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Construction par l'usage et construction du réel

Les étudiants et les bibliothèques à l'université Jean-Moulin

Alain Van Cuyck

L'Université Jean-Moulin (Lyon III), répartie en 6 grandes composantes (Faculté de Droit, Faculté de Langues, Faculté de Philosophie, Faculté de Lettres et Civilisations, IAE 1 et IETSS 2 a accueilli pour l'année universitaire 1991-92 16 127 étudiants 3 répartis de la façon suivante :
1er cycle : 7 279 étudiants,
2e cycle : 4 301 étudiants,
3e cycle : 1 794 étudiants,
Autres diplômes 4 : 2 753.

Créé en 1990, le service central de documentation regroupe les cinq sites de bibliothèques de l'université à savoir :
- Droit-Administration économique et sociale (AES), situé sur le campus de la Doua, essentiellement orienté vers les étudiants de 1" cycle, le campus de la Doua étant isolé géographiquement du reste de l'université,
- Droit-Gestion, situé sous le dôme du 15, quai Claude-Bemard,
- Droit-Lettres, anciennement bibliothèque interuniversitaire, dont la gestion est commune aux universités Lyon II et Lyon III, qui possède le fonds le plus important de tous les sites,
- Langues-Philosophie, situé au sous-sol du Pavillon Dugas,
- Lettres Civilisations, sis au 1er étage du bâtiment Quinet.

Il existe également au sein de l'université Lyon III de nombreuses bibliothèques émanant de centres de recherche (une trentaine), mais dont la vocation est moins d'accueillir des étudiants que de constituer des fonds spécialisés.

Enfin Lyon est assez bien desservie en bibliothèques (municipales et autres) avec notamment la bibliothèque de la Part-Dieu, qui représente pour la ville de Lyon et pour l'ensemble de la région un pôle particulièrement attractif.

L'enquête

L'enquête s'est déroulée sur la période du 20 au 30 janvier 1992 ; 825 étudiants ont été interrogés selon la méthode du sondage « ciblé », en enquêtant systématiquement en quantité à peu près égale aux abords ou dans les bibliothèques concernées.

Cinq grands thèmes ont été abordés : la bibliothèque en tant qu'espace, activité et travail, les services, les produits, la bibliothèque comme outil. L'enquête devait fournir des renseignements sur la fréquentation, les attentes et les améliorations souhaitées de la part des utilisateurs, mais proposait également une approche plus approfondie par le recours à des variables significatives des modes d'utilisation des bibliothèques.

Principaux résultats

La première constatation que nous avons pu faire est d'abord qu'un nombre important d'étudiants (68,28 %) fréquente d'autres bibliothèques que celles strictement universitaires, ce qui dénote un habitus social déjà fortement ancré. Par contre, peu (0,9 % de l'échantillon) fréquentent les bibliothèques des centres de recherche, utilisées essentiellement par les doctorants.

Modalités de la fréquentation

Motivations

Recherche et consultation de documents viennent largement en tête (sur une échelle de 0 à 7, ces pratiques représentent respectivement 4,55 et 4,52 sur 7) suivies du prêt et du travail personnel qui restent importants comme raisons de fréquentation (3,9 sur 7). La bibliothèque est ainsi ressentie comme un lieu privilégié de travail. Viennent ensuite la préparation des travaux pratiques, et d'une façon plus marginale, d'autres motivations : intérêt pour la culture générale, préparation d'exposés, convivialité : la « rencontre de collègues de travail » est ainsi évoquée par un instituteur préparant une agrégation de géographie.

Durée

Hebdomadairement, plus de la moitié des étudiants (57,74 %) passent de 1 à 5 heures de travail à la bibliothèque, contre 22,18 % de 6 à 10 heures et 7,59 % plus de 10 heures. 12,49 % déclarent y passer moins d'une heure par semaine, ce qui rend leur pratique occasionelle. On peut donc estimer que pour 87,51 % des étudiants interrogés, le recours aux bibliothèques est une pratique assidue.

