dans les manifestations de la BnF, comme en témoigne la programmation 2012. En mai, la BnF organisait une journée d’études à l’occasion du centenaire d’Edmond Jabès, figure emblématique des grandes familles juives francophones d’Égypte ; un Atelier du livre était consacré au livre en Afrique francophone ; le cycle Rencontre avec un écrivain accueillait l’Haïtien Lyonel Trouillot. En juin, le Belge Guy Goffette et la Québécoise Hélène Dorion étaient à l’honneur des lundis de l’Arsenal, Grands poètes d’aujourd’hui. L’été dernier, dans le cadre des Estivales africaines de la BnF, un ensemble de documents sur les thèmes de l’exploration et de la cartographie en Afrique était présenté au public. En septembre, un colloque « Saint-John Perse, Aimé Césaire, Édouard Glissant : regards croisés » offrait une autre approche de la création littéraire d’expression française. Enfin, il faut rappeler que la BnF est régulièrement sollicitée dans le cadre des nombreuses Saisons, Années et autres Festivals mis en œuvre par l’Institut français et destinés à célébrer les liens culturels entre la France et des pays étrangers. Au cours de la saison vietnamienne programmée en France au 1er semestre 2014, la BnF proposera à ses publics une offre culturelle célébrant les échanges entre les deux pays.

Ces collections, ces manifestations et ces partenariats constituent le socle indispensable pour déployer une politique cohérente de valorisation du patrimoine documentaire francophone et de diffusion de la langue française, y compris et avant tout sous forme numérique. Cette politique prend la forme d’un redéploiement des collections dans son Centre de ressources francophones qui ouvrira ses portes en 2013 en Haut-de-jardin et dont le portail est déjà en ligne. Elle comporte un second volet, à l’échelle internationale, qui traduit en actes l’ambition de la BnF d’être un acteur majeur de la francophonie  3  : des relations étroites avec les bibliothèques du monde francophone et, au cœur de celles-ci, le Réseau francophone numérique  4.

Le Centre de ressources francophones

La création du Centre de ressources francophones (CRF) s’inscrit dans l’opération dite de « réforme de la Bibliothèque du Haut-de-jardin ». À la suite de nombreuses enquêtes auprès des usagers de la BnF, l’établissement a constaté que le niveau des documents proposés en bibliothèque d’étude n’était pas en adéquation avec la diversité des profils des publics. Ce constat impliquait la nécessité de repenser la politique documentaire. La diversification des publics a fait l’objet d’une plus large prise en compte en acquérant par exemple, davantage d’ouvrages en français et d’un niveau « tout public » (lycéens et étudiants du 1er cycle, grand public). Dans le même esprit, une réflexion sur la mise en espace des collections a été engagée. L’idée de proposer des pôles thématiques en lien avec l’actualité s’est fait jour. Des thèmes propres à chacun des départements thématiques seraient déclinés et leur accès, clarifié. Quatre centres de ressources seront ainsi créés : un pôle francophonie au sein du département Littérature et Art, un pôle développement durable au sein du département Sciences et Techniques, un pôle sociétés en débats au sein du département Philosophie, Histoire, Sciences de l’homme, enfin un centre de ressources Europe, au sein du département Droit, Économie, Politique. La dimension pluridisciplinaire de ces pôles en constitue la principale innovation.

Jusqu’alors, la francophonie était disséminée entre plusieurs disciplines, donc plusieurs salles : la littérature francophone se trouvait en salle H, la documentation institutionnelle et économique en salle D, la géographie en salle J, etc. Le Centre de ressources francophones se propose donc de regrouper tous les aspects d’un même domaine dans un seul espace. On trouvera à terme, en salle H, la littérature francophone, mais aussi toute la documentation ayant trait aux pays francophones afin de les appréhender dans leur globalité : géographie, histoire, arts, économie, voire gastronomie. Se côtoieront un guide de voyage sur le Gabon, une monographie sur l’art à Genève, un livre sur l’histoire d’Haïti, tout ce qui permet de mieux connaître la culture de ces pays. L’offre sera complétée par quelques ouvrages de langue permettant d’approfondir la diversité de la langue française à travers le monde et d’en découvrir toutes les variantes, phénomène souvent méconnu des francophones de France : grammaires pour débutants, dictionnaires « régionaux » (belgicismes, « québécismes », français d’Afrique…).

