son, image et vidéo

Numérisation de masse : la BnF en images!

Voici une vidéo mise en ligne très récemment sur le site de la BnF et qui montre successivement les opérations de numérisation des collections, de la sélection du livre à la page de recherche de Gallica : reproduction physique en mode image, mode texte, océrisation, archivage Spar... Saisissant!

NB : si certains d'entre vous sont en bas débit, la vidéo est disponible en résolution réduite en bas de la page d'accueil.

 

La Commission nationale de sélection de documentaires d’Images en Bibliothèques

Par Yves Alix, le 18 juin 2008

Dans son, image et vidéo

La Commission de Sélection animée par Images en Bibliothèques représente l’avis d’un large réseau de vidéothécaires vis-à-vis de la production récente de films documentaires.

Cette commission a été mise en place en 1992 à la demande de la Direction du Livre et de la Lecture, afin d’enrichir les collections de films documentaires des bibliothèques publiques en proposant au Catalogue national des films sélectionnés directement par des vidéothécaires. Au fil du temps, cette sélection de films a été reconnue par d’autres catalogues tels qu’ADAV, CVS et Images de la Culture (CNC) qui mettent en avant des titres de leur catalogue retenus par cette commission.

En 2006, une convention entre l’association et la Bpi (Catalogue national) a été signée afin d’organiser le fonctionnement de cette activité, en particulier : les prises de décision concernant la sélection des films, la circulation des copies, la représentativité de la diversité des médiathèques (de tailles et zones géographiques très diverses) à travers l’équipe de visionneurs, etc.

Grâce au dynamisme des vidéothécaires, un important réseau de visionneurs s’est constitué partout en France, mobilisant des établissements dans la plupart des régions.

Les films sont sélectionnés pour l’intérêt qu’ils présentent à intégrer un fonds de bibliothèque publique. La forme et le contenu sont analysés par les visionneurs et chaque film est évalué de manière singulière, sans critères prédéfinis.

Vous pouvez consulter la liste des films retenus sur le site de l'association.

 

Arte VOD à Issy-les-Moulineaux

Par Annie Le Saux, le 04 décembre 2007

Dans actualité des bibliothèquesson, image et vidéo

Hier, 3 décembre 2007, André Santini, maire d’Issy-les-Moulineaux, et Jérôme Clément, président d’Arte, ont officiellement lancé « un nouveau service culturel en ligne » offert aux abonnés de la médiathèque d’Issy. Présenté par Agnès Lanoë, le service de vidéo à la demande d’Arte, ou Arte VOD, qui vise à être « la mémoire des collections emblématiques d’Arte », propose un catalogue évolutif, comprenant plus de 1 000 programmes : des documentaires (Les Dogon de Jean Rouch, Être et avoir de Nicolas Philibert…), des fictions et des films (La Banquière de Francis Girod, La Bête humaine de Jean Renoir…), des magazines (Thema), certains disponibles juste après leur diffusion sur la chaîne. Les abonnés d’Issy peuvent désormais, depuis chez eux et moyennant 5 € pour 5 programmes (à la différence de la médiathèque de Troyes qui offre ce service gratuitement à ses abonnés), soit visualiser immédiatement ces programmes soit les télécharger, mais toujours « dans le cadre du cercle de famille », protection du droit des auteurs oblige. Un hic pour les possesseurs de MacIntosh, le DRM (Digital Rights Management, système chargé de protéger l’utilisation des œuvres numériques) étant celui de Microsoft, seuls les propriétaires de PC peuvent accéder à ce service, après avoir obtenu un identifiant et un mot de passe.
Une douzaine de médiathèques ont déjà signé, directement ou par le biais du consortium Carel, un accord avec Arte, certaines préférant le modèle définitif, c’est-à-dire l’achat, comme Montpellier et Saint-Etienne, au modèle locatif, chronodégradable au bout de 48 heures. Une centaine d’autres médiathèques sont en pourparlers.
Combien coûte ce service à la médiathèque ? Tout d’abord il faut compter les frais techniques, payés une fois pour toutes et qui sont évalués à 800 € HT, ensuite, chaque médiathèque ouvre un compte, variable selon le quota de programmes qu’il veut offrir à chacun de ses abonnés, qui est d’environ 1 500 € HT.

