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Les associations professionnelles prennent position face aux polémiques

Les réactions aux actions des groupuscules extrémistes dans les bibliothèques municipales se multiplient. Après la ministre de la Culture, c’est au tour des associations de s’exprimer.

L’ABF (Association des bibliothèques de France), via un communiqué de presse, a exprimé son profond désaccord avec ces agissements, rappelant notamment que la mission fondamentale des bibliothèques n’est compatible avec aucune forme de censure.

La Charte des auteurs et des illustrateurs jeunesse, association regroupant des acteurs de la littérature jeunesse ayant pour mission de transmettre le goût de la lecture aux enfants, a également réagi par la voie d’un communiqué, dans lequel elle a partagé sa « colère de voir des auteurs, illustrateurs, éditeurs, libraires, bibliothécaires, enseignants et blogueurs de littérature jeunesse mis injustement en cause dans différents faits d’actualité touchant aux questions des genres ou à l’égalité fille-garçon ».

Au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV, Aurélie Filippetti a une nouvelle fois dénoncé ces « scandaleuses et ridicules » attaques répétées contre la littérature jeunesse. Elle a notamment déclaré que les appels au retrait de certains livres des rayons des bibliothèques municipales étaient une « dérive idéologique gravissime », la bibliothèque étant « un lieu d’expression d’un idéal d’accès au savoir » et un « espace de liberté » où « se constituent les esprits des jeunes citoyens ».


 

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