Tous les ouvrages sont destinés au grand public et sont d’une lecture facile. C’est pourquoi on y trouvera des bandes dessinées, des guides de voyage, des beaux livres, des catalogues d’expositions, des livres généraux pour découvrir un pays (Comprendre le Québec par exemple). Le public visé est divers : les lecteurs désireux de mieux connaître la francophonie, les candidats à l’expatriation, les membres d’associations travaillant avec l’étranger, les ressortissants de pays francophones résidant en France et souhaitant se documenter sur leur pays. Aux côtés de la littérature publiée en France, les littératures francophones occupent une place de choix comme le reflète l’acquisition de publications suisses, marocaines, québécoises...

Le Centre de ressources francophones comptera environ 1 000 documents, achetés spécialement ou choisis dans les actuelles Généralités de la francophonie. Les acquisitions ont débuté en 2010 sur un budget dédié. Des actions de valorisation des collections seront proposées, comme c’est déjà le cas aujourd’hui pour la littérature. Des présentations d’ouvrages et des bibliographies sont régulièrement mises à disposition des lecteurs selon l’actualité littéraire (remises de prix, disparitions d’écrivains, commémorations…). Cette année, une bibliographie sur la littérature algérienne de langue française a ainsi été produite à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie.

La littérature francophone, quant à elle, conservera sa volumétrie de 5 000 documents. C’est tout naturellement que ces titres figureront à proximité immédiate des collections du Centre de ressources francophones. Depuis l’ouverture du haut-de-jardin en 1996, les collections de littérature francophone sont classées par grandes aires selon une cotation Dewey adaptée de façon à qualifier l’aire géographique (par exemple le Maghreb), puis la discipline (84 pour la littérature). La cotation du Centre de ressources se veut très simple tout en garantissant une cohérence globale à un ensemble documentaire interdisciplinaire. Une signalétique claire ainsi qu’un épi « Centre de ressources » compléteront la spécificité de ces collections.

Au niveau spatial, des travaux auront lieu dans toutes les salles concernées de la bibliothèque d’étude afin, là aussi, de s’adapter aux nouveaux publics : les banques de salle seront réduites et épurées pour ressembler à un grand bureau équipé de fauteuils de part et d’autre. Le lecteur pourra enfin s’asseoir pour parler avec les bibliothécaires. La réduction de la taille de la banque libérera un espace pour l’épi spécifique dédié au Centre de ressources. En outre, des écrans près des banques d’accueil faciliteront l’accès aux ressources audiovisuelles, jusqu’à présent presque exclusivement cantonnées à la salle B. Une sélection de documentaires, films, concerts en rapport avec les disciplines de la salle H (littérature française, francophone, linguistique) sera proposée. On trouvera par exemple l’émission de télévision Un siècle d’écrivains consacrée à Léopold Sédar Senghor, un documentaire sur l’auteure algérienne Assia Djebar, ou le film Rue Cases-Nègres, tiré du roman de Joseph Zobel.

Le portail du Centre de ressources francophones  5

Afin de compléter cette valorisation documentaire, chacun des quatre nouveaux centres de ressources disposera d’un portail. Le logiciel Libguides a été retenu pour les concevoir. Développé par la société Springshare, Libguides est une application full web, peu onéreuse, assez simple à prendre en main et facilement personnalisable (couleur, taille des pavés et des onglets, police de caractères, placement des images…). Les quatre responsables des centres de ressources et leur équipe ont ainsi décliné la mise en forme selon leur discipline, tout en respectant une certaine unité, en accord avec la cellule graphique de la BnF. L’actualisation du portail doit faire l’objet d’une veille assidue : mise à jour des informations, signalement des manifestations, etc.

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Copie d’écran du portail Francophonie au 22 septembre 2012

Le portail sur les collections francophones à la BnF et l’actualité de la francophonie renverra les internautes vers des ressources sélectionnées par les bibliothécaires, des grands classiques de la francophonie aux auteurs les plus récents, en passant par des livres sur la langue, comme par exemple, l’ouvrage de Salah Guemriche Dictionnaire des mots français d’origine arabe. La possibilité sera offerte aux utilisateurs de commenter les informations publiées. Les publics distants, dont les 220 millions de francophones à travers le monde, sont à l’évidence au cœur de cet enjeu de diffusion du savoir.