Issy-les-Moulineaux, dont la médiathèque se flatte d’être la 6e de France en termes de satisfaction des usagers, envisage d’en construire une seconde sur les bords de Seine, qui aura, elle aussi bien sûr, accès à ce service de vidéo à la demande proposé par Arte ou/et par d’autres acteurs, comme Vodéo, qui se sont également lancés dans cette aventure.

 

Musique numérique

Par Invité, le 21 novembre 2007

Dans actualité des bibliothèquesson, image et vidéoinvité

Une annonce de l’ACCOLAD (Agence régionale de coopération de Franche-Comté, lecture, audiovisuel et documentation)

L'ACCOLAD, avec le soutien de la DRAC Franche-Comté et en collaboration avec la médiathèque de Dole, organise le mardi 4 décembre à Dole (Jura) une journée sur la musique numérique et l’évolution des espaces musiques en médiathèque.
Déjà de nombreuses bibliothèques envisagent de ne plus acheter de CD et songent à travailler avec le téléchargement, comment mettre en place et faire évoluer un espace musique dans les médiathèques? La musique devrait connaître un nouvel âge culturel et économique, comment préserver les artistes et prendre en compte une économie tournée vers le public?

Programme:

9h30 - 12h30
- Introduction à la musique numérique, Xavier Galaup, Conservateur à la Médiathèque Départementale du Haut-Rhin (Colmar)
- Economie et musique numérique, Yves Alix, rédacteur en chef du BBF (Bulletin des Bibliothèques de France)
- "music information literacy" en bibliothèque, quelles ressources numériques ? Nicolas Blondeau, responsable de l’espace musique à la BM de Dole
- Débat

14h00 – 16h30
Musique numérique en bibliothèque : applications concrètes
- Réseau des bibliothèques de Genève, Florent Dufaux Adjoint scientifique (Service des bibliothèques et discothèques municipales Bibliothèque de la Cité)
- BM Lille, Dominique Arot, Directeur
- Plateforme musique numérique, Pascal Portuguès et Linda Corigliano société Euclydia, Tempolia solution de téléchargement chronodégradable
- Débat

16h30 – 17h30
- Synthèse, Gilles Pierret, directeur de la médiathèque musicale de Paris

Le lieu exact sera communiqué à réception du bulletin d’inscription
Programme sous réserve de modifications
Tous les renseignements sur cette page du site acim.

 

Archimages07

Par Invité, le 24 septembre 2007

Dans conservation et patrimoineson, image et vidéoinvité

Les 6es Journées d’études européennes sur les archives de cinéma et d’audiovisuel se dérouleront les 22, 23 et 24 octobre prochains, à la BnF les deux premiers jours puis à l'INP - Institut national du patrimoine.
Titre de ces journées: «Entre l'offre et la demande: l'entreprise patrimoniale». Le programme est téléchargeable sur le site de l'INP, ainsi qu'un communiqué de presse apportant des précisions sur les partenaires et les modalités de ces journées. Et ci-dessous, l'argumentaire que nous ont envoyé les organisateurs.


La vitesse et la profondeur des changements technologiques, la modification du rapport public-privé en matière de patrimoine cinématographique et audiovisuel conduisent à ce que l’objet conservé ne puisse plus se définir simplement par un substantif au singulier et absolu (le cinéma, l’audiovisuel) mais par une description plus fine de sa nature et de ses composants.

Symétriquement, les demandes à la fois :

  • augmentent (de plus en plus d’accès de plus en plus rapidement),
  • se diversifient (les attentes ne sont pas les mêmes selon les publics)
  • et s’élargissent (cinéma documentaire, cinéma amateur, documentation).

Or l’attention et la demande se portent souvent sur les secteurs les moins documentés des fonds, brefs sur les plus inédits, même si une demande traditionnelle continue de se contenter de la partie la plus évidente des mêmes fonds.
Il est ainsi demandé que chaque institution patrimoniale déclare la nature de ce qu’elle conserve (quelle période, quel type de films, quels types de documents) et qu’elle énonce non seulement les conditions d’accès mais aussi les conditions d’usage des documents conservés.

La question qui est donc posée aux responsables et aux personnels des archives est double puisqu’elle requiert de définir parallèlement

 

Au coeur des images

Par Yves Alix, le 23 mars 2007

Dans actualité et dossiers du BBFson, image et vidéo

Le nouveau numéro du BBF est paru, il arrive en kiosques, retenez-le ! Son dossier est consacré à l'image, et plus précisément à l'image animée, cinéma et audiovisuel.