Origine des choix

Les principales sources d'influence concernant la lecture d'un document sont les suivantes (avec une note de 0 à 7) : les indications données par les professeurs (4,30), la consultation "au hasard" sur place (4,16), le conseil d'autres étudiants (3,62), d'autres raisons (2,81), ce dernier item évoquant essentiellement l'usage des bibliographies de fin d'ouvrages.

Raisons de la lecture

Parmi les raisons données pour l'utilisation des documents, viennent dans l'ordre : faire un exposé, approfondir le cours, préparer un examen, qui recueillent chacun des notes moyennes supérieures à 4, puis la culture générale (3,2). La catégorie « autres raisons » (1,72) regroupe 56 réponses, parmi lesquelles la détente, le plaisir, le « fun », la curiosité, la recherche, la préparation de travaux dirigés, d'un travail, d'un concours, etc.

Autres services attendus

Parmi les demandes prioritaires qui émergent dans les réponses à cette question, on note : la liste des nouvelles acquisitions, des polycopiés des cours, la présentation des nouveautés, l'aide à la consultation, la diffusion d'information. Toutes ces suggestions sont très attendues (elles obtiennent la note 4 sur l'échelle de 1 à 7). On note donc l'intérêt prioritaire des étudiants pour tout ce qui est nouveau. Sont ensuite demandées des recherches documentaires, des conférences thématiques, puis une présentation des bibliothèques, de la littérature grise de l'université, ainsi que des expositions thématiques par exemple.

Comme on peut le voir, plus le domaine est spécifique et pointu (littérature grise de l'université par exemple), plus l'intérêt semble diminuer. Tous ces services correspondent à une attente potentielle des étudiants, puisque toutes les moyennes sont égales ou supérieures à 3 sur 7. Quatre-vingt-quatorze étudiants ont choisi la rubrique « autres suggestions », et ont fait des propositions concernant une revue de presse, l'informatisation, l'achat de livres à la demande, les informations sur les salons et colloques, sur la région Rhône-Alpes, sur l'emploi (brochures relatives aux métiers, à l'emploi, aux cursus) et la mise en place d'un service reprographie.

Usage des services

Le recours aux fichiers

Les fichiers manuels sont apparemment assez bien consultés, qu'il s'agisse des fichiers auteurs ou des fichiers matières. Ainsi, la note moyenne (de 0 à 7) attribuée par les étudiants à ces deux catégories est de 4,49 pour les premiers et de 4,50 pour les seconds.

Terminaux informatiques

77,5 % des étudiants pensent que les fichiers informatiques sont plus performants que les fichiers manuels. Toutefois, on note une certaine réticence (de 22,5 % des étudiants) à utiliser l'informatique plutôt que les fichiers manuels. Les raisons invoquées sont pour la plupart une crainte de la saturation des terminaux (insuffisance quantitative et crainte de pannes) ou une appréhension de l'informatique, outil non maîtrisé, voire purement et simplement rejeté ("je ne supporte pas l'ordinateur").

Quant aux étudiants favorables à l'utilisation des terminaux, ils évoquent en général la rapidité de la sélection des documents, évitant la manipulation de nombreuses fiches, le fait que l'informatisation évite la disparition de notices (!), et enfin la possibilité d'obtenir des choix beaucoup plus riches, par croisement de variables, notamment lorsqu'ils souhaitent établir des bibliographies. Une plus grande précision des recherches, des terminaux moins encombrants, non bruyants et plus facilement remis à jour sont également évoqués. Toutefois, certains émettent des réserves concernant le nombre insuffisant de terminaux proposés, leur difficulté d'utilisation ou la non-exhaustivité des fichiers.

Enfin, 88,8 % des étudiants estiment qu'un terminal recensant l'ensemble des documents des bibliothèques de Lyon leur serait utile.

