entête
entête

John Allred

Wendy Hay

A Preliminary study of the involvement of public libraries with adult learners

final report for the period 13 December 1978-30 April 1979...

Leeds : School of librarianship, Leeds Polytechnic, 1979. - 59 f. ; 30 cm. Bibliogr. f. 31-51. Index f. 52-57. - ISBN 0-900738-17-0.

par Marie-José Nivelet-Imbert

Cette étude présente l'étendue et la variété (mais pas la quantité statistique) des activités par lesquelles la bibliothèque publique, au Royaume-Uni, apporte une aide à l'adulte en formation continue. Une analyse des résultats essaie d'interpréter la façon dont les bibliothécaires de lecture publique voient l'adulte en formation et leurs responsabilités vis-à-vis de cet usager en comparaison avec d'autres ressources. Ces résultats d'une étude à court terme devraient être approfondis et révéler la capacité des bibliothécaires à fixer des objectifs, des méthodes et à évaluer le succès de services spécifiques dans cette direction.

En ce qui concerne la variété des sujets susceptibles d'entrer dans la formation, et les renseignements sur les sources, la bibliothèque a la possibilité de fournir l'information sur les cycles de cours, les secteurs d'emploi. Mais, d'après l'auteur, à part la séparation en Jeunes et Adultes, les bibliothèques ne tiennent pas compte de la division en « croissance » (jusqu'à 14 ans), « exploration » (15-24 ans), « installation » (25-44 ans), « maintien » (45-64 ans), « déclin » (à partir de 65 ans) pour correspondre réellement aux besoins de la clientèle. Il apparaît que la plupart des bibliothécaires sont disposés à fournir des salles pour des cours et à servir les adultes en formation selon des méthodes courantes (réservation de livres, aide à la recherche...) plutôt qu'en procurant des services d'information spécialement organisés dans ce sens.

Conclusion : concevoir l'adulte en formation comme un usager ordinaire empêche la classification d'une catégorie de clients et le développement de structures particulières à leur intention ; mais les bibliothécaires sont-ils prêts à dépasser les limites du service d'information traditionnel de l'établissement ?