Pourquoi l'intituler Au coeur des images? D'abord pour souligner un paradoxe : plus l'image envahit nos vies, moins elle se donne à lire. Le décryptage de l'image ne peut plus se faire qu'au prix d'un travail harassant, comparable à la fouille archéologique. Il faut traverser les couches superficielles accumulées pour atteindre le sens profond. Inversement, dans un monde contemporain submergé d'images, le public veut accéder instantanément à la séquence, à l'instant, à l'image unique dans le film. Le temps de l'approche traditionnelle disparaît, l'oeuvre dans sa continuité temporelle (le déroulement du film, le défilement de la pellicule), s'émiette et se dissout.
Le numérique a permis une double révolution : la décomposition de l’œuvre en parcelles, en segments, et parallèlement, son ubiquité. On peut accéder aux films sur internet sans aller dans les cinémathèques, on peut récupérer les images, les modifier, à l’infini. Pour les bibliothèques et les organismes qui conservent des collections de films, si l’enjeu de la conservation demeure essentiel, un nouveau défi se présente qui requiert la même attention, et une réactivité exemplaire : organiser l’accès du public au patrimoine cinématographique et audiovisuel en fonction de cette nouvelle approche.

En complicité avec Marc Vernet et Isabelle Giannattasio, directeurs scientifiques des Journées d’études européennes sur les archives de cinéma et d’audiovisuel, où cette thématique était au premier plan lors de la session 2006, le BBF a donc construit un sommaire copieux, riche et diversifié, pour aider les bibliothécaires de tous horizons, mais aussi les archivistes, et les cinémathécaires (pourquoi pas : Jean-Michel Salaün ne nous a-t-il pas proposé dernièrement des architécaires ?) à prendre la mesure des révolutions qui s’annoncent et des chantiers à ouvrir.
En ouverture, Marc Vernet définit et circonscrit les enjeux. Elisabeth Giuliani fait ensuite le point sur la normalisation, tandis que Cécile Cassafières et Bernard Bastide évaluent la place des ressources de cinéma et d’audiovisuel à l’université. Puis, Isabelle Giannattasio (BnF), Catherine Blangonnet (BPI), Marie-Claire Amblard et Roei Amit (Ina), Joël Daire et Virginie Crétien (Bibliothèque du film, intégrée depuis janvier à la Cinémathèque française) et Jean-Yves de Lépinay (Forum des Images), présentent l’état de la réflexion dans leurs institutions respectives.
Alain Carou ouvre le dossier de l’archivage de la vidéo sur le Web et Emmanuel Aziza évoque bilan et perspectives pour l’association Images en bibliothèques. Le mot de la fin est pour Michel Melot : trente ans après l’ouverture de la Bpi, avec ses écrans disséminés partout, comment parler de l’image dans les bibliothèques ? Le « Temps de l’innocence » (cf. le billet bibliographique d’Yves Desrichard) est-il à jamais révolu ?


Hors dossier, trois contributions autour des publics et des services :
- le portail internet de la médiathèque de la Cité de la musique à Paris, dont sa directrice Marie-Hélène Serra présente les atouts remarquables ;
- une approche des politiques régionales du livre, dans le contexte de l’industrialisation croissante de l’édition, par Dominique Cartellier, avec un aperçu sur l’enquête de la Fill sur le soutien des Régions à l’édition ;
- sous la signature d’Alain Sissao et Michael Kevane, la restitution d’un travail d’enquête sur la lecture des adolescents au Burkina Faso, dans lequel le rôle facilitateur des bibliothèques est clairement mis en évidence.

Le BBF a tenu par ailleurs à saluer la mémoire d’Henri-Jean Martin, disparu au début de l’année. Les textes d’hommage de Frédéric Barbier, Claude Jolly et Patrick Bazin repris dans la revue avaient été présentés ici-même il y a quelques semaines. Nous y ajouterons bientôt quelques lignes que nous a fait parvenir Robert Darnton. Que tous les quatre soient une nouvelle fois remerciés pour leurs messages.