Dans le portail, l’information est répartie sur plusieurs onglets, chacun correspondant à une aire francophone (Afrique subsaharienne, Asie, Amérique…). Il s’agira de valoriser ces thèmes en signalant les ressources disponibles sur le Net, que les chargés de collections répertorient déjà via les signets et la collecte du web. Ce long travail de prospection et de veille documentaire permet de proposer aux lecteurs plus de 400 sites. Les signets sont en effet une sélection des sites internet les plus pertinents : sites d’écrivains, d’organismes officiels, blogs de particuliers faisant des critiques d’ouvrages, sites de bibliothèques ou d’éditeurs spécialisés, etc. La collecte du web (longtemps appelée « Dépôt légal du web »), pour sa part, vise à archiver, ponctuellement (au minimum une fois par an), le contenu des sites sélectionnés pour leur intérêt thématique. Certaines archives remontent à 1998 et permettent d’évaluer l’évolution d’un site. Les ressources de Gallica, première bibliothèque numérique au monde avec près de deux millions de documents, seront particulièrement mises en valeur.

Des conseils de lecture, aussi bien en littérature que dans d’autres disciplines, seront publiés. Les prix littéraires, qui mettent à l’honneur la pluralité de la création francophone, seront signalés et commentés. Ainsi, le roman Maudite éducation de l’Haïtien Gary Victor, sélectionné cette année pour le prix Médicis, sera mentionné. Les initiatives organisées par des établissements culturels dans des domaines connexes seront signalées (musée du quai Branly dans le domaine ethnographique, musée Dapper pour les arts africains et caribéens, conférences ou publications de l’Inalco – Institut national des langues et civilisations orientales – pour les études africaines et asiatiques…). L’actualité des institutions de la francophonie viendra enfin compléter ce dispositif en commentant par exemple les sommets des chefs d’État de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Le travail de terminologie coordonné par la Délégation à la langue française et aux langues de France sera relayé.

Enfin, en matière de littérature de jeunesse, les nombreuses sélections critiques de livres du Centre national de littérature pour la jeunesse (CNLJ) et ses bibliographies seront diffusées via le portail.

Des relations partenariales fécondes

La Bibliothèque nationale de France est régulièrement sollicitée par les autorités de pays francophones ou les directions des bibliothèques de ces pays afin de leur apporter son expertise scientifique et technique. Cette coopération s’applique à des projets de construction ou d’équipement de bibliothèques nationales (Sénégal, Maroc et Tunisie dans les années 2000, Niger en 2009, Tchad en 2012) ou de professionnalisation du réseau documentaire national (Burkina Faso, Madagascar). Ses séminaires internationaux de formation bénéficient également aux professionnels francophones. Ainsi, le CNLJ mène de nombreuses actions de promotion des éditions locales et de conseil éditorial en Afrique et au Moyen-Orient. L’accueil à Paris de collègues étrangers est une autre modalité d’action au service de la coopération entre francophones, comme l’a montré le stage organisé par le CNLJ au profit de collègues haïtiens en 2011.

La BnF contribue aussi, en collaboration avec d’autres institutions françaises, telles que la Bibliothèque publique d’information (BPI) et la Maison des cultures du monde, à des formations dans des domaines d’application spécialisés (collections audiovisuelles, ressources numériques) ; chaque année, des professionnels francophones sont sélectionnés pour participer à ces formations. Par ailleurs, le programme Profession Culture fournit un cadre d’échanges scientifiques reposant sur un principe de réciprocité. Ces quatre dernières années, des professionnels venus de Roumanie, du Mali ou encore du Maroc ont été accueillis à la BnF pour travailler étroitement avec les équipes de l’établissement dans le cadre de projets dont ils sont eux-mêmes initiateurs dans leur institution d’origine. Il s’agit souvent de chantiers de complétude de collections destinés à reconstituer virtuellement des corpus.

Enfin, c’est dans une francophonie de solidarité que la BnF est engagée à travers l’aide apportée à des partenaires victimes de sinistres (don à la BN d’Haïti à la suite du tremblement de terre de février 2010, aide à la reconstruction après l’incendie de la bibliothèque de l’Institut des belles-lettres arabes de Tunis) ou des projets l’associant à des ONG intervenant dans le domaine du livre (Bibliothèques sans frontières, Association pour la diffusion internationale francophone de livres, Ouvrages et Revues, ADIFLOR…).