L'utilisation des documents

Viennent en tête les livres et usuels qui obtiennent une note supérieure à la moyenne, puis les périodiques qui sont également assez utilisés, ces trois catégories relevant d'une pratique généralisée. Viennent ensuite les thèses, cartes, microfiches et diapositives avec des notes très inférieures, révélant davantage une pratique spécialisée ou marginale.

Le rôle de la bibliothèque

Les principales raisons évoquées permettent de regrouper l'ensemble des réponses selon sept catégories principales. Nous les présenterons par ordre de réponse décroissant :
- la bibliothèque est considérée comme une aide pour les compléments d'information qu'elle procure afin de préparer les cours, les travaux dirigés, les exposés et pour trouver les ouvrages que les professeurs conseillent,
- la bibliothèque remplit une fonction économique largement appréciable, souvent évoquée, les étudiants étant très conscients qu'ils ne pourraient acquérir tous les ouvrages dont ils ont besoin,
- la bibliothèque est un espace où l'on peut trouver un grand nombre de documents qu'on ne peut trouver ailleurs (usuels) ou bien encore un endroit privilégié pour trouver des documents rares,
- la bibliothèque est un lieu de travail de proximité, considéré généralement comme propice à la réflexion. Elle est un des seuls endroits où le travail personnel ou en groupe est possible, - la bibliothèque est un outil favorisant par la lecture la culture générale et la possibilité d'accroître ses connaissances,
- enfin, la bibliothèque est un lieu de socialisation et de rencontres et elle est un outil permettant un gain de temps pour la recherche.

Des usages variables

Nous avions pensé que toutes ces pratiques et représentations de la bibliothèque varieraient selon le diplôme, le niveau d'études, l'âge, le sexe, l'appartenance socio-professionnelle, la nationalité, et l'université d'origine, puisque notre échantillon comportait aussi bien des étudiants de Lyon II que de Lyon III. En fait, seuls le type de diplôme et le cycle d'étude se sont révélés être des variables véritablement significatives.

Variations selon le diplôme

Fréquentation d'autres bibliothèques

La fréquentation d'autres bibliothèques, c'est-à-dire essentiellement de la Part-Dieu, n'est pas la chose la mieux partagée selon les diplômes : si 89,19 % des étudiants inscrits en Information/Communication se déclarent aussi utilisateurs de la Part-Dieu, seuls 29,20 % des étudiants en Langues le sont. Il semble que certaines disciplines favorisent davantage l'utilisation des bibliothèques, et que ce sont dans ces mêmes disciplines que les étudiants sont davantage incités à leur fréquentation.

Durée de fréquentation

On aurait pu s'attendre à ce que la fréquentation hebdomadaire soit elle aussi nettement différenciée selon les disciplines. Or, quel que soit le diplôme, la fréquentation semble assez homogène et une grande majorité des utilisateurs se situe dans la moyenne. L'étudiant reste un étudiant et, quel que soit le diplôme, son temps d'utilisation est limité, même si l'on remarque des pourcentages de pratiques intensives plus importants dans certaines filières.

Informatique

En revanche, les opinions concernant l'informatique et les fichiers manuels sont très différenciées selon les disciplines, comme le montre le graphique 1 présenté. En Information/Communication, 94 % des étudiants sont favorables à l'informatisation, mais en Lettres, seulement 50 % le sont, ce qui témoigne bien qu'une discipline proche de cet univers influence favorablement les représentations liées aux nouvelles technologies.

Cette hypothèse est concordante avec l'utilisation des bases de données, où l'on retrouve le plus fort pourcentage d'utilisateurs dans les filières dont les contenus sont les plus liés aux questions d'informatisation (les pourcentages varient de 3,23 % à 24,24 %). Il s'agit bien là d'une logique de l'utilisation, très fortement corrélée à la représentation, même si cette corrélation est loin d'être absolue (tous les étudiants d'Information/Communication n'utilisent pas des bases de données et tous ne pensent pas que l'informatique est plus efficace que les fichiers manuels).