Enfin, le BBF ne serait plus tout à fait lui-même sans "En marge". Cette fois-ci, pour venir à bout du pavé de Bernard Lahire sur la Condition littéraire, nous avons fait appel non pas à un seul, mais à deux lecteurs : un bibliothécaire, Nicolas Hubert, qui voit dans le livre une « étape majeure dans l’historiographie française du champ littéraire », et un écrivain que les bibliothécaires connaissent bien (et apprécient à plusieurs titres, comme un ami – exigeant – des bibliothèques) : Baptiste-Marrey, dont le propos souligne la force des paroles et la singularité des parcours collectés et consignés par le sociologue.

De la lecture en perspective donc, pour les soirs de printemps qui ressembleront à l’hiver – ceux de l’hiver n’ont-ils pas souvent ressemblé au printemps ? Il n’ y a plus de saisons.

 

Actes de la journée Image et son en bibliothèques

Par Katell Gueguen, le 10 novembre 2006

Dans comptes rendus et communicationsson, image et vidéo

Sont en ligne depuis quelques semaines déjà les actes de la journée d’étude "Image et son en bibliothèques: bilan et perspectives à l'heure du virtuel", qui s’est déroulée à Nantes le 6 avril dernier.
Organisée par l’Agence de coopération des bibliothèques et centres de documentation en Bretagne (COBB) et l’Association de coopération des professionnels de l'information musicale (ACIM), cette journée d'étude avait réuni des professionnels des bibliothèques autour de la réflexion sur la dématérialisation des supports audios et vidéos.
On trouve une synthèse de cette journée sur ce dernier site, article rédigé par Gilles Pierret, et Françoise Aubert avait fait un compte rendu de cette journée pour le BBF dans le numéro 5 de 2006.

Les actes électroniques retracent le contenu des différentes interventions et tables rondes. Pour que ceux-ci vous soient envoyés, il faut retourner ce bon de commande à la COBB.

 

Parution de <i>Cursus</i>

Le dernier numéro de ce printemps 2006 de Cursus (vol.9 n°1), le périodique électronique étudiant de l'Ecole de bibliothéconomie et des sciences de l'information de l'Université de Montréal, vient de paraitre.
Vous y trouverez une Histoire du livre d'artiste, ainsi que deux articles sur la préservation, l'un sur la Préservation du film, l'autre sur La préservation des images fixes par la numérisation.
 

Dossier sur la diffusion des films en médiathèque

Images en bibliothèques publie quatre fois par an un bulletin de liaison des adhérents de l'association, La lettre d'Images en bibliothèques (voir sur cette page >Animation du réseau pour accéder à la présentation de cette lettre), accessible uniquement sur abonnement. Le dernier numéro, le n°55 de février 2006, propose un Dossier consacré à «La diffusion des films en médiathèque, cadre juridique et perspectives», issu d'une journée d'étude organisée par IB à la Bibliothèque publique d'information le 6 octobre 2005, qui avait réuni 140 vidéothécaires.

Ce Dossier intéressera les bibliothèques publiques qui, de plus en plus nombreuses, possèdent des espaces de projection dans leurs locaux, et qui s'interrogent par exemple sur la possibilité d'utiliser ou non un film de sa collection, de faire des projections réservées au public scolaire, ou encore qui se demandent s'il faut ou non s'adresser au producteur du film.

Deux interventions sont dans ce Dossier intégralement retranscrites.
Un Panorama général du paysage juridique aujourd'hui, par Isabelle Pascal-Pons. Elle y retrace divers paramètres que les bibliothèques ont à prendre en considération – la nature de l'objet film, les droits d'auteurs et le droit moral, les projets que l'on souhaite mettre en œuvre –, puis elle pose quelques balises pour mener à bien ces derniers.
La deuxième intervention est une explication de La représentation publique d'une œuvre audiovisuelle et du non-commercial, par Michel Berthod, inspecteur général au ministère de la Culture. L'article a pour objet de livrer les conclusions d'un rapport que lui a demandé le Ministère, publié en septembre 2005 et accessible sur le site du Centre national de la cinématographie, que vous retrouverez sous l'intitulé Rapport sur l'exploitation cinématographique dite non commerciale. Après un état des lieux de ce qu'on appelle l'exploitation cinématographique non commerciale, M. Berthod avance des propositions d'évolution de ce régime juridique.
 

Le Bulletin des bibliothèques de France est publié par l'École nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques
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