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L’autre façon « d’ouvrir mieux » les bibliothèques

La question de l'évolution de l’ouverture des bibliothèques anime la profession, notamment depuis 2010.

Dans le cadre du plan pour le renouveau des BU de Valérie Pécresse, alors ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, de nombreuses BU ont, dès 2010, connu un élargissement de leurs horaires d’ouverture avec la mise en place du label NoctamBU.

En janvier 2014, l’association Bibliothèques sans frontières (BSF) relançait le débat avec sa pétition « Ouvrons + les bibliothèques ! » proposant une ouverture plus large des bibliothèques municipales. De plus, en février 2015, l’Assemblée nationale a adopté un sous-amendement facilitant la concertation pour l’ouverture des bibliothèques territoriales le dimanche. Plus récemment encore, Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, a confié à la sénatrice Sylvie Robert la rédaction d’un rapport sur « l’adaptation des horaires d’ouverture des bibliothèques de lecture publique aux rythmes de vie des Français ».

Alors que la profession et les pouvoirs publics se focalisent sur les horaires d’ouverture, ne pourrait-on pas attendre une réflexion plus large sur l'accessibilité : ouverture à d’autres publics, accessibilité physique et numérique, offre de ressources électroniques ?

Aujourd’hui, certaines bibliothèques spécialisées n’hésitent pas à s’ouvrir au grand public. C’est le cas de la bibliothèque de l’école supérieure d’art de Dunkerque, qui, jusque-là réservée à ses étudiants, vient de s’ouvrir au grand public en proposant en libre accès ouvrages, documents et cours, dans une logique de démocratisation culturelle.


 

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