Enfin, l'utilisation des photocopieurs est également variable selon les disciplines, plus importante dans certaines que dans d'autres ; là encore, on peut penser que les cursus suivis ne sont pas tout à fait innocents dans l'utilisation qui est faite de la reprographie (cf. graphique 2).

La variable disciplinaire peut donc être considérée comme pertinente dès que l'on aborde le champ de la bibliothèque universitaire, et il nous apparaît évident que le découpage d'une bibliothèque par discipline correspond bien, au delà des logiques purement disciplinaires, à des logiques d'usage nettement différenciées.

Variations selon le niveau d'étude

Peu ou pas de variations significatives selon le niveau d'étude sont apparues, qu'il s'agisse de la connaissance des bibliothèques grâce aux professeurs, de la satisfaction relative au cadre et à l'ambiance, la rapidité des prêts, la présentation des nouveautés, la liste des nouvelles acquisitions, etc... Mais d'autres pratiques varient, elles, selon le niveau d'étude (cf. graphique 3).

Fréquentation des autres bibliothèques

La fréquentation d'autres bibliothèques augmente sensiblement avec le niveau d'étude.

Habitudes et intensité de fréquentation

La fréquentation de la bibliothèque pour le travail personnel diminue au fur et à mesure que l'on gravit les échelons universitaires. Le travail personnel en bibliothèque est surtout une pratique des 1er et 2e cycles, les notes supérieures attribuées à ces items étant surtout le fait de ces deux groupes.

La durée de la fréquentation hebdomadaire ne semble pas différer selon le niveau d'étude, une majorité d'étudiants fréquentant la bibliothèque entre 1 et 5 heures par semaine, quel que soit le cycle. Il semble donc que le temps consacré soit le même, mais que l'usage et la pratique varient.

La fréquence de consultation confirme cette hypothèse, puisque l'étudiant de 3e cycle fréquente plus souvent la bibliothèque, même s'il y consacre au total un temps équivalent. Ses recherches sont sans doute mieux définies à l'avance, plus rapides et plus précises, il traite davantage de documents et d'informations, et ce, d'une façon plus systématique.

Demande d'information

Cette analyse est confirmée par la demande de diffusion d'information : elle augmente sensiblement au fur et à mesure que l'on se trouve dans un cycle supérieur. Les notes supérieures représentent 53 % de l'ensemble pour le 1er cycle, et 75 % pour le 3e cycle. Il en est de même pour la demande d'informations concemant la littérature grise de l'université (41 %, 47 % et 50 % de notes supérieures pour les 1er, 2e et 3e cycles). En ce qui concerne les expositions et conférences thématiques, la présentation des nouveautés, la liste des nouvelles acquisitions, l'aide à la consultation, les polycopiés des cours, les demandes restent stables quel que soit le niveau d'étude.

Prêt interbibliothèques

Comme on pouvait s'y attendre, la connaissance et l'utilisation du prêt interbibliothèques augmentent en fonction du cycle d'études. Les étudiants des cycles supérieurs en ont une plus grande habitude, ils ont été plus longuement initiés aux arcanes de son fonctionnement.

Informatique et nouvelles technologies

Le choix de l'informatique de préférence aux fichiers manuels est nettement plus marqué chez les étudiants du 3e cycle (91 % contre 77 % et 78 % pour les 1er et 2e cycles), qui, on l'a supposé, traitent davantage d'informations et plus rapidement. On peut supposer également que les étudiants de 3e cycle sont davantage coutumiers de cet outil et qu'ils ressentent beaucoup moins d'a priori négatifs. Enfin, l'utilisation des bases de données est plus fréquente au fur et à mesure que l'on progresse dans l'échelle universitaire (10,42 %, 13,55 % et 20,59 % pour les 1er, 2e et 3e cycles).

Le niveau d'étude, bien qu'il n'introduise pas de différence significative sur tous les plans, fournit cependant des critères d'appréciation indiscutables pour certaines pratiques telles que la fréquentation, la manière d'utiliser la bibliothèque, la demande d'informations. On ressent par ailleurs une coupure nettement plus marquée entre les 2e et 3e cycles qu'entre le 1er et le 2e. Là encore, le fait que la bibliothèque aménage des lieux spécifiques à la recherche et au dernier cycle semble bien correspondre à une logique et une nécessité d'usage.