Dans un cadre multilatéral, la BnF dialogue, au sein de la Conférence des directeurs de bibliothèques nationales (CDNL), avec ses homologues francophones. Par ailleurs, des cadres collectifs permettent à la BnF de renouveler son action au plus près des préoccupations des professionnels francophones, en tout premier lieu dans le champ de la numérisation du patrimoine documentaire. Par exemple, la BnF et la Bibliothèque nationale du Mali se sont associées, avec le soutien de l’OIF, l’Unesco et l’Ifla, pour organiser un séminaire sur l’élaboration et la mise en ligne des bibliographies nationales africaines, en novembre 2010, à Bamako. Vingt stagiaires issus de huit pays d’Afrique de l’Ouest francophone ont travaillé à un état des lieux des législations nationales dans leur pays respectif sur le dépôt légal, les agences ISBN et les centres ISSN, les langues d’édition et l’élaboration des bibliographies nationales. Cette approche s’est doublée de la mise en œuvre d’un logiciel d’édition et de mise en ligne des bibliographies nationales dans le contexte du multilinguisme africain, contribuant ainsi à la valorisation d’un patrimoine méconnu et dispersé.

Plus fondamentalement encore, la BnF s’investit de façon significative dans le Réseau francophone numérique (RFN), dont elle a favorisé la création aux côtés de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BanQ), création annoncée officiellement lors de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage en 2006. Le portail RFN regroupe actuellement la première collection virtuelle francophone constituée de manière collective. Elle rassemble plus de 600 000 fascicules de journaux, plus de 3 000 fascicules de revues, des monographies, cartes, documents d’archives… Cette bibliothèque numérique donne accès à un patrimoine multiple. On peut citer, à titre d’exemples, L’Étoile de l’A.E.F., 1931–1938 (Congo) ou L’Écho de Tananarive, 1924–1930 (Madagascar)… Le RFN met actuellement l’accent sur le patrimoine imprimé, principalement la presse, objet d’attention pour le public et matériau d’étude pour les chercheurs. L’élargissement des contenus patrimoniaux destinés à la numérisation est d’ores et déjà en cours.

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Copie d’écran de la page d’accueil du site du RFN le 5 novembre 2012

Cette bibliothèque numérique résulte du moissonnage des métadonnées des documents des bibliothèques membres par le RFN et de leur intégration au sein d’un moteur de recherche permettant de les localiser en fonction de certaines caractéristiques : provenance, type, titre, date… L’internaute est alors redirigé vers le site partenaire. En mai 2012, la BnF a présenté une offre de service fondée sur le dispositif Gallica marque blanche. Cette évolution technique du portail permettra le stockage pérenne dans le cadre du RFN des objets numériques pour les membres du Réseau dépourvus d’accès en ligne à leurs collections numérisées, parmi lesquelles figurent de nombreux partenaires. Ces ressources seront intégrées dans une bibliothèque numérique entièrement aux couleurs du partenaire (logos et chartes graphiques personnalisés) et référencées dans le cadre du portail RFN, leur conférant ainsi une visibilité sur la Toile  6.

Alors qu’à l’horizon 2050, 85 % des francophones se trouveront hors des frontières de l’Hexagone, la francophonie est plus que jamais un enjeu majeur. La francophonie est un rempart contre toutes les théories qui hiérarchisent et opposent les civilisations les unes aux autres. Sa présence sur les cinq continents est une garantie de diversité linguistique dans des contextes de plurilinguisme, sans constituer toutefois un acquis. C’est pourquoi la BnF, aux côtés de ses partenaires nationaux et internationaux, met toute son expertise au service de la francophonie afin de lui garantir la place qui lui revient dans l’ère numérique. •

Octobre 2012

  1.  (retour)↑  Décret n° 94-3 du 3 janvier 1994 portant création de la Bibliothèque nationale de France (article 2).
  2.  (retour)↑  La francophonie est ici comprise comme l’ensemble constitué par les populations francophones.
  3.  (retour)↑  Le contrat de performance de la BnF (2009–2013) comporte six objectifs déclinés en 22 actions prioritaires. L’objectif 5 vise à « développer la présence de la BnF sur la scène nationale, européenne et mondiale ». Son action 5.2 est ainsi libellée : « Être un acteur majeur de la francophonie en particulier via le Réseau Francophone Numérique. » En ligne : http://www.bnf.fr/fr/la_bnf/connaitre_bnf/a.contrat_performance.html
  4.  (retour)↑  Ndlr : sur le Réseau francophone numérique, on se reportera également, dans ce dossier, à l’article de Guy Berthiaume et Aline Payen, « Le Réseau francophone numérique : vers une bibliothèque numérique francophone », p. 31-36.
  5.  (retour)↑  http://guides.bnf.fr/francophonie
  6.  (retour)↑  http://www.rfnum.org