Vers un faisceau de convergences

Le public étudiant est très largement utilisateur de bibliothèque. Cette utilisation n'est pas dénuée de diversité, lorsqu'on étudie les façons de faire dans les diverses disciplines et les divers cycles. Il est d'ailleurs remarquable que, d'une façon générale, l'organisation d'une bibliothèque universitaire soit essentiellement structurée en fonction de ces deux critères de discipline et de niveau. Si ce genre d'organisation du réel semble avoir été construit par l'usage, il semble que l'on puisse encore davantage en tenir compte pour la structuration de fonds et de salles documentaires.

En revanche, peu de différences apparaissent liées à l'âge ou au sexe. Enfin, une analyse plus fine des différences liées à l'origine socioprofessionnelle, l'université d'origine, et l'origine géographique nécessiterait des études supplémentaires spécifiques.

Cette étude montre bien la place centrale de la bibliothèque comme lieu d'approfondissement du savoir, son rôle et sa fonction importantes au sein de l'université, envers un public étudiant très demandeur et qui est généralement utilisateur d'autres bibliothèques. La bibliothèque est un espace spécifique dans l'université, où l'on vient travailler, se documenter, rechercher des savoirs, appréhender l'étendue disciplinaire des connaissances, consulter, reproduire, chercher, préparer des travaux.

C'est un endroit très spécifique, qui ne ressemble à aucun autre, et constitue de ce fait un champ bien particulier dans l'univers étudiant. Comme on a pu le voir, on y passe généralement plusieurs heures par semaine, et la pratique qui en est faite tend à s'accroître en fréquence, en quantité et qualité d'informations traitées, au fur et à mesure que l'on progresse à travers les cycles. L'organisation de la bibliothèque, son fonctionnement, son ouverture au public, ses potentialités ont donc un effet certain sur la qualité et le sérieux des études.

Les hypothèses proposées quant à la fréquentation de ce site particulier, qui est en fait la réunion de cinq sites plus spécifiques au sein de l'université Jean-Moulin-Lyon III (ce qui a considérablement enrichi notre analyse), mériteraient d'être élargies, par exemple à quelques universités représentatives de l'enseignement supérieur, afin d'étudier si les résultats obtenus sont localisés ou s'ils relèvent d'orientations plus macroscopiques. Ceci nous orienterait vers de nouvelles questions : fréquente-on différement la bibliothèque si l'on est dans une faculté de sciences, si la bibliothèque est informatisée et dotée de nouvelles technologies, si l'on est à Lille, Lyon ou Paris, si l'on est inscrit en DEUG ou en BTS, s'il existe une politique active de sensiblisation ou non...? C'est bien ce champ de recherche qui avait été souhaité par la mission Lecture étudiante 5, et qui devrait, peu à peu, contribuer à enrichir nos connaissances des pratiques étudiantes.

Avril 1993

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Graphique 1 - Poucentage d'étudiants préférant l'informatique aux fichiers manuels selon les disciplines

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Graphique 2 - Pourcentage d'utilisateurs de photocopieurs selon les disciplines

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Graphique 3 - Pourcentage de fréquentation d'autres bibliothèques selon le niveau d'études

  1.  (retour)↑  Institut d'administration des entreprises.
  2.  (retour)↑  Institut d'études du travail et de la Sécurité sociale.
  3.  (retour)↑  Statistiques au 19-12-93. Source : Service de la scolarité générale de l'Université Lyon III.
  4.  (retour)↑  Préparations, diplômes d'université, capacité en droit et certificats préparatoires.
  5.  (retour)↑  Cf. Emmanuel FRAISSE, « Une mission Lecture étudiante », Bull. des Bibl. de France, t. 37, n° 1, 1992, p. 